AQPER - Association québécoise de la production d'énergie renouvelable
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(30 août 2018) - Tandis que le coût des énergies renouvelables ne cesse de diminuer au fil des avancées technologiques, la facture des changements climatiques, que nous devons assumer collectivement, ne cesse d’augmenter. En fait, les impacts des changements climatiques sont à ce point catastrophiques que les économies réalisées au seul chapitre de la réduction de la pollution pourraient être de 1,4 à 2,5 fois plus importantes que les coûts des mesures prises pour mettre en œuvre l’Accord de Paris. 

Le Québec a donc tout à gagner en poursuivant sa transition énergétique et en pérennisant le rôle et le financement de Transition énergétique Québec (TEQ) afin de donner un cadre prévisible aux entreprises et aux citoyens québécois permettant aux uns de planifier leurs investissements et aux autres de faire des choix éclairés. 

Notre vaste territoire combiné à notre faible population nous place toutefois dans une situation où les politiques publiques, plus que la taille de notre marché, détermineront notre attractivité auprès des financiers et des investisseurs qui privilégient les projets d’énergie renouvelable. Par ses achats et ses politiques, le gouvernement du Québec a le pouvoir de créer un marché pour les énergies renouvelables ce qui rassure les financiers, réduit le coût des projets, attire des investissements étrangers et crée des emplois.

La décarbonisation du secteur des transports, responsable à lui seul de 41,7% de toutes nos émissions de GES en 2015, sera le principal défi à relever si nous voulons atteindre plus rapidement nos cibles de réduction de GES. À ce chapitre, le Québec doit accélérer le processus d’électrification des transports et le recours aux biocarburants à faible intensité carbonique.

En résumé, il faut utiliser notre électricité disponible pour remplacer une partie du pétrole que nous importons à grands frais, exploiter l’énergie éolienne pour répondre aux besoins de la nouvelle économie, valoriser notre biomasse résiduelle ou nos résidus alimentaires ou le contenu de nos poubelles pour en faire des biocombustibles et installer des panneaux solaires.


Télécharger le document Le pouvoir des énergies renouvelables 

--> La fiche Synthèse
--> L’éolien
--> La biomasse et le biogaz
--> Les biocarburants
--> Le solaire
--> La petite hydraulique






NOS RECOMMANDATIONS


L’AQPER propose 30 mesures qui s’inscrivent dans une logique de développement durable : soutenir notre développement économique tout en réduisant notre empreinte carbone. Ces 30 mesures peuvent être regroupées sous les trois axes suivants :

1- Les surplus : des opportunités de développement à saisir
Nos surplus d’électricité ont prouvé au fil des ans qu’ils sont autant d’opportunités de retombées sur les marchés d’exportation ou de développement économique au Québec. Il est singulier de voir qu’Hydro-Québec déclare qu’elle est en situation de surplus, mais fait valoir qu’elle est en situation de déficit quand elle a reçu des demandes de raccordement provenant de promoteurs de centres de calcul qui reposent sur une technologie émergente, les chaînes de blocs.

2- Créer les conditions facilitant l’émergence de nouveaux marchés
Notre vaste territoire combiné à notre faible population nous place dans une situation où les politiques publiques, plus que la taille de notre marché, détermineront notre attractivité auprès des financiers et des investisseurs qui privilégient les projets d’énergie renouvelable. Ainsi, des teneurs minimales ambitieuses en biocarburants, des conditions favorables à l’utilisation de l’énergie solaire feront en sorte que le Québec déjà reconnu pour son savoir-faire en énergie saura attirer les investisseurs autant locaux qu’étrangers.

3- Intensifier les efforts de réduction des émissions de GES
La consommation de combustibles fossiles plombe notre balance commerciale et ses effets sur le climat coûtent des centaines de millions de dollars à la société québécoise sans compter ses impacts sur la santé des québécois(e)s. D’ici 2064, le consortium Ouranos estime que les changements climatiques au Québec entraîneront, pour le gouvernement des coûts de 372 M$ pour les impacts liés à la chaleur, de 61 M$ pour la maladie de Lyme, de 35 M$ pour le virus du Nil occidental et de 359 M$ pour les allergies causées par les pollens. À ces montants s’ajoutent les conséquences sociales et économiques, dont des décès, estimés à plus de 20 000, causés par l’augmentation de la température au cours des 50 prochaines années.

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