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  • La biomasse forestière : le gouvernement québécois improvise

    La crise forestière actuelle place plusieurs régions du Québec en crise économique.

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  • Le virage vert attendra

    Au lendemain du dépôt du budget fédéral, les milieux environnementalistes expriment une forte déception.

  • Le budget fédéral ne mise pas sur les possibilités du Canada en matière d'énergie verte

    ASSOCIATION CANADIENNE DE L'ÉNERGIE ÉOLIENNE

    À l'attention du directeur de l'information et des rédacteurs des chroniques affaires : Le budget fédéral ne mise pas sur les possibilités du Canada en matière d'énergie verte

  • Saint-Laurent Énergies présente son projet

    Environ une centaine de personnes ont répondu à l'invitation de Saint-Laurent Énergies, qui leur a exposé les détails de son projet de parc éolien de 300 mégawatts, mardi soir, à Sainte-Irène.

  • Consultation publique mercredi à la MRC

    La consultation publique de la MRC du Haut-Richelieu sur la modification de son schéma d'aménagement et de développement est prévue mercredi soir, le 28 janvier.

  • Deux milliards dans deux fonds pour l'environnement

    (Ottawa) Un milliard sur cinq ans pour développer des énergies vertes. Un autre milliard sur cinq ans dans un fonds destiné aux infrastructures plus écologiques.

  • Reprise du projet de minicentrale

    La MRC des Basques a toujours l'intention de construire une centrale hydroélectrique sur la rivière Trois-Pistoles.

  • Vous êtes invités à visiter notre nouveau site web !

    Cher membre,

    L’AQPER poursuit assidûment la réalisation de son mandat. Elle s’est dotée, depuis plus de 5 ans, d’une permanence qui assure la continuité et le suivi de ses interventions.

  • Rencontre d’information pour les promoteurs éoliens et leurs consultants en regard des aspects fauniques

    Le 23 janvier 2008

    OBJET : Rencontre d’information pour les promoteurs éoliens et leurs consultants en regard des aspects fauniques


    Mesdames et Messieurs,

    Le développement éolien occupe une place importante dans la Stratégie énergétique du Québec et il suscite beaucoup d’intérêt de la part des promoteurs.

  • Séance d'information à l'intention des promoteurs

    Coordonnées de la rencontre

    Date : Le mercredi 25 février 2009
    Heures : 13h30 – 16h30
    Endroit : Bureaux du MRNF (5700, 4e Avenue Ouest, Québec) (arrondissement de Charlesbourg)
    Salle : A-201 (deuxième étage)

  • Le parcdesmoulins.com connaît un important achalandage

    L’étude d’impact remise au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs est maintenant en ligne. Récemment, les membres du Comité de maximisation des retombées économiques - Parc des Moulins, annonçaient la mise en ligne du www.parcdesmoulins.com. Ce site, qui rassemble toutes les informations relatives au dossier du parc éolien, a connu, en peu de temps, un important achalandage.

  • Le parcdesmoulins.com connaît un important achalandage

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  • Bonnes nouvelles pour l'économie, l'environnement et l'avenir de l'électricité de la province de l'Ontario avec la venue de nouveaux projets éoliens

    L'Ontario franchit un autre pas vers l'adoption de la vision du secteur de l'énergie éolienne pour fournir 20 % de l'approvisionnement en électricité du Canada d'ici 2025

    OTTAWA, le 23 janv. /CNW Telbec/ - L'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA) a accueilli avec satisfaction aujourd'hui l'annonce faite par le ministre de l'Energie et de l'Infrastructure de l'Ontario, l'honorable George Smitherman, au sujet de contrats à long terme pour six nouveaux projets éoliens en Ontario totalisant 492 MW.

  • SkyPower obtient un important contrat de production d'énergie éolienne

    SkyPower signe un contrat d'achat d'électricité de 20 ans avec l'Office de l'électricité de l'Ontario pour la construction d'un projet éolien de 160 M$

    TORONTO, le 23 janv. /CNW/ - SkyPower Corp. (SkyPower) a annoncé aujourd'hui que la proposition de son projet éolien Byran de 64,5 MW a été choisie par l'Office de l'électricité de l'Ontario dans le cadre d'un processus concurrentiel en matière d'énergie, visant un stock d'énergie renouvelable.

  • Innergex Énergie - fonds de revenus

    LONGUEUIL, QC, le 21 janv. /CNW Telbec/ - Innergex Energie, Fonds de revenu (TSX : IEF.UN) (le "Fonds") a déclaré aujourd'hui sa distribution en espèces du mois de janvier qui s'établit à 0,0833 $ par part de fiducie, ce qui représente 1,00 $ sur une base annualisée. Cette distribution vise la période entre le 1er et le 31 janvier 2009. La distribution sera versée le 25 février 2009 aux porteurs de parts inscrits à la fermeture des bureaux le 30 janvier 2009.

  • Falaises de Scarborough


    Quand l'éolien fait des vagues

    Un projet éolien au large des falaises de Scarborough continue de soulever la controverse. Environ 500 personnes ont participé à une rencontre publique que la société Hydro Toronto avait organisée mardi soir dans un collège de l'est de la ville.

  • Un chantier spectaculaire au Bas-Saint-Laurent

    La construction d’une importante ligne de transport d’électricité donne lieu à un chantier spectaculaire, dans le Bas-Saint-Laurent.

    Les travailleurs doivent ériger des pylônes de 58 mètres malgré le vent et le froid, une tâche qui demande des compétences et un courage uniques.

  • Questions et réponses - le processus d'octroi

    29) De quelle façon se fera l’octroi des sites ?

    L’octroi des sites aux promoteurs se fera à travers un processus d’appel d’offres. Le processus garantira que les sites seront développés au plus bas coût et que les producteurs obtiendront un rendement raisonnable sur leur investissement.

    Hydro-Québec n’achètera l’électricité des producteurs indépendants que si elle évalue que les prix offerts sont concurrentiels et qu’elle peut y gagner commercialement.

    Hydro-Québec est, par l’entremise du gouvernement, propriétaire des ressources hydrauliques du domaine de l’État. Le gouvernement retire donc des revenus de la ressource hydraulique dont il confie l’exploitation à l’entreprise privée.

    Ces revenus sont associés à la rente économique découlant de la mise en valeur d’une ressource ou du domaine de l’État.

    À la signature du contrat de location, le preneur verse au ministre un montant forfaitaire fixé en l’an 2000 à 10 000 $/MW installé, couvrant l’ensemble des coûts encourus dans le cadre de cette location;

    La redevance statutaire prévue à la section VIII de la Loi sur le régime des eaux : 2,37 $ du MW/h ;

    La redevance annuelle, indexée à l’inflation, fixée en dollars de l’an 2000, à 54,2 ¢ par MW/h produit à compter de la date de mise en service commercial de la petite centrale;

    Les frais annuels versés par le preneur à titre de loyer, édicté par le décret no 1317-90 (à préciser).

    Le contrat de location du site et le contrat d’achat d’électricité par Hydro-Québec auront une durée simultanée de 25 ans et ne seront pas renouvelables. Au terme du contrat de location, le gouvernement deviendra propriétaire, sans compensation, des constructions, équipements et autres améliorations situées sur les terrains loués.

    30) Qu’est-ce que le nouveau régime d’octroi ?

    Il y a peu de temps, le gouvernement annonçait sa nouvelle politique énergétique. Cette politique, répondant aux exigences de la déréglementation énergétique du marché Nord-Américain stipule entre autres que Hydro-Québec doit procéder par appel d’offres pour satisfaire ses besoins d’électricité excédant 165 TWh et favoriser l’octroi de contrats d’approvisionnement sur la base du prix le plus bas.

    Le 4 mai dernier, le ministre des Ressources naturelles, M. Jacques Brassard annonçait le Nouveau régime d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques du domaine de l’État pour les centrales hydroélectriques de 50 MW et moins.

    Le programme des petites centrales prévoit un processus d’octroi qui protège à la fois les milieux hôtes et l’environnement naturel, et qui assure Hydro-Québec, les contribuables et le promoteur d’un partage équitable des fruits de la ressource.

    La nécessité de mettre en place un Nouveau régime d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques pour les centrales de 50 MW et moins repose sur les éléments suivants :

    • La sécurité d’approvisionnement à des conditions compétitives garantissant de meilleurs prix;
    • La mise en valeur de la ressource hydraulique;
    • Le développement des régions;
    • La prise en charge par le milieu de son développement;
    • La participation des nations autochtones;
    • Le développement d’une source d’énergie propre et renouvelable;
    • Le développement de l’expertise des entreprises québécoises;
    • La redevance versée au gouvernement.

    Le Nouveau régime d’octroi repose sur quatre grands principes de base :

    • Le principe de la concurrence dans l’établissement du prix d’achat par Hydro-Québec de l’électricité des producteurs indépendants;
    • Le principe de la consultation des milieux préalablement à tout développement des sites hydrauliques sur leur territoire;
    • Le principe de la participation active des milieux aux projets afin qu’ils profitent davantage des retombées économiques qu’ils génèrent non seulement en période de construction mais tout au long de leur exploitation;
    • Et le principe de la mise en valeur d’une filière renouvelable.

    32) Quelle est la durée du bail d’exploitation ?

    La Politique énergétique de 1996, renforcée par décret en mars 1998, spécifie que ces petites centrales sont construites et exploitées par les producteurs privés pour une période prédéterminée de 25 ans.


      Questions et réponses - général
      Questions et réponses - les avantages
      Questions et réponses - les inconvénients
      Questions et réponses - les impacts
      Questions et réponses - les difficultés
      Questions et réponses - les exemples
      Questions et réponses - le processus d'octroi

     

     

  • Questions et réponses - les exemples

    27) On cite souvent en exemple la centrale de la rivière Chaudière et celle de Rimouski. A-t-on prévu des projets semblables ?

    Tous les projets soumis devront répondre aux quatre nouvelles exigences clairement formulées dans le régime d’octroi 2001. Ces quatre conditions sont :

    • Le principe de la concurrence dans l’établissement du prix d’achat par Hydro-Québec de l’électricité des producteurs indépendants;

    • Le principe de consultation des milieux préalablement à tout développement des sites hydrauliques sur leur territoire;

    • Le principe de la participation active des milieux aux projets afin qu’ils profitent davantage des retombées économiques qu’ils génèrent non seulement en période de construction mais tout au long de leur exploitation;

    • Et le principe de la mise en valeur d’une filière renouvelable.


    On notera que les deux projets cités plus hauts sont passés par un processus quasi similaire, ce qui n’est peut-être pas étranger à leur succès.

    28) Quels sont les exemples de succès ?

    Plusieurs aménagements réalisés depuis 1990 ont contribué à augmenter l’attrait des sites. Par exemple :

    • Le parc de la petite centrale de Rivière-du-Loup, lauréat national en 1997 du grand prix du tourisme québécois – entreprise publique;

    • La centrale de Rimouski où, avec la collaboration du milieu, on a amélioré les conditions de réintroduction et de croissance de la population de saumons ;

    • La petite centrale des Chutes-de-la-Chaudière où l’aménagement d’infrastructures touristiques dans le parc a amené une hausse notable de la fréquentation par le public de la région.

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      Questions et réponses - le processus d'octroi

     

  • Questions et réponses - les difficultés

    22) Comment croyez-vous que la construction des petites centrales est perçue dans les régions ressources ?

    Chaque région a ses particularités. Chaque région a ses besoins et ses orientations en matière de développement. Chacun des sites est unique. C’est aux régions et à ses habitants qu’appartient la décision finale d’aller de l’avant dans cette option énergétique et de capter cette occasion pouvant devenir un pôle de développement pour une micro-économie régionale.

    Chaque projet sera unique et différent. C’est également pour cela que le Nouveau régime d’octroi souhaite la participation du milieu et invite au partenariat, clef du développement régional et durable.


    23) Croyez-vous que l’on puisse vous reprocher d’être « à la solde » d’Hydro-Québec ?

    Non. Nous serons des sous-traitants de l’État qui conserve la propriété de la rivière, reprend le site après 25 ans, reçoit des redevances et fixe les conditions d’exploitation.

    24) Le fait que le gouvernement ait gelé les tarifs pour encore deux ans met-il en jeu la rentabilité de vos projets ?

    Non. Les projets ne pourront être réalisés que si le coût de l’énergie, pour l’acheteur, Hydro-Québec Distribution, est concurrentiel.

    25) Les projets de centrales dont la puissance est inférieure à 5 MW ne sont pas soumis au BAPE. S’il n’y a pas d’approbation du public, procéderez-vous quand même ?

    Il ne faut pas confondre le BAPE avec l’approbation du public. Le Nouveau régime d’octroi est clair. Nous avons besoin de l’accord du milieu. Pas d’accord, pas de projet.

    Les projets sont, par définition, soumis aux études d’impacts et doivent répondre aux exigences en matière d’environnement.

    Notons qu’il y a peu de projets de moins de 5 MW. S’il y en a, ils seront soumis à l’approbation du ministère de l’Environnement, des Ressources naturelles, de la Culture et des Communications, des Affaires municipales et de la Métropole ainsi qu’à la Société de la faune et des parcs. Ils devront aussi être concurrentiels sur le plan économique.

    26) Que pensez-vous des remarques stipulant que le domaine public ne devrait être exploité par des promoteurs privés ?

    Il y a une distinction entre l’exploitation à des fins privés et l’exploitation privée à des fins publics.

    Il s’agit d’une location d’un site où l’investissement pour la construction d’une petite centrale est assuré par le secteur privé qui, à la fin d’un bail de 25 ans, accepte de remettre cette infrastructure au gouvernement qui en décrète les conditions de construction et d’exploitation.


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  • Questions et réponses - les impacts

    19) Quels sont les impacts économiques de la construction de petites centrales (court, moyen et long terme) ?

    La construction et l’exploitation des petites centrales représentent une occasion à la fois :

    • pour les consommateurs, qui continueront de bénéficier de tarifs bas et stables;

    • pour les milieux hôtes, pour qui la construction d’une centrale représente une avenue de développement économique et qui pourront bénéficier, grâce à un aménagement concerté, d’un site plus attrayant;

    • pour l’industrie électrique, qui bénéficiera du programme pour maintenir et accentuer son expertise;

    • pour les promoteurs, qui, dans un cadre concurrentiel, gagneront un rendement raisonnable sur leur investissement.


    20) Quels sont les impacts environnementaux des petites centrales ?

    Chaque site, chaque rivière a ses particularités. Le Nouveau régime d’octroi fait de l’accord, avec le milieu hôte, une condition nécessaire du développement de tout projet de petite centrale. La consultation du milieu se fera d’abord sur le choix des sites identifiés.

    Sont également consultés :

    • Le ministère de l’Environnement;
    • La Société de la faune et des parcs;
    • Le ministère des Affaires municipales et de la Métropole;
    • Le ministère de la Culture et des Communications.

    Le processus d’octroi exige le respect de l’ensemble du cadre réglementaire. Pour ce faire, le Nouveau régime d’octroi se pliera donc, s’il y a demande pour les projets de 50 MW et plus, aux auditions du BAPE.

    En plus de favoriser l’accès et l’aménagement de sites naturels, les petits aménagements hydroélectriques n’occupent que peu d’espace et entraînent rarement une inondation du rivage ou une dérivation du courant. La majorité des incidences environnementales négatives associées aux petits aménagements hydroélectriques peuvent être évitées, en totalité ou en partie, grâce à une bonne conception, à une construction appropriée et à de bonnes pratiques d’exploitation. Certains projets offrent une plus-value environnementale. Ex. : la centrale de Rimouski a permis d’améliorer la ressource des salmonidés.

    21) Y a-t-il des projets de construction prévus en territoires autochtones ?

    Non, pas dans des réserves mais plutôt dans des régions où il y a des réserves. Ex. : Dolbeau-Mistassini.


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  • Questions et réponses - les inconvénients

    17) Quels sont les inconvénients de la petite hydraulique ?

    Nuisance durant la construction.

    Il peut y avoir des inconvénients si la centrale est mal faite.

    18) Étant donné la variation du débit saisonnier des rivières, une petite centrale peut-elle être rentable toute l’année ?

    Le turbinage varie selon les saisons.


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  • Questions et réponses - les avantages

    11) Quels sont les avantages sociaux d’une petite centrale ?

    Il y a possibilité d’aménager le site en y créant un parc accessible au public et ainsi promouvoir des activités récréotouristiques.

    L’aménagement d’un site peut favoriser l’habitat de certaines espèces et également, favoriser certaines activités telle que l’interprétation de la nature, outil éducatif, la pêche et des activités reliées au canotage et au portage.

    À titre d’exemple, la construction de la centrale de Rimouski a été prétexte à l’amélioration et au développement de fosses à saumons. Ces fosses servent à la reproduction des salmonidés qui pourront être observables, étudiés et pêchés.

    Ces apports, résultant de la construction des petites centrales, servent autant les intérêts éducatifs que ludiques.


    12) Quels sont les avantages économiques d’une petite centrale ?

    Les avantages économiques sont de cinq natures :

    1. La fiscalité : La construction et l’exploitation d’une centrale permettra l’apport de dividendes reliées aux taxes, aux impôts ainsi qu’aux redevances. Les petites centrales apporteront des retombées permanentes à leur milieu hôte sous la forme de redevances, certes, mais aussi par la participation aux profits du projet lorsqu’un organisme s’associe au promoteur. À titre d’exemple, le parc régional des Chutes-de-la-Chaudière reçoit une redevance de 100 000 $ par année de l’exploitant de la centrale. Cette redevance sert à payer l’entretien du parc.

    2. La participation du milieu : Le nouveau régime d’octroi favorise le partenariat avec le milieu autant au niveau politique qu’économique et social. Le concept de partenariat est central à l’idée de développement régional.

    3. Les retombées : Pour chaque million de dollars dépensé, il y a création de 13 emplois durant la construction. Il faut compter environ 2 millions de dollars d’investissement par MW de puissance installée (10 MW équivaut à environ 20 millions de dollars). Une fois la centrale achevée, celle-ci requiert peu de main-d’œuvre pour son exploitation et son entretien. Pendant la période d’opération, on compte 2,5 emplois (24 h/j). Toutefois, la centrale continue de générer des revenus pour son exploitant et permet à Hydro-Québec de générer des revenus additionnels.

    4. Participation du privé : C’est le privé qui est le maître d’œuvre. Le privé investit pour la durée du bail de 25 ans. La mise en concurrence des différentes firmes privées peut servir de garantie d’efficacité et de rentabilité des infrastructures.

    5. Énergie renouvelable : L’hydroélectricité au fil de l’eau demeure une énergie renouvelable à un prix concurrentiel pour le consommateur.


    13) Sur quels facteurs repose la rentabilité de ces centrales ?

    Le Nouveau régime d’octroi exige des promoteurs qu’ils fassent la preuve de rentabilité et que la vente de l’énergie soit concurrentielle. Chaque entrepreneur doit justifier la rentabilité du projet tout en répondant aux tarifs d’achats fixés par Hydro-Québec. Hydro-Québec ne sera intéressé à l’achat d’énergie que si le prix est compétitif, de façon à ce qu’elle puisse la commercialiser par la suite de façon rentable. Par conséquent, les promoteurs seront en concurrence les uns avec les autres. Hydro-Québec considère maintenant des projets dont le prix à la centrale avoisine les 4,5 cents/kWh.

    Le fait que les sites plus récents et futurs soient plus coûteux à développer que les plus anciens, n’implique nullement qu’il faille arrêter le développement hydroélectrique. Malgré les coûts, l’hydroélectricité reste la source d’énergie de base la moins chère quand on la compare à la filière thermique ainsi qu’aux autres énergies renouvelables comme l’énergie éolienne.


    14) Quels sont les avantages pour Hydro-Québec ?

    Les prévisions de la demande énergétique nous indiquent qu’il y aura possiblement un déficit entre 2004 et 2007. La société d’État, de par sa définition et son rôle, est responsable du bon approvisionnement en énergie du territoire Québécois. Tout nouvel apport, à condition qu’il soit rentable et concurrentiel, est donc apprécié.

    L’autre aspect intéressant des petites centrales au fil de l’eau répond aux besoins d’Hydro-Québec d’économiser l’eau de ses réservoirs. Les petites centrales au fil de l’eau, sans réservoir, turbinent l’eau sans arrêt. Ce faisant, pour une charge totale constante, elles permettent l’accumulation d’eau dans les réservoirs alimentant les grandes centrales d’Hydro-Québec.

    Par conséquent, l’électricité produite par les petites centrales pourra être valorisée par Hydro-Québec sur les marchés externes. L’eau des grands réservoirs produira l’électricité qui pourra, elle, être vendue en période de pointe de la demande américaine, au moment où les prix sont les plus élevés.

    Finalement, la construction et la mise en opération des petites centrales au fil de l’eau permettent de maintenir, voire d’améliorer l’expertise, le savoir-faire du Québec, dans le domaine de l’hydroélectricité et ainsi améliorer les techniques de construction et d’exploitation rendant ainsi l’hydroélectricité toujours plus efficace.


    15) Combien et quels types d’emplois une petite centrale peut-elle créer ?

    Pendant la construction :

    On estime à 0,5 l’effet multiplicateur d’un tel projet en phase de construction. Cela signifie qu’un emploi indirect est créé pour chaque deux emplois directement liés au projet.

    Pendant l’exploitation : 2,5 emplois


    16) La production en MW de l’ensemble des petites centrales sera-t-elle significative pour justifier leur construction ?

    Les prévisions de la demande énergétique nous indiquent qu’il y aura possiblement un déficit entre 2004 et 2007. La société d’État, de par sa définition et son rôle, est responsable du bon approvisionnement en énergie du territoire Québécois. Tout nouvel apport, à condition qu’il soit rentable et respectueux de l’environnement, est donc apprécié.



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  • Énergie éolienne

    Vers une politique nationale

    Deux chercheurs de l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, participent au groupe de travail formé par le gouvernement fédéral afin de formuler d'une stratégie de développement de l'industrie éolienne.

  • Énergie : 100 000 emplois d'ici 2015

    Le développement de nouvelles sources d'énergie renouvelable créera 100 000 emplois au Québec d'ici à 2015.
    C'est ce qu'avancent les auteurs du livre "Les carrières d'avenir 2009", lancé aujourd'hui à Montréal.

    Parmi les 100 00 emplois, plus du quart, soit de 25 000 à 30 000, seront consacrés à la réalisation de 15 parcs éoliens. Un autre quart (27 000) sera dévolu à la dérivation des eaux de la rivière Rupert à des fins de production hydroélectrique.

  • La forêt en perspectives

    Une plénière, à laquelle prenait part le forestier en chef du Québec, M. Pierre Levac, et animée par le responsable du programme en génie du bois à l’Université Laval, M. Michel Beaudoin, s’est tenue le samedi après-midi.

  • Parc éolien communautaire

    Différents organismes promoteurs rencontreront des fonctionnaires du ministère des Ressources naturelles du Québec mardi prochain pour discuter du prix qu'entend offrir Hydro-Québec pour la production d'électricité par les parcs éoliens communautaires.

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  • Énergies renouvelables

    La balle dans le camp des coopératives

    Le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité croit que le Québec est mûr pour créer une deuxième génération d’entreprises coopératives tournées vers le développement des énergies vertes.

  • Développement éolien communautaire

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    La Société intégrée de développement éolien de la Matapédia (SIDEM) abandonne son projet de parc éolien. L’organisme ne déposera pas son projet comme prévu lors de l’appel d’offres d’Hydro-Québec pour l’achat de 500 mégawatts d’énergie éolienne produite par des parcs appartenant aux communautés.

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  • Que demander de mieux ?

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  • Le président d'AAER rencontre le président-élu Barack Obama à Cardinal Fastner

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  • Non à une centrale hydroélectrique

    La municipalité de Saint-David-de-Falardeau rejette le projet de construction d’une centrale hydroélectrique de 4 à 8 mégawatts qui serait située à Saint-Ambroise et qui inonderait une partie de son territoire. Contrairement à sa voisine, Falardeau estime que les retombées ne sont pas suffisantes.

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  • Nouvelle embûche pour Kruger

    Les élus de Sainte-Luce interdisent l’érection d’éoliennes sur la majeure partie du territoire visé par Kruger.

    Les élus ont adopté mardi un avis de motion visant l’adoption d’un règlement de zonage pour empêcher l’érection d’éoliennes dans un corridor de 5 km entre le fleuve Saint-Laurent et le haut du 3e rang.

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    Les élus ont adopté mardi un avis de motion visant l’adoption d’un règlement de zonage pour empêcher l’érection d’éoliennes dans un corridor de 5 km entre le fleuve Saint-Laurent et le haut du 3e rang.

  • Un virage vert s'amorce au CSSS Domaine-du-Roy

    Le Centre de santé et de services sociaux Domaine-du-Roy, communément appelé l’Hôtel-Dieu de Roberval, entreprend un virage majeur. En partenariat avec la firme Ecosystem, l’établissement remplacera l’huile et le gaz naturel par la biomasse (écorces de bois) comme sources principales de chauffage et de production de vapeur.

  • Le vent souffle sur l'énergie

    Le vent souffle sur l’énergieLe gouvernement libéral fait du développement énergétique du Québec l’une de ses priorités. Dans le projet voulant que le Québec devienne un grand exportateur d’énergie, l’hydroélectricité est élevée au rang de dogme.

  • Le vent souffle sur l'énergie

    Le vent souffle sur l’énergieLe gouvernement libéral fait du développement énergétique du Québec l’une de ses priorités. Dans le projet voulant que le Québec devienne un grand exportateur d’énergie, l’hydroélectricité est élevée au rang de dogme.

  • Crise économique - la FMQ interpelle Québec

    Afin de contrer les effets de la crise économique qui secoue le Québec, la Fédération québécoise des municipalités (FMQ) demande au gouvernement de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales.

    La FMQ demande notamment à Québec de bonifier de 10 % son enveloppe consacrée à la réfection et à l’amélioration des infrastructures municipales.

  • Îles-de-la-Madelaine un projet de parc éolien refait surface

    En partenariat avec la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, Hydro-Québec lancera sous peu un appel d’intérêt pour un projet de petit parc éolien de cinq mégawatts dans l’archipel.

  • Îles-de-la-Madelaine un projet de parc éolien refait surface

    En partenariat avec la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, Hydro-Québec lancera sous peu un appel d’intérêt pour un projet de petit parc éolien de cinq mégawatts dans l’archipel.

  • Énergie solaire

    L’énergie solaire est loin d’être une découverte contemporaine!  L’incitation à préserver l’énergie a cependant conduit plus récemment à un renouveau d’intérêt qui se manifeste dans des utilisations qu’on qualifie passive ou d’active.  Sous la forme passive, l’énergie solaire est surtout captée pour chauffer l’eau ou encore les bâtiments dont les formes et les matériaux sont adoptés à cette fin.

    Par la forme active, on se réfère à des collecteurs qui sont dédiés à la production d’électricité servant à alimenter des pompes et des éventails pour la circulation de l’eau et de l’air chaud dans les maisons, les bureaux et les usines ou les maisons à appartements.

    Compte tenu des coûts impliqués, l’énergie solaire a surtout servi d’appoint à d’autres systèmes mais on peut raisonnablement croire que les recherches en cours en amèneront un usage plus répandu dans l’avenir.
  • L'énergie de la biomasse

    La biomasse représente toutes formes de matière d’origine organique. Tout ce qui est d’origine végétale peut constituer de la biomasse, par exemple des arbres, le gazon, les cultures agricoles et bien d’autres matières biologiques. La biomasse servant à la production énergétique se retrouve sous diverses formes, soit les déchets forestiers, urbains et agricoles ou encore les combustibles cultivés ou récoltés à cet effet, comme le foin ou la tourbe.

    Principes de la biomasse énergétique : La biomasse peut être convertie en énergie, soit sous forme d’électricité ou de chaleur. La biomasse peut également être convertie en gaz à combustion pour actionner un moteur à combustion, une turbine à gaz ou même des cellules énergétiques.

    La biomasse forestière

    Les petits résidus de bois, les copeaux, la sciure et l’écorce des arbres représentent un excellent combustible pour chauffer les bâtiments et produire de l’électricité.

    Les déchets urbains

    Les résidus urbains solides sont composés d’environ 66 % de matières organiques, y compris du bois, des aliments et du papier non recyclables. Lorsqu’ils sont enfouis dans une décharge, ces déchets se décomposent et s’en dégagent des gaz d’enfouissement, composés de deux méthanes et de dioxyde de carbone qui en constituent les principales substances.

    Les déchets agricoles

    Certaines souches bactériennes produisent un gaz lorsqu’elles digèrent la biomasse, comme le fumier des animaux ou les eaux usées municipales en l’absence d’oxygène. En digérant la biomasse, les bactéries produisent du biogaz, composé principalement de méthane et de dioxyde de carbonne. Le biogaz peut être épuré et remplacé par le gaz naturel comme combustible pour produire de la chaleur ou encore de l’électricité ou comme carburant de résidus organiques que l’on obtient à la fin du processus de digestion.

    La biomasse au Canada et au Québec

    Après l’hydroélectricité, cette technologie de la combustion de la biomasse est de loin le système d’énergie renouvelable le plus couramment utilisé au Canada. Au Québec, la biomasse énergétique est essentiellement axée sur la combustion de déchets et représente la seule forme d’énergie non conventionnelle utilisée sur une assez grande échelle. Son utilisation est très avantageuse sur le plan environnemental, puisqu’elle permet de valoriser les résidus forestiers ou agricoles. De plus, elle joue un rôle environnemental important en contribuant à palier, voir même résoudre, le grave problème d’entreposage des déchets tout en réduisant les émissions de gaz à effets de serre.

  • Questions et réponses

    Compte tenu de sa nouveauté, l’énergie éolienne suscite beaucoup de questions, notamment sur ses avantages et aussi ses contraintes. En voici un résumé (on pourra à cet effet consulter les sites ci-dessous) :

  • L'éolienne, source d'énergie verte

    L’intérêt pour cette forme d’énergie a été encore plus vivement suscité par les recherches de solutions alternatives à la Centrale de Suroît, qui doit être alimentée au gaz naturel. C’est effet le mandat qu’a reçu la Régie de l’énergie du gouvernement qui lui a demandé un rapport à ce propos pour le 30 juin 2004.

    En présentant sa position devant la Régie, l’AQPER a expliqué qu’elle n’entendait pas contester le niveau des besoins énergétiques établis par Hydro-Québec, mais qu’elle se concentrerait sur la réponse à la question posée par le gouvernement, à savoir si des alternatives existaient.

    L’AQPER, a alors soutenu qu’au-delà des économies d’énergie et du recours à la biomasse, le Québec pourrait aussi mettre à meilleur profit un certain nombre des petites rivières du Québec et faire un appel plus rapide et plus intensif à la ressource éolienne. La proposition essentiellement consiste à réaliser en moitié moins de temps le programme prévu pour la Gaspésie et à lancer un second appel d’offres pour une autre tranche de 1,000 MW, soit en Gaspésie une nouvelle fois, soit dans une autre région.

    Les indications se font de plus en plus nombreuses et précises quant à l’ampleur du potentiel éolien dans certaines régions du Québec. La Régie de l’énergie a été saisie durant ses audiences sur le Suroît.

    De passage au Colloque du mois de mars, le Ministre des Ressources naturelles de la Faune et des Parcs a annoncé publiquement que ces services entreprendraient incessamment une telle étude sur l’ensemble du potentiel québécois.
  • Colloque sur l'énergie éolienne

    Dans le même temps, l’intérêt des québécois pour l’éolien n’a fait que s’amplifier. Pour répondre aux nombreuses questions légitimement soulevées par cette forme d’énergie, l’AQPER a décidé de tenir à Québec au mois de mars 2004, un grand colloque réunissant les intervenants majeurs dans le dossier. Plus de deux cents personnes y ont assisté dont le Ministre des Ressources naturelles de la Faune et des Parcs, le Ministre du Développement économique et régional, les entreprises locales et internationales impliquées dans l’appel d’offres, des représentants d’Hydro-Québec, des milieux financiers, du génie-conseil et bien entendu une grande participation des médias.

    On trouvera sur le présent site le texte des présentations faites au colloques, diverses photos prises à cette occasion ainsi qu’un échantillonnage de la revue de presse.
  • La situation actuelle

    Au Québec même, le Ministre des ressources naturelles a demandé à la Régie de l’énergie en décembre 1997, un avis sur la quote-part qui pouvait être allouée au développement de l’énergie éolienne dans le prochain plan de ressources d’Hydro-Québec.


    Dans son rapport au Ministre, le 30 septembre de l’année suivante, la Régie a présenté un certain nombre d’observations qu’il est certes pertinent de rappeler ici :

    « En outre, la donnée environnementale, nonobstant les impacts visuels, est particulièrement favorable à l’épanouissement de la filière éolienne. L’absence d’émissions de gaz à effet de serre a motivé certains pays, dont nos voisins américains, à mettre en place des programmes incitatifs au développement de l’énergie éolienne. La fenêtre d’opportunité est donc réelle pour le Québec qui doit agir dès à présent pour la saisir. Si donc, le Québec entend se doter d’une industrie éolienne à forte composante québécoise, il doit réagir rapidement pour faire face à cette concurrence grandissante ».

    Cet ajout, selon elle, se fonde essentiellement sur la volonté de créer une infrastructure industrielle québécoise d’envergure générant des retombées économiques en termes d’emplois, de développement régional et touristique et enfin, d’exportations de composantes et d’énergie nouvelle.

    Après étude de la preuve, la Régie estime qu’aucune industrie ne pourra émerger durablement si elle n’est supportée par un programme manifestant une volonté réelle de la soutenir à long terme. La Régie s’est donc attachée à concevoir une proposition en ce sens.

    La Régie proposait alors au gouvernement de lancer un appel d’offres important pour assurer correctement les bases d’une industrie de l’éolien au Québec. Ces suggestions ont effectivement résulté en un appel d’offres pour 1,000 MW d’énergie éolienne en Gaspésie, dont la clôture était prévue pour le 15 juin 2004.

    Plusieurs consortiums se sont formés pour répondre à ces propositions qui ont fait naître de grandes attentes dans la péninsule gaspésienne puisque la réalisation du programme impliquera des investissements dépassant un milliard et demi de dollars.

    Voici comment la Régie en voyait le déroulement :

    « La mise en œuvre de ce programme sera soumise à un processus d’appel d’offres lui-même encadré par un groupe de travail sous la supervision du ministère des Ressources naturelles, et destiné à coordonner et à suivre l’évolution ainsi que l’application du programme. Là encore, le rôle du gouvernement demeure essentiel, notamment dans le cadre de sa gestion des ressources naturelles.

    La Régie prend acte du choix d’Hydro-Québec de n’agir sur le développement de la filière éolienne qu’à titre d’acheteur et non comme maître d’œuvre du programme. Ainsi, le secteur privé jouera le double rôle de promoteur et de financier dans le développement de cette ressource ».

  • Les grands progrès

    L’utilisation du vent comme source d’énergie remonte à la nuit des temps : pensons par exemple aux voiliers sur les cours d’eau de toute nature. Sur terre, les moulins à vent ont été utilisés jusqu’à la révolution industrielle pour pomper l’eau du sol ou encore moudre le grain. Il n’y a pas encore si longtemps de petites éoliennes étaient utilisées pour desservir des résidences ou des équipements situés à la campagne ou en région éloignée.

    Après les derniers chocs pétroliers du dernier quart de siècle, nombreux sont les pays qui se sont davantage portés à la recherche de sources alternatives d’énergie et ont ainsi redécouvert le potentiel de l’éolien, lequel est alors passé d’un statut « ancestral » à celui de nouvelle filière de pointe mettant à profit les plus récentes technologies avancées. Les nouvelles éoliennes modernes atteignent des dimensions impressionnantes et parsèment le paysage de nombreux pays industriels tels que l’Allemagne et même les Etats-Unis. Le niveau de sophistication technologique des équipements, l’utilisation de matériaux composites ont permis à la fois d’accroître la taille des éoliennes et d’un augmenter la fiabilité comme le rendement, diminuant d’autant les coûts de production. Cette évolution rapide a retenu l’attention d’un nombre grandissant de pays.
  • Questions et réponses - général

    1) Qu’est-ce qu’une petite centrale hydraulique ?

    Il s’agit de petites centrales pouvant produire entre 1 et 50 mégawatts, construites et gérées par l’entreprise privée.

    2) Qu’est-ce qu’une petite centrale au fil de l’eau ?

    C’est une centrale hydraulique qui, contrairement aux grandes centrales qui retiennent l’eau dans d’immenses réservoirs créés par des barrages, turbine l’eau à mesure qu’elle s’écoule.

    3) Expliquez-nous les notions de débits (écologiques, esthétiques)

    Par débit, on entend le volume d’eau qui s’écoule à un point donné d’un cours d’eau.

    Le débit est habituellement calculé en mètres cubes à la seconde. Afin de s’assurer que l’exploitation d’une centrale ne nuira pas à la faune et à la flore vivant en aval de la centrale en utilisant toute l’eau pour ses turbines et en desséchant ainsi le lit de la rivière en aval, on a établi à 4 mètres cubes à la seconde, le débit minimal d’eau qui doit s’écouler en tout temps.

    C’est ce débit minimal qu’on appelle le débit écologique.

    À ce débit écologique, on ajoute ensuite le débit « esthétique », i.e., le volume d’eau nécessaire pour que l’écoulement de l’eau soit visuellement le même qu’avant l’exploitation de la centrale. À noter que ce débit peut varier selon les saisons.

    Dans le cas des chutes de la Chaudière, on a établi ce débit esthétique à 25 mètres cubes seconde. Ce qui signifie que cette petite centrale ne fonctionnera que lorsque le débit sera de plus de 25m3/s durant la journée. Durant la nuit, le débit esthétique est réduit. À ce moment, il est remplacé par un débit écologique qui assure le maintien de l’habitat du poisson.

    4) Qu’est-ce que l’AQPER ?

    L’AQPER est une association créée en 1991 et qui regroupe des producteurs et des fournisseurs indépendants des diverses industries d’énergie renouvelable, soit l’hydraulique, l’éolien, le solaire et le photovoltaïque, la biomasse et l’efficacité énergétique (les « mégawatts »).

    (cf. le rapport de la Régie de l’énergie). Parmi les membres, 20 producteurs de petites centrales représentant 80 à 90 % des membres ; 100 % des entrepreneurs de la biomasse ; 90 % du biogaz ; et 100 % de l’éolien.

    Les plus importants acteurs des petites centrales hydrauliques sont :
    Innergex
    Algonquin
    Boralex
    AXOR

    5) Pourquoi une MRC devrait-elle accepter la construction d’une petite centrale ?

    Rappelons, en premier lieu, que chaque projet requiert l’approbation du milieu hôte que si le milieu ne désire pas de projet, il n’y en aura pas. Le Nouveau régime d’octroi fait, de l’acceptation sociale, un de ses quatre principes de base.

    L’un des avantages de la venue d’une petite centrale est la mise en valeur du site. Le milieu hôte a la possibilité de participer, avec le promoteur, au développement et à la valorisation du site désigné. Cette participation peut prendre plusieurs formes : parc, centre d’interprétation, fosses à poissons, réseau de canotage, etc. Un partenaire dans le projet peut posséder jusqu’à 49 % de la centrale. La centrale au fil de l’eau est une source de revenus pour la région, lors de la construction et lors de l’exploitation. Le programme de petites centrales créera des emplois directs et indirects durant la phase de construction des projets. Le promoteur se procure normalement une bonne partie des matériaux et de la main-d’œuvre sur le marché local. On estime à 0,5 l’effet multiplicateur d’un tel projet en phase de construction. Cela signifie qu’un emploi direct est créé pour chaque deux emplois directement liés au projet.

    Au niveau fiscal, la construction et l’exploitation d’une centrale permettront l’apport de dividendes reliés aux taxes, aux impôts ainsi qu’aux redevances. Les petites centrales apporteront des retombées permanentes à leur milieu hôte sous la forme de redevances et de participation aux profits du projet lorsqu’un organisme s’associe au promoteur. À titre d’exemple, le parc régional des Chutes-de-la-Chaudière reçoit une redevance de 100 000 $ par année de l’exploitant de la centrale. Cette redevance sert à payer l’entretien du parc.

    Un dernier aspect intéressant de la venue d’une petite centrale se traduit en terme de sécurité du réseau. En cas d’urgence, la petite centrale devient source d’énergie pour la région. C’est ce qui s’est produit en 1998, à Kingsley-Falls, lors de la crise du verglas. La société Boralex a alimenté directement le réseau de distribution de la ville et de ses environs.

    6) Les projets qui seront présentés dans le cadre du régime d’octroi correspondent-ils tous à la définition de la centrale au fil de l’eau ?

    Oui

    7) Y a-t-il des centrales hydroélectriques prévues ou en construction ?

    Hormis la nouvelle de la centrale de Toulnustouc (517 MW) et de celle de Péribonka (450 MW) qui vient d’être annoncée, il n’y a aucun projet d’aménagement hydroélectrique d’importance dont l’état d’avancement laisse croire qu’il pourrait être mis en service vers le milieu de la décennie.

    Rappelons-nous, qu’il y a risque de déficit énergétique entre 2004 et 2007.

    Il faudrait également prévoir au moins huit ans pour réaliser les études, obtenir les autorisations, aménager et mettre en service le projet Eastmain-Rupert (1 280 MW) à compter de la signature d’une entente avec le milieu hôte, ce qui n’est pas encore acquis.


    8) Quelles sont les prévisions de la demande énergétique pour les prochaines années ?

    Demande d’énergie et charge de pointe 2002-2010


    2002
    2004
    2010
    Énergie (TWh)
    159,6
    164,7
    174,5
    Pointe annuelle (MW)
    32 430 (+1 211)
    32 430 (+1 211)
    32 430 (+1 211)

    Source : Hydro-Québec, prévision des ventes au Québec,
    prévisions des besoins réguliers au Québec, révision de mai 2001.


    9) Combien de temps requiert la construction d’une petite centrale au fil de l’eau ?

    Selon la Régie de l’énergie, le délai de réalisation pour les petites centrales hydrauliques est de l’ordre de 4 à 7 ans, et ce, à partir de la remise de l’avis au gouvernement jusqu’à la mise en service d’un bloc de petites centrales.

    Le ministère des Ressources naturelles, quant à lui, estime qu’une petite centrale au fil de l’eau, sans réservoir, peut être autorisée et construite en trois ans pour une centrale de moins de 5 MW et en 4 ans pour une centrale de plus de 5 MW.

    Ces délais sont beaucoup plus courts que la construction d’une grande centrale qui, elle, requiert autour de 10 ans.


    10) Toulnustouc et Péribonka ne suffiraient-elles pas pour répondre à la demande énergétique ?

    La mise en service d’un grand aménagement hydroélectrique avec réservoir requiert entre sept et dix ans à compter de l’annonce du projet.

    Le Québec a cessé de lancer des grands projets au début des années 1990. Le dernier grand projet, SM-3, a été lancé en 1992 et a été mis en service en 2001, neuf ans plus tard.

    Entre 2004 et 2007, il faut renforcer notre sécurité énergétique en ayant recours à d’autres filières que celle des mégaprojets et, parmi elles, aux petites centrales hydrauliques et plus récemment, le thermique.

      Questions et réponses - général
      Questions et réponses - les avantages
      Questions et réponses - les inconvénients
      Questions et réponses - les impacts
      Questions et réponses - les difficultés
      Questions et réponses - les exemples
      Questions et réponses - le processus d'octroi

     

  • Historique

    Les débuts de la production privée

    L’article 3 de la loi sur le régime précise que la location des forces hydrauliques du domaine de l’État doit être autorisée dans ce cas par le gouvernement et effectuée aux conditions qu’il détermine. Le gouvernement pourrait donc se réserver la possibilité d’autoriser, au cas par cas, les propositions d’aménagement qui lui seraient soumises.

    Cette procédure d’octroi statutaire a été utilisée depuis 1907 pour les autoconsommateurs lorsque la disponibilité de forces hydrauliques à proximité devenait le facteur d’implantation industrielle prépondérant : Alcan, Abitibi-Consolidated, la Compagnie hydroélectrique Manicouagan, Iron Ore Corporation, Elkem et Maclaren.

    À la différence des autoconsommateurs, les producteurs indépendants dont les projets seraient acceptés demeuraient alors tenus, comme c’est le cas actuellement, de conclure avec Hydro-Québec un contrat exclusif de vente de leur électricité.

    En 1990, une nouvelle politique a vu le jour sous l’égide du ministère des Ressources naturelles (MRNFP) qui a la responsabilité de mettre en valeur et de développer le potentiel hydroélectrique du territoire québécois. C’est à cette fin qu’a été mise en œuvre en septembre 1990 la première politique d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques pour des petites centrales hydroélectriques de 25 MW et moins. Cette politique s’insérait alors comme un complément au mandat de fourniture d’électricité confié à Hydro-Québec.

    La production d’électricité tirée de ces petites centrales devait servir à appuyer les efforts déployés par Hydro-Québec pour effacer le déficit énergétique qu’elle anticipait au cour des années suivantes. Les producteurs indépendants se distinguaient ainsi des autoconsommateurs en ce qui concerne la raison d’être de leurs installations reposait non pas sur l’utilisation de l’énergie à des fins de production industrielle, mais plutôt sur la fourniture d’énergie à Hydro-Québec à titre de seul et unique client.

    Cette première politique a permis la réalisation de 57 projets de petites centrales d’une capacité totale de 250 MW, la création de 7 000 emplois et des investissements de 500 M$. Le développement économique généré par ce programme a profité principalement aux régions ressources.

    Réévaluation du régime d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques. En juin 1994, les activités du programme ont été temporairement suspendues, le temps de compléter la réflexion du MRN sur l’exercice de la planification intégrée des ressources et en raison de la clôture de l’appel de propositions restreint d’Hydro-Québec qui estimait avoir reçu suffisamment de puissance et d’énergie pour satisfaire ses besoins.

    L'enquête publique sur la production privée

    La Commission Doyon

    Entre temps, suite à de graves allégations publiées dans certains journaux, le Ministre Guy Chevrette avait créé en juin 1995 la Commission Doyon pour faire enquête sur la politique d’achat par Hydro-Québec d’électricité auprès de producteurs privés; cette Commission a remis son rapport en mars 1997:

    • la Commission a rejeté systématiquement toutes les graves allégations à l’origine de la Commission ;
    • la production privée était justifiée par un besoin énergétique anticipé et le choix d’y avoir eu recours ne pouvait pas être reproché à Hydro-Québec ;
    • le prix payé par Hydro-Québec était inférieur à sa projection des coûts évités ;
    • il est faux que la politique avait été créée pour favoriser les producteurs privés et ces derniers n’ont pas fait de profits exagérés ;
    • la preuve n’a révélé aucune malversation ou malhonnêteté lors de l’élaboration ou la mise en œuvre de la politique d’achat ;
    • le rapport anonyme ne reçoit aucune crédibilité de la part de la Commission.

    Débat publiqc sur l'énergie en 1996 et ses conclusions

    Au cours de la même période, le Ministère a tenu une vaste consultation, le Débat public sur l’énergie au Québec, qui a mené en novembre 1996 à la nouvelle politique gouvernementale de l’énergie et le mois suivant à la création de la Régie de l’énergie. La politique énergétique proposait une relance de la production privée, une participation plus étroite des milieux, la détermination d’un prix concurrentiel et le rehaussement de 25 à 50 MW de la puissance admissible des projets.

    Audiences publiques de la Régie de l'énergie

    En juin 1998, le Ministre soumettait à la Régie de l’Énergie une demande d’avis sur les modalités de mise en œuvre de la contribution de la filière de la petite production hydraulique au plan de ressource d’Hydro-Québec.

    • quelle était la quote-part qui devait être réservée à cette filière qui devra être suffisamment importante pour relancer et soutenir cette industrie.
    • quel serait le prix d'achat socialement acceptable ?

    La Régie a tenu des audiences à l’été de 1999 et a remis son rapport au Ministre en décembre 1999 :

    • elle recommandait une quote-part de 150 W, dans le prochain plan les ressources d’Hydro-Québec, ce qui permettait selon elle de maintenir la masse critique chez un certain nombre de fournisseurs reliés à l’industrie.
    • le prix plafond, égal au coût évité par Hydro-Québec, devrait être de 4,5 /kWh, en valeur en 1998, avec une annuité croissante à un taux de 1,5 % : Des données plus précises seront toutefois requises pour fixer définitivement ce prix plafond;
    • le choix des projets et des promoteurs devrait se faire par appel de propositions, où le prix offert compterait pour 50% de l’évaluation; le prix moyen payé pour l’ensemble du programme serait donc inférieur au coût évité par Hydro-Québec;
    • les autres critères de sélection seraient :
      • l’intégration du projet dans le milieu naturel et humain;
      • les qualifications du promoteur et sa capacité financière à réaliser le projet dans les délais prévus;
      • La participation des intervenants du milieu local dans le projet et l’importance des retombées économiques locales.
    • elle appuie le recours au critère environnemental dans le processus de sélection des projets et elle le définit comme suit : la qualité du projet par rapport au respect tant des caractéristiques environnementales de la zone d’influence du projet que des autres usages, récréatifs ou autres, domaines d’aménagement fait l’objet.

    Le 24 mai 2001, le ministre des Ressources naturelles d’alors, M. Jacques Brassard annonçait le Nouveau régime d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques du domaine de l’État pour les centrales hydroélectriques de 50 Mégawatts et moins, et qui repose sur les éléments suivants :

    • la sécurité d’approvisionnement à des conditions compétitives garantissant de meilleur prix;
    • la mise en valeur de la ressource hydraulique;
    • le développement des régions;
    • la prise en charge par le milieu de son développement;· La participation des Premières Nations;
    • le développement d’une source d’énergie propre et renouvelable;
    • la redevance versée au gouvernement.


    Assez curieusement, il y a peu de contestation quant à la présence de vieilles centrales qui ont été remises à jour. Au contraire, on recueille souvent des commentaires très favorables qui tiennent aux installations récréotouristiques intégrées près de l’aménagement du site lui-même. Où on pense à titre d’exemple au Lac des Castors à Sherbrooke ou aux Chutes de la Chaudière au sud du pont de Québec.

    On pourrait donc en conclure que les objections proviennent surtout d’un manque d’information sur les caractéristiques d’une petite centrale. L’argumentation disponible ici répond à ces préoccupations.

  • Les effets positifs


    Les effets positifs induits dans : l'énergie | l'économie | l'industrie | le tourisme


    l'énergie

    Les avantages des petites centrales hydroélectriques

    Dans les informations rendues publiques, le ministère des Ressources naturelles de la Faune et des Parcs a résumé comme suit la contribution d’une production indépendante d’hydroélectricité au Québec.

    • Sécurité d’approvisionnement à des conditions compétitives
      Le plan stratégique 2000-2004 d’Hydro-Québec révèle que la croissance prévue de la demande d’électricité au Québec amènera la société d’État à recourir à de nouveaux moyens de production à l’horizon 2004-2007. La production indépendante peut contribuer à répondre à une partie des besoins futurs d’Hydro-Québec à des conditions compétitives. Hydro-Québec se montre disposé à y faire appel à court terme.
    • Mise en valeur de la ressource hydraulique
      En plus des sites à grand potentiel hydroélectrique, le Québec dispose aussi d’un potentiel appréciable de sites hydrauliques de moindre envergure, dont la mise en valeur à des coûts compétitifs contribue à son développement économique.
    • Développement des régions
      Les retombées économiques des projets de petites centrales se concentrent principalement dans les régions ressources. En plus des emplois permanents créés, la réalisation de projets fait appel à de la main-d’œuvre, des matériaux ainsi qu’à des services disponibles localement.
    • Prise en charge par le milieu de son développement
      L’aménagement des ressources du territoire en étroite association avec le milieu constitue pour celui-ci une occasion de prise en charge de son développement économique. Le milieu, par l’entremise des MRC, est invité à participer aux projets en partenariat avec l’entreprise privée et à en partager les bénéfices.

    Une réactivation de la politique d’octroi des forces hydrauliques est attendue par les intervenants régionaux depuis plus de 6 ans. Plusieurs municipalités et MRC ont signalé, au cours de cette période, leur vif intérêt pour ce secteur d’activité et attendent de connaître la solution retenue par le gouvernement pour appuyer la mise en valeur des sites hydrauliques qui seraient rendus disponibles dans le cadre du nouveau régime d’octroi.

    • Participation des nations autochtones
      Au même titre que les MRC, les nations autochtones peuvent former des sociétés en commandite en partenariat avec les producteurs indépendants et en partager les bénéfices. Les communautés autochtones sont également intégrées au processus de consultation préalable mené par le Ministère auprès des milieux concernés par la mise en disponibilité éventuelle des sites admissibles à la location par le gouvernement
    • Développement d’une source d’énergie propre et renouvelable
      La production d’hydroélectricité, particulièrement celle tirée des petites centrales, est une activité qui n’engendre par d’émission de gaz à effet de serre et qui ne contribue pas aux changements climatiques, contrairement à d’autres filières plus polluantes. De plus, le type d’aménagement au fil de l’eau qui caractérise ces projets évite le recours à l’emmagasinage des eaux dans des lacs-réservoirs, ce qui représente un autre avantage sur le plan des impacts environnementaux.
    • Développement de l’expertise des entreprises québécoises
      Les entreprises québécoises, qui agissent à titre de promoteurs, puis d’exploitants de petites centrales hydroélectriques ainsi que les firmes de génie conseil auxquelles elles ont recours développent, grâce à cette filière, une expertise qui leur permet d’élargir leur champ d’activités, tant au Québec qu’à l’étranger.
    • Redevances versées au gouvernement
      Le gouvernement retire de la ressource hydraulique dont il confie l’exploitation à l’entreprise privée des redevances associées à la rente économique découlant de la mise en valeur d’une ressource du domaine de l’État. De plus, le gouvernement récupère à l’échéance l’ensemble des installations érigées par le locataire – exploitant. Des revenus gouvernementaux sont également générés au niveau de l’imposition des entreprises et des individus.


    Sur la base d’une capacité de production de 450 MW pour un investissement total d’environ 900 M$, le gouvernement estime qu’il retirera sous forme d’impôts sur les salaires, de taxe de vente et autres taxes spécifiques ainsi que de parafiscalité appliquée aux entreprises un montant de l’ordre de 11 % des investissements, soit 100 M$ répartis sur l’ensemble de la période prévisible de construction de 2004 à 2007.

    Par la suite, en supposant que le prix de vente de l’énergie générée soit de 4,5 ¢/kWh, le gouvernement retirera annuellement une somme de 21 M$, dont 6,8 M$ sous forme de redevances et 5,8 M$ sous forme de taxes sur le capital.


    Les effets positifs induits dans : l'énergie | l'économie | l'industrie | le tourisme


    L'économie

    Les retombées socio-économiques en région

    La construction et l’exploitation des petites centrales contribueront à plusieurs égards au développement économique des régions visées et du Québec en général :

    • leur développement à un coût concurrentiel assurera aux consommateurs de l’énergie à des tarifs bas et stables;
    • les collectivités locales, pourront en plus d’être des partenaires d’affaires, bénéficier d’un aménagement concerté des sites utilisés;
    • l’industrie électrique, bénéficiera du programme tant par son expertise que par les produits qu’elle pourra offrir;
    • l’état québécois recevra des redevances durant toute la durée de l’exploitation des petites centrales.
    • l’état québécois qui loue des droits d’exploitation de ses sites, deviendra propriétaire des ouvrages après 25 ans;
    • les promoteurs, dans un cadre concurrentiel, pourront tirer un rendement raisonnable sur leur investissement durant les 25 années d’exploitation au cours desquelles ils contribueront au trésor public par le biais de la fiscalité.


    Des expériences concluantes depuis 1990

    • plusieurs aménagements réalisés depuis 1990 ont contribué à augmenter l’attrait des sites et à assurer des retombées pour les collectivités locales. À titre d’exemples :
    • l’aménagement de la centrale de Rimouski a permis de concevoir et de réaliser un plan donnant accès aux saumons de la rivière Rimouski à une importante zone de reproduction inaccessible auparavant
    • la petite centrale des chutes-de-la-Chaudière a contribué à l’aménagement d’infrastructures touristiques dans le parc et a ainsi amené une hausse de la fréquentation par le public de la région.
    • le parc de la petite centrale de Rivière-du-Loup s’est mérité le Grand prix du tourisme québécois;
    • la centrale de la rivière Jacques-Cartier, avec la Corporation de restauration de la rivière, a également amélioré les conditions de réintroduction et de croissance de la population de saumons.

    Les effets positifs induits dans : l'énergie | l'économie | l'industrie | le tourisme


    L'industrie

    Présence sur les marchés internationaux

    L’industrie hydroélectrique est devenue l’un des fers de lance de l’économie qui précaire et elle est mondialement reconnue pour son savoir-faire. Nos entreprises, nos ingénieurs-conseils ont, en collaboration avec Hydro-Québec, exporte cette expertise sur tous les contenants. Il y subsiste cependant un maillon faible, celui des petites centrales, parce que nous n’en avons guère construit au Québec, (chose paraît d’autant), plus étonnante aux yeux de nos partenaires étrangers que nous disposons de milliers de rivières où des sites pourraient être mis en valeur dans le plein respect des exigences environnementales.

    Un accroissement de notre expertise en ce domaine constituerait indubitablement pour nous un atout important auprès de nombreux pays qui comptent justement sur l’aide international pour établir chez eux des petites centrales hydroélectriques.


    Les effets positifs induits dans : l'énergie | l'économie | l'industrie | le tourisme


     

    Le tourisme

    Certains aménagements réalisés depuis 1990 ont particulièrement retenu l’attention. C’est le cas notamment du parc de la petite centrale de Rivière-du-Loup, lauréat national en 1997 du grand prix du tourisme québécois – entreprise publique. De même, la remise en exploitation de la petite centrale des Chutes-de-la-Chaudière en 1999-2000, dont l’aménagement d’infrastructures touristiques et le soutien financier apporté par l’exploitant au gestionnaire du parc de l’endroit a permis d’en éviter la fermeture et d’en faire un site d’intérêt régional. Notons enfin le cas du partenariat développé entre l’exploitation de deux petites centrales sur la rivière Jacques-Cartier et la Corporation de restauration de la rivière, qui a permis d’améliorer les conditions de réintroduction et de croissance de la population de saumons sur le parcours de la rivière.

  • La situation actuelle

    Taille d'une petite centrale et son exploitation

    Qu’est-ce qu’une petite centrale hydroélectrique ?

    Comme ailleurs dans le monde, il n’y a pas au Canada de norme permettant de définir précisément la taille d’une telle installation.

    En Colombie-Britanique, ce sont des centrales de 2 à 50 mW. Au Québec, la puissance retenue pour définir la capacité maximum est récemment passée de 25 à 50 MW, tandis qu’en Ontario, on s’est abstenu d’indiquer le calibre des centrales qui entrent dans cette catégorie.

    En pratique, la taille des installations qualifiées de petites centrales a moins d’importance que son insertion environnementale dans le milieu local. On en retrouve deux types, soit : celles qui utilisent une diversion et un petit barrage, mais sans inondation substantielle, et celles qu’on nomme « au fil de l’eau » parce qu’elles ne font qu’utiliser le courant d’eau sans en altérer le flux ou le niveau.

    Les petites centrales ont pour avantage d’être habituellement situées près des centres de consommation et de pouvoir fournir de l’électricité à des coûts fort avantageux. La quantité d’énergie fournie défendra indépendamment de la disponibilité d’eau contenue par exemple dans un petit lac ou en réservoir qui variera selon qu’il s’agit d’une année sèche ou pluvieuse.

    Son rôle moteur dans le développement

    Pour assurer véritablement notre sécurité énergétique et rendre possible un développement économique futur, il faut sans conteste se tourner vers l’eau qui a indiscutablement constitué l’épine dorsale de notre industrie et qui a contribué notoirement à l’enrichissement collectif des québécois.

    N’ayant pu ces dernières années mettre suffisamment de grands projets en œuvre, Hydro-Québec constate maintenant qu’elle doit avoir un recours expéditif à la centrale au gaz naturel du Suroît puisque les délais de réalisation de ses projets hydroélectriques requièrent un calendrier d’au moins dix ans.

    Or, il s’avère que les membres de l’AQPER ont la capacité – et ils en ont fait la démonstration – de réaliser des projets de 50 MW ou moins dans un délai qui est de moitié celui d’Hydro-Québec, à un coût compétitif. C’est le dispositif légal actuel qui limite l’intervention des producteurs indépendants à des projets de 50 MW ou moins. Le Gouvernement pourrait évidemment décider de relever ce plafond à 100 MW.

    Tous les pays développés comme en voie de développement qui ont le grand privilège de disposer de ressources hydrauliques ont d’abord recours à cette forme d’énergie parce que la preuve en a été abondamment faite qu’elle était :

    • Fiable;
    • Économique;
    • Écologique;
    • Renouvelable et durable;
    • Avantageuse pour les communautés locales.

    Le Québec dispose pour sa part d’un immense territoire doté d’une exceptionnelle quantité de rivières de très grande taille. Qu’on se rappelle à titre d’exemple que l’évacuateur de crues de LG-2 peut accepter simultanément le débit moyen de tous les fleuves d’Europe (en dehors de la Russie) ! Ce phénomène, doublé des extraordinaires réalisations à grand gabarit faites par Hydro-Québec, a en quelque sorte occulté la présence de milliers d’autres plus petits cours d’eau, lesquels feraient l’envie de tous les pays industrialisés, y compris les Etats-Unis d’Amérique !

    On est même venu à laisser aller en désuétude des sites déjà aménagés disposant d’un potentiel aussi élevé que 50 MW.

    Régime d'octroi et d'exploitation des forces hydrauliques du domaine de l'état

    Le programme des petites centrales prévoit un processus d’octroi des droits hydrauliques qui protège à la fois les milieux-hôtes et l’environnement naturel, et qui assure à Hydro-Québec, aux contribuables et au promoteur un partage équitable des fruits de la ressource hydraulique.

    Le nouveau régime prévoit que l’électricité des producteurs privés sera exclusivement dédiée à Hydro-Québec en tant que fournisseur. La concurrence entre les différents producteurs que garantit le mécanisme d’appel d’offres permet ainsi à Hydro-Québec d’acheter l’électricité à un prix concurrentiel et aux producteurs privés d’obtenir un rendement normal sur leur investissement.

    Cette source d’approvisionnement, en plus de contribuer à la satisfaction des besoins en électricité d’Hydro-Québec à titre de distributeur dans le cadre de son plan d’approvisionnement, pourra être valorisée par Hydro-Québec sur les marchés externes.

    Les atouts que procurent les immenses réservoirs permettent de vendre sur les marchés en période de prix plus élevés. Les petites centrales deviennent l’allié d’Hydro-Québec. En effet, un tribunal administratif de l’État de New-York a rendu en juin 2004 une décision selon laquelle cet état devrait d’ici 2013 faire passer de 18 à 25 % sa quote-part d’énergie verte renouvelable. Seule l’énergie de centrales de 30 MW et moins sans réservoir de retenue sont admissibles en vertu de ce critère.

    Le Nouveau régime d’octroi et d’exploitation des forces hydrauliques du domaine de l’État pour les centrales hydroélectriques de 50 MW et moins1 repose sur plusieurs paramètres visant à en assurer l’intégration au sein des collectivités locales, et à maximiser les retombées pour le Québec dans son ensemble :

    • La sécurité d’approvisionnement à des conditions compétitives garantissant de meilleurs prix;
    • La mise en valeur de la ressource hydraulique;
    • La mise en valeur de la ressource hydraulique;
    • La prise en charge par le milieu de son développement;
    • La participation des nations autochtones;
    • Le développement d’une source d’énergie propre et renouvelable;
    • Le développement de l’expertise des entreprises québécoises;
    • La redevance versée au gouvernement.

    Ce régime d’octroi repose sur quatre grands principes de base :

    • Le principe de la concurrence dans l’établissement du prix d’achat par Hydro-Québec de l’électricité des producteurs indépendants;
    • Le principe de la consultation des milieux préalablement à tout développement des sites hydrauliques sur leur territoire;
    • Le principe de la participation active des milieux aux projets afin qu’ils profitent davantage des retombées économiques générées par ses derniers non seulement en période de construction mais tout au long de leur exploitation;
    • Le principe de la mise en valeur d’une filière renouvelable.

    Moratoire temporaire en 2002-2003

    En réponse à des protestations assez vocales portant sur certains projets, le gouvernement du Parti québécois a choisi de suspendre momentanément l’application du programme qu’il avait lancé.

    Lors d’une rencontre avec le Ministre des Ressources naturelles de la Faune et des Parcs en janvier 2004, l’AQPER a reçu confirmation pour les projets de petites centrales de 50 MW ou moins pouvaient de nouveau être autorisés dans la mesure où ils sont :

    • économiquement enviable;
    • avantageux pour la communauté locale et acceptée par celle-ci;
    • conformes aux normes environnementales.

     

    Des aménagements bien intégrés

    En plus de favoriser l’aménagement et l’accès à des sites naturels, les petites centrales hydroélectriques n’occupent que peu d’espace et n’entraînent que très rarement une inondation du rivage ou une dérivation du courant. Leur taille et leur conception même font en sorte de préserver, voir de mettre en valeur l’aspect visuel des cours d’eau qu’ils utilisent.

    Pour en savoir plus sur l’énergie hydroélectrique, nous vous invitons à consulter :

    • Hydro-Québec : http://www.hydroquebec.com/comprendre/index.html

     

     

  • Interventions

    Janvier 2005

    Présentation du mémoire à la Commission parlementaire : le secteur énergétique au Québec – Contexte, enjeux et questionnements.

    - Télécharger le fichier média
    - Télécharger le fichier PDF

    Mai 2004

    Présentation du mémoire à la Régie de l’Énergie concernant les alternatives au projet du Suroît.

    Avril 2004

    Dépôt du mémoire à la Régie de l’Énergie sur les alternatives au Suroît.

    Janvier 2004

    Rencontre avec le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs.
  • Grille de cotisation

    La cotisation couvre la période allant du 1er avril au 31 mars de l’année suivante et est sujette à révision annuelle par le conseil d’administration. Les taux approuvés par le conseil d’administration pour l’exercice 2008-2009 sont :

    Pour les non producteurs

    Membres non producteurs
    COTISATION
    TPS
    TVQ
    TOTAL
    Firme de 5 employés et moins
    250 $
    12,50 $
    19,69 $
    282,19 $
    Firme de 6 à 24 employés
    500 $
    25,00 $
    39,38 $
    564,38 $
    Firme de 25 employés et plus
    750 $
    37,50 $
    59,06 $
    846,56 $

    Pour les producteurs - grille de calcul

    1Production théorique Eth
      Eth =Puissance souscrite x nombre d’heures par année x FU ou :
      FU =Facteur d’utilisation moyen de la filière :
    Hydraulique = 65 %, Biomasse = 80 %, Éolien = 30 %
    2 Revenu théorique
      Rth = Eth x prix ou :
      Prix = 50 $ / MWh
    3Cotisation annuelle

    N'hésitez pas à nous contacter pour plus de précisions

    Formulaire d'adhésion et/ou de renouvellement est disponible en format PDF

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  • Les comités de travail de l'association

    Comité Éolien :

    M. Patrick Lemaire, Boralex Inc. Président du Comité

    M. Louis Robert, Innergex Management Inc
    M. Robert Demers, Northland Power Inc
    M. Stéphane Boyer
    Mme Marjolaine Castonguay, Pesca Inc.
    M. Michael Cookson, Kruger Énergie Inc
    M Steeve Cookson, RES Inc
    M. Luc Leblanc, Cartier Énergie éolienne Inc.
    M. Claude O’Neil, Turbines Novatech-Lowatt Inc
    M. Guy Painchaud, GPCO Inc
    M. Jean paquin, Hélimax Inc.
    Me. Pierrette Sinclair, Borden, ladner Gervais
    M. Steeve Vertefeuille, SNC-Lavalin Environment Inc



    Comité de la petite hydraulique :


    M. Pierre Marquis, HMI Construction Inc Président du Comité
    M. Jacky Cerceau, Hydromega Services Inc
    M. Bertrand Lastère, Groupe AXOR Inc
    M. Claude O’Neil, Turbines Novatech-Lowatt Inc.
    M. Louis Robert, Innergex Management Inc.
    Me. Pierrette Sinclair, Borden Ladner Gervais
    M. Steeve Vertefeuille, SNC-Lavalin Environnement Inc
    M. Robert Demers, Northland Power Inc.

    Comité de la Biomasse :

    Patrick Lemaire, Boralex Inc, Président du comité


    Comité des événements spéciaux

    M. André Nadon, Président du Comité
    M. Pierre Marquis, HMI Construction Inc
    Me. Sylvie Bouvette, Borden, Ladner Gervais
    M. Luc Leblanc, Cartier Énergie Éolienne Inc
    M. Alain Courville, Capicor Inc
    Mme Marlène Thiboutot, Pesca Inc
    M. Jean Paquin, Helimax Énergie Inc..
    M. Claude O’Neil, turbines Novatech-Lowatt Inc
    M. Louis Robert, Innergex management Inc


    Comité de vérification :

    M. Alain Courville, Capicor Inc. Président du Comité
    M. André Nadon, Corpfinance International


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  • Fiche détaillée des membres du CA

    Nom

    Coordonnées



    CERCEAU, JACKY
    Administrateur du Conseil d’administration
    HYDROMÉGA SERVICES inc.
    1134, rue Sainte-Catherine Ouest, 12e étage
    Montréal (Québec) H3B 1H4
    Téléphone : (514) 392-9266
    Télécopieur : (514) 392-1466
    Courriel : jcerceau@hydromega.com
    Site : www.hydromega.com



    COURVILLE, ALAIN
    Administrateur du Conseil d’administration
    CAPICOR
    10 925, rue Péloquin
    Montréal (Québec) H2C 2K7

    Téléphone : (514) 384-2580
    Télécopieur : (514) 384-2580
    Courriel : alain.courville@sympatico.ca



    DEMERS, ROBERT
    Administrateur du Conseil d’administration
    ÉNERGIE NORTHLAND POWER QUÉBEC S.E.C.
    110, rue de la Barre
    Longueuil (Québec ) J4K 1A3
    Téléphone : (418) 833-0544
    Télécopieur : (418) 563-5563
    Courriel : robert.demers@videotron.qc.ca




    LASTÈRE, BERTRAND
    Administrateur du Conseil d’administration
    Groupe AXOR Inc
    1950 rue Sherbrooke Ouest
    Montréal (Québec) H3E 1E7
    Téléphone : (514) 846-4000
    Télécopieur : (514) 846-4010
    Courriel : blastère@axor.com




    LEBLANC, LUC
    Administrateur du Conseil d’administration
    CARTIER ÉNERGIE ÉOLIENNE
    1111, rue Saint-Charles Ouest
    Tour Ouest, Bureau 402,
    Longueuil (Québec) J4K 5G4

    Secrétaire : Jessie Harvey

    Téléphone : (450) 928-0426
    Télécopieur : (450) 928-9583
    Courriel : luc_leblanc@cartierenergie.com
    lleblanc@innergex.com



    Courriel : jessy_harvey@cartierenergie.com



    LEMAIRE, PATRICK
    Vice-président du Conseil d’administration
    Président des Comité Éoliens et de la Biomasse
    BORALEX inc.
    770, rue Sherbrooke Ouest
    Montréal (Québec) H3A 1G1

    Secrétaire : Mme Carole Boulé

    Téléphone : (514) 284-9890 ou 846-8778
    Télécopieur : (514) 284-9895
    Courriel : patrick.lemaire@boralex.com



    Téléphone : (514) 282-2631
    Courriel : carole.boule@boralex.com


    MARQUIS, PIERRE
    Vice-president du Conseil d’administration
    Président du Comité de la petite hydraulique
    HMI CONSTRUCTION
    1451, Graham-Bell
    Boucherville (Québec) J4B 6A1

    Secrétaire : Francine Rodrigue

    Téléphone : (450) 449-3999
    Télécopieur : (450) 449-3988
    Courriel : pmarquis@hmiconstruction.ca
    Site : www.hmiconstruction.ca



    Courriel : frodrigue@hmiconstruction.ca


    NADON, ANDRÉ
    Administrateur du Conseil d’administration
    Président du Comité des événements spéciaux
    CORPFINANCE INTERNATIONAL ltd
    1250, boul. René-Lévesque Ouest, Bureau 2200
    Montréal (Québec) H3B 4W8

    Téléphone : (514) 989-2450
    Télécopieur : (514) 989-2451
    Courriel : anadon@corpfinance.ca
    Site : www.corfinance.ca



    O’NEIL, CLAUDE
    Président du Conseil d’administration
    TURBINES NOVATECH-LOWAT inc.
    2156, rue Joseph-Parent
    Béloeil (Québec) J3G 0B1

    Téléphone : (450) 536-5000
    Télécopieur : (450) 536-2502
    Courriel : claude.oneil@onmec.ca


    PAQUIN, JEAN
    Administrateur du Conseil d’administration
    HELIMAX ÉNERGIE inc.
    4100, rue Molson, Suite 100
    Montréal (Québec) H1Y 3N1

    Secrétaire : Maria-Teresa Acosta
    Téléphone : (514) 272-2175, poste 213
    Télécopieur : (514) 272-0410
    Courriel : paquinj@helimax.com
    Site : www.helimax.com


    Téléphone : (514) 272-2715, poste 238
    Courriel : acostamt@helimax.com



    PELLERIN, JEAN
    Administrateur du Conseil d’administration
    ÉNERGIE RENOUVELABLE BROOKFIELD inc.
    480, boul. de la Cité
    Gatineau (Québec) J8T 8R3

    Secrétaire : Johanne Villeneuve


    Téléphone : (819) 561-8680
    Télécopieur : (819) 561-7188
    Courriel : jean.pellerin@brookfieldpower.com



    Téléphone : (819) 561-2722, poste 6507
    Courriel : johanne.villeneuve@brookfieldpower.com


    PERGAT, VICTOR
    Administrateur du Conseil d’administration
    ÉNERGIE NORTHLAND POWER QUÉBEC S.E.C.
    110, rue de la Barre
    Longueuil (Québec) J4K 1A3
    Téléphone : (416) 962-6262
    Télécopieur : (416) 962-6266
    Courriel : victor@northlandpower.ca
    Site : www.northlandpower.ca



    ROBERT, LOUIS
    Administrateur du Conseil d’administration
    Président du Comité éolien
    INNERGEX MANAGEMENT inc.
    1111, rue Saint-Charles Ouest
    Tour Est, Bureau 1255
    Longueuil (Québec) J4K 5G4

    Secréttaire : Louise Chaput
    Téléphone : (450) 928-2550, poste 334
    Télécopieur : (450) 928-2544
    Courriel : lrober@innergex.com




    Téléphone : (450) 928-2550, poste 250
    Courriel : lchaput@innergex.com


    SINCLAIR, PIERRETTE Me
    Première Vice-présidente du Conseil d’administration
    BORDEN LADNER GERVAIS
    1000, rue de la Gauchetière Ouest
    Bureau 900
    Montréal (Québec) H3B 5H4

    Secrétaire : France Forcier

    Téléphone : (514) 954-2527
    Télécopieur : (514) 954-1905
    Courriel : psinclair@blgcanada.com
    Site : www.blgcanada.com



    Téléphone : (514) 954-2555, poste 2229
    Courriel : fforcier@blgcanada.com


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  • Profil détaillé

    ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE LA PRODUCTION D’ÉNERGIE RENOUVELABLE (AQPER)