CNW / L’Ontario devient le chef de file en matière d’énergie éolienne au Canada / (le 30 oct. 2008)

Le gouvernement McGuinty inaugure le plus important parc d’éoliennes au Canada
TORONTO, le 30 oct. /CNW/

NOUVELLES

Le lancement, aujourd’hui de la deuxième phase de Melancthon EcoPower Centre, près de Shelburne (Ontario), fait de l’Ontario le chef de file en matière d’énergie éolienne au Canada. Cette annonce fait passer à 617,5 mégawatts (MW) la production d’énergie éolienne en Ontario, dépassant ainsi l’Alberta, dont la production éolienne atteint 545 MW. Le Québec se place en troisième position, avec une capacité de 422 MW. Une fois la deuxième phase terminée - d’ici la fin novembre -, la production éolienne totale de l’Ontario atteindra 673 MW.

Le Melancthon EcoPower Centre est l’un des trois grands projets d’éoliennes dans la province qui doit débuter la production dans les semaines à venir. D’ici deux mois, lorsque les deux autres grands parcs d’éoliennes commenceront la production, l’énergie éolienne ainsi produite en Ontario aura presque doublé en un an. En début d’année, l’Ontario produisait 491 MW grâce à l’énergie éolienne; à la fin de la même année, elle produira plus de 950 MW.

Ce centre, bâti en deux phases au coût de 409 millions $, a permis la création d’environ 250 emplois contractuels dans chacune de ses phases. Le projet créera environ 14 emplois à temps plein. Lorsqu’il fonctionnera à plein régime, le Melancthon EcoPower Centre, qui compte 133 turbines, produira un total de 199,5 MW, soit suffisamment d’électricité propre pour alimenter 52 000 foyers. La première phase du projet - un parc d’éoliennes comptant 45 turbines produisant 67,5 MW - est en fonction depuis mars 2006.

CITATIONS

“Notre détermination à développer les énergies renouvelables a poussé l’Ontario à rattraper son retard et à prendre les devants dans la production d’électricité à partir de sources d’énergie propre, a déclaré George Smitherman, sous-ministre et ministre de l’Energie et de l’Infrastructure. C’est une victoire qui rapporte à tous les Ontariens, car elle augmente notre approvisionnement en énergie non polluante, mais plus encore, c’est une victoire pour la collectivité de Melancthon.

“La prévoyance du gouvernement de l’Ontario a ouvert une porte à Canadian Hydro Developers, aux collectivités locales, ainsi qu’aux propriétaires des terre, favorisant une prospérité fondée sur des bases renouvelables”, a déclaré John Keating, PDG de Canadian Hydro Developers, Inc., constructeur et exploitant du Melancthon EcoPower Centre.

“Ce parc d’éoliennes a permis au canton de Melancthon de se tailler une place et a permis également à certains producteurs agricoles aux prises avec des conditions difficiles de conserver leur ferme”, a déclaré Debbie Fawcett, mairesse du canton de Melancthon. Cela nous a également apporté des ressources accrues nous permettant d’offrir davantage de services à la collectivité.”

“Les projets comme Melancthon II soutiennent le développement de l’économie locale en favorisant l’investissement et la création d’emplois dans la province, tout en produisant une énergie propre et fiable”, a déclaré Robert Homung, président de l’Association canadienne de l’énergie éolienne.

QUELQUES FAITS

-   D’ici la fin de l’année, l’Ontario produira suffisamment d’électricité de source éolienne pour alimenter près de 250 000 foyers.

-   D’ici la fin de l’année, la production d’électricité à partir d’une source éolienne - qui était de 15 MW en 2003 - passera à plus de 950 MW, soit une augmentation de près de deux 6 200 pour cent.

-   Les investissements dans les parcs d’éoliennes existants ou en construction dans la province totalisent environ 2,5 milliards $.
Le jeudi 30 octobre 2008
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2008/30/c3276.html

CYBERPRESSE.CA / Une forêt d’éoliennes dès 2014 / (le 30 oct. 2008)

(CHICOUTIMI) À compter de 2014, le plus grand parc éolien au Canada sera aménagé dans la Réserve faunique des Laurentides et sur une partie de la ZEC Martin-Valin.

Hier, le consortium Saint-Laurent Énergies, composé des sociétés HydroMéga, EDF Énergies nouvelles et RES, a levé le voile sur son projet d’implantation d’un parc éolien à l’occasion d’une visite effectuée en compagnie du préfet de la MRC du Fjord, Jean-Marie Claveau, du chef de la communauté Essipit, Denis Ross, et du chef de Mashteuiatsh, Gilbert Dominique.
Ce parc se composerait de 175 immenses éoliennes devant produire 350 mégawatts d’électricité, l’équivalent de la consommation de 70 000 foyers. Le projet nécessite un investissement de 800 millions $, dont une centaine en retombées locales.

Rappelons que Saint-Laurent Énergies développera, au cours des prochaines années, cinq projets de parcs éoliens au Québec d’une capacité de production de 954 mégawatts. Ils se trouveront à Aguanish (80 MW); au Massif du sud dans Chaudières-Appalaches, (150 MW); à Lac Alfred à Amqui (300 MW) et à Clermont (74 MW). Ces parcs éoliens font suite à la publication du dernier appel d’offre d’Hydro-Québec pour la production de 2000 mégawatts d’électricité produits à partir du vent.

Le futur site du Parc éolien Rivière du Moulin chevauche le territoire des MRC du Fjord et de Charlevoix. Il est accessible à partir du kilomètre 191 de la route 175 via un chemin forestier d’AbitibiBowater. Les 175 éoliennes seront construites à flanc de montagne dans un périmètre de 150 kilomètres carrés compris entre le lac Marchand au sud, le lac Georges au nord et le lac du Moulin à l’est.

Le jeudi 30 octobre 2008.
http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/le-quotidien-du-jour/200810/30/01-34374-une-foret-deoliennes-des-2014.php

radioenergie.com/ Des éoliennes dès 2014/ (le 30 octobre 2008)

Des éoliennes dès 2014
Edité le jeudi 30 octobre 2008
Le plus grand parc éolien au Canada sera aménagé dans la Réserve faunique des Laurentides et sur une partie de la ZEC Martin-Valin.

Le consortium Saint-Laurent Énergies a levé le voile hier (mercredi) sur son projet d’implantation d’un parc éolien qui alimenterait 70 mille foyers.

Ce parc, se composerait de 175 immenses éoliennes devant produire 350 mégawatts d’électricité.

Le projet nécessiterait un investissement de 800 millions de dollars, dont une centaine en retombées locales.

Le jeudi 30 octobre 2008

http://www.radioenergie.com/nouvelle.php?id=1886435

cnw/ Ontario commémore l’ouverture du plus important parc d’éoliennes au Canada/ (Le 30 octobre 2008)

Avis Aux Médias - Ontario commémore l’ouverture du plus important parc d’éoliennes au Canada

TORONTO, le 29 oct. /CNW/ - George Smitherman, vice-premier ministre et ministre de l’Energie et de l’Infrastructure souligne une étape importante pour Ontario et le Canada lors de l’ouverture de la centrale éolienne EcoPower, dans le canton de Melancthon, près de Shelburne (Ontario).

Date :               Le jeudi 30 octobre 2008
Heure :             14 h
Endroit :           Melancthon EcoPower Centre Shelburne (Ontario)
Directives :       A partir de Toronto : Durée du trajet : Environ 90 minutes

Prendre la 401, puis emprunter la 410 nord et traverser Brampton
Sur la 410, prendre la route 7 direction ouest, jusqu’à la route 10
Suivre la route 10 direction nord; traverser
Orangeville et continuer jusqu’à la route 89
Prendre la route 89 ouest et traverser Shelburne
Le site se trouve dans le 4e Rang sud-ouest du canton de Melancthon

Carte : Vous trouverez une carte dans la section Quoi de neuf, au www.energy.gov.on.ca

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ontario.ca/energy-news
Available in English

Le jeudi 30 octobre 2008

http://www.newswire.ca/en/releases/archive/October2008/29/c2721.html

UQAR / Étudier l’éolien: des solutions pour l’avenir / (le 29 oct. 2008)

Pour développer l’éolien, cette forme d’énergie pleine de promesses, il faudra des spécialistes qui connaissent les secrets du vent et les manières de le transformer, de l’emmagasiner et de l’acheminer. Dominique Guérette et Thierry d’Hamonville sont deux étudiants qui n’ont pas hésité à se lancer dans ce défi en s’inscrivant au programme de maîtrise offert par l’UQAR en ingénierie, option énergie éolienne. Les deux font leurs travaux au sein du Laboratoire de Recherche en Énergie Éolienne de l’UQAR (LREE).

«J’ai toujours eu un intérêt pour les énergies renouvelables, en particulier l’énergie éolienne, explique Dominique Guérette, originaire de la région de Montréal. Je pense que c’est le livre d’Hubert Reeves, Le mal de terre, qui m’a ouvert les yeux là-dessus.» Après un baccalauréat en génie électrique à l’École polytechnique, il décide donc de s’inscrire à l’UQAR. «L’éolien, c’est plein de possibilités, dit-il. Ça touche la commande industrielle, l’électronique de puissance, les machines électriques, les réseaux de distribution électrique, les télécommunications, etc.»

Dominique a donc contacté le professeur Adrian Ilinca et avec lui, il a développé un projet qui porte sur le jumelage entre l’éolien et le diesel. «Je souhaite travailler là-dessus parce que c’est une solution intéressante dans beaucoup de petites communautés isolées. C’est avantageux parce que ça permet de diminuer la consommation des génératrices diesel. Je fais des simulations sur ordinateur pour que l’alimentation en éolien se produise avec une meilleure régularité. C’est un problème actuellement.»

Thierry d’Hamonville est originaire de la région de Reims, dans l’Est de la France. Après deux année à l’École des Arts et métiers Paristech (ENSAM), pour avoir un diplôme d’ingénieur, il choisit de transformer sa dernière année en une maîtrise au Québec. «Moi, je voulais aller à l’étranger sans être trop perdu, explique-t-il. Au Québec, on parle la même langue, le français. Et à Rimouski, je pouvais travailler sur l’éolien. C’était parfait pour moi.» Au terme de ses études, il obtiendra un double diplôme, celui de l’UQAR et celui de son école d’ingénieur française, ce qui devrait lui ouvrir des portes sur les deux continents.

Dans ses études de maîtrise, Thierry travaille sur la relation entre fluide et structure. «Dans l’éolien, dit-il, l’influence du vent sur les structures est un élément très important, tout comme dans l’aviation et dans la marine. Comment de longues pales d’éoliennes peuvent-elles être à la fois légères et flexibles, tout en résistant aux intempéries?» Sa recherche à l’UQAR, en collaboration avec Adrian Ilinca et Jean Brousseau, porte sur cette interrogation.

Le mercredi 29 octobre 2008.
http://www.uqar.qc.ca/uqar-info/1008/etudiereneolien.asp

radio-canada.ca/ Énergie éolienne Un vent favorable souffle sur Lakeshore/ (le 29 octobre 2008)

La municipalité de Lakeshore, dans le sud-ouest de l’Ontario, approuve le plus important projet de parc éolien au Canada.

Énergies renouvelables Brookfield prévoit ériger 111 éoliennes dans la municipalité et 37 autres dans un secteur environnant de Kingsville.

La réalisation éventuelle de ce projet de 600 millions de dollars permettrait de produire 250 mégawatts d’électricité, assez pour alimenter 80 000 résidences. Elle rapporterait annuellement 500 000 $ à la municipalité. L’érection des éoliennes pourrait commencer l’an prochain si Énergies renouvelables Brookfield obtient le feu vert de l’Ontario Power Authority.

La crainte de la baisse

Même si Lakeshore demeure la municipalité la plus favorable aux parcs éoliens dans tout le comté d’Essex, de nombreux résidents s’opposent par crainte de voir baisser la valeur de leurs fermes.

Pour le chef du secteur éolien d’Énergies renouvelables Brookfield, Birk Gursoy, de telles craintes demeurent infondées. Il déclare que plusieurs études n’offrent aucune indication de dépréciation des propriétés.

La crainte de la hausse

D’autres propriétaires, qui ont déjà signé des baux de location pour installer des turbines sur leurs terres craignent désormais que la présence d’éoliennes fasse augmenter la valeur de leurs propriétés et donc, leur impôt foncier.

À ceux-là, Birk Gursoy répond que la redevance qu’ils recevront de son entreprise, qui peut atteindre 10 000 $, sera largement supérieure aux hausses éventuelles.

Le mercredi 29 octobre 2008
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/10/28/006-eolienne-lakeshore.shtml

lavantage.qc.ca/ BESOIN DE MAIN-D’ŒUVRE DE L’INDUSTRIE ÉOLIENNE L’UQAR se positionne/ (le 28 octobre 2008)

Dans l’ordre habituel, Adrian Ilinca, directeur du Laboratoire de recherche en énergie éolienne, les étudiants Thierry d’Hamonville et Dominique Guérette,
et Chan Wang-Park, responsable du programme de maîtrise en ingénierie à l’UQAR. 
Par Jean-François Bouchard
L’Université du Québec à Rimouski offre maintenant un programme court de deuxième cycle portant sur l’énergie éolienne. Un programme axé sur les besoins de cette industrie qui est en pleine émergence au Québec.
On compte environ 800 emplois reliés au domaine de l’éolien en Gaspésie (incluant la Ville de Matane) et les Îles-de-la-Madeleine. « C’est une industrie qui est jeune au Québec, observe André Lemieux, directeur général du Technocentre Éolien de Gaspé. On va déployer 4 500 MW d’ici 2015 au Québec. Aux États-Unis, cela se fait aux six à huit mois. »

L’industrie de l’éolien a d’importants besoins de main-d’œuvre. « Il y a une demande assez forte en ce moment sur le plan national, mais aussi sur le plan international dans ce créneau-là », indique Adrian Ilinca, directeur du Laboratoire de recherche en énergie éolienne à l’UQAR. « On a remarqué, dernièrement, qu’on parle d’un taux de croissance de l’énergie éolienne de 25 à 30 % par année dans le monde – les six à sept dernières années. »

Plus d’une trentaine d’étudiants et de stagiaires font des études touchant l’énergie éolienne à l’UQAR. Parmi ceux-ci, quatre sont inscrits au programme court (15 crédits) en énergie éolienne. Ce programme s’adresse aux professionnels et aux personnes détenant un diplôme en sciences appliquées, en sciences fondamentales ou en sciences de la gestion.

Ayant complété un baccalauréat en génie électrique à l’École polytechnique de Montréal, Dominique Guérette a opté pour l’UQAR pour parfaire ses connaissances sur les énergies renouvelables. « L’éolien est une belle solution d’avenir », estime-t-il.

Avec M. Ilinca, Dominique Guérette a développé un projet portant sur le jumelage entre l’éolien et le diesel, qui est une solution intéressante pour les petites communautés isolées. « C’est avantageux parce que ça permet de diminuer la consommation des génératrices diesel », explique-t-il.

Originaire de la France (région de Reims), Thierry D’Hamonville a également choisi d’étudier l’éolien à l’UQAR. « J’ai choisi l’éolien juste pour l’aspect recherche, mentionne-t-il. Dans l’éolien, on a une grosse quantité de défis techniques pour l’avenir. »

Le mardi 28 octobre 2008
http://www.lavantage.qc.ca/200810273107/actualites/luqar_se_positionne.html

uqar.qc.ca/ Étudier l’éolien: des solutions pour l’avenir/ (Le mardi 28 octobre 2008)

L’UQAR participe au réseau WESNet

Par son Laboratoire de recherche en énergie éolienne (LRÉÉ), l’UQAR est membre d’un vaste réseau, le WESNet (Wind Energy Strategic Network), qui fait la promotion, à l’échelle canadienne, de l’énergie du vent comme un apport bénéfique pour l’environnement et pour l’économie. Le réseau s’occupe aussi de développer des solutions innovantes face aux défis technologiques de l’industrie du vent, en touchant notamment aux questions sur les rigueurs du climat.

Ce réseau de recherche multi-institutionnel et multi-disciplinaire a été créé par le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Il réunit une quarantaine de chercheurs de haut niveau provenant de 16 universités à travers le Canada, ainsi qu’une quinzaine de partenaires provenant tant de l’industrie que des gouvernements.

«Ce réseau permet de créer des liens à travers le Canada, mais aussi sur la scène internationale», affirme M. Adrian Ilinca, professeur à l’UQAR et directeur du LRÉÉ. «Les étudiants qui font des recherches sur l’éolien peuvent également profiter des avantages d’un tel réseau.»

Le programme de recherche de WESNet porte sur quatre volets: l’évaluation de la ressource éolienne; l’extraction de l’énergie éolienne, particulièrement en climat froid; l’intégration de l’énergie éolienne dans les réseaux existants; et les aspects techno-économique de l’énergie éolienne.

À l’UQAR, les projets de recherche portent sur l’impact du givrage sur l’énergie éolienne et sur le couplage éolien-diesel, alimenté à l’air comprimé.

Mario Bélanger

-30-

Le mardi 28 octobre 2008

http://www.uqar.qc.ca/uqar-info/1008/UQARWESNet.asp

uqar.qc.ca/ Génie: L’énergie éolienne, un volet important de l’ingénierie à l’UQAR/ (Le 28 octobre 2008)

Les professeurs Adrian Ilinca et Chan Wang-Park sont ici en compagnie de M. André Lemieux (au milieu), du Technocentre éolien CORUS de Murdochville.

À son campus de Rimouski, l’UQAR offre un programme de maîtrise en ingénierie qui vise à former des spécialistes dans le domaine des sciences appliquées. Récemment, l’Université a créé un programme court de 2e cycle portant spécifiquement sur l’énergie éolienne.

La maîtrise

La maîtrise en ingénierie (45 crédits) privilégie de nombreux domaines de recherche tant en génie électrique qu’en génie mécanique et en génie industriel. C’est un programme en extension de l’UQAC, au Saguenay. M. Chan Wang-Park est le responsable de ce programme à l’UQAR.

Parmi ces domaines on trouve notamment: les machines électriques, les systèmes électromagnétiques, la commande adaptative, optimale et intelligente, le traitement des signaux, la vision numérique, la télécommunication, la télédétection, l’étude et la conception intégrée des systèmes mécaniques, électriques et électromécaniques évolués, le comportement mécanique des matériaux et des structures, la conception et la fabrication assisté par ordinateur, l’amélioration des performances des procédés et des équipements de fabrication mécanique, la productique et les systèmes industriels évolués, le contrôle et la gestion de la qualité, le comportement dynamique de véhicules lourds, et enfin, l’énergie éolienne.

Les étudiants peuvent compter sur une équipe de professeurs bien aguerrie face aux exigences de l’ingénierie moderne et familière des nouvelles technologies.

Les recherches se déroulent dans les laboratoires des programmes de génie de l’UQAR, souvent en collaboration avec des partenaires industriels. Ces laboratoires sont dotés de pièces majeures d’équipement: Centre d’usinage vertical; Centre de tournage multitâche; Machine à mesurer tridimensionnelle (CMM); Comparateur optique; Robot CRS; Robot GMF; Système de calibration de MO Renishaw; Caméras perfectionnées; Soufflerie subsonique, Banc d’essai, Systèmes d’acquisition et commande; Automates programmables; Analyseur de spectre; Analyseur de réseaux; Générateur de signaux; Prototypage rapide de circuits; et autres équipements.

Les étudiants peuvent également travailler sur des postes de travail à haute performance, dotés de logiciels éducatifs et commerciaux de premier plan.

Programme court de 2e cycle

Afin de répondre à la demande dans ce secteur en grand développement, l’UQAR offre maintenant un programme court de 2e cycle en énergie éolienne (15 crédits), qui tient compte des enjeux complexes et multidisciplinaires de ce domaine. Les étudiants peuvent s’inscrire à temps complet (un trimestre) ou à temps partiel (deux trimestres). Un cours spécial de 9 crédits vise le développement d’un projet spécifique appliqué à l’énergie éolienne.

«Ce programme s’adresse aux professionnels en exercice et aux personnes détenant un diplôme universitaire de 1er cycle en sciences appliquées, en sciences fondamentales ou en sciences de la gestion», explique le directeur du Laboratoire de recherche en énergie éolienne (LREE – www.uqar.ca/lree), M. Adrian Ilinca.

Le programme utilise l’approche par compétences, qui est basée sur l’étude de cas réels de pratique professionnelle. Des projets pratiques peuvent être réalisés en collaboration avec l’industrie éolienne ou le Centre Corus (Centre de recherche en transfert technologique sur l’énergie éolienne en climat nordique), établi à Murdochville, capitale des éoliennes au Québec. www.eolien.qc.ca/

Les personnes qui terminent ce programme court ont la possibilité d’emprunter la passerelle qui conduit vers la maîtrise en ingénierie de l’UQAR.

Plus de détails sur le programme? Recherchez Ingénierie ou Éolien sur le site de l’UQAR ou composez 418-723-1986 poste 1460 ou poste 1737.

Mario Bélanger

-30-

Le mardi 28 octobre 2008

http://www.uqar.qc.ca/uqar-info/1008/formationseolien.asp

radio-canada.ca/ Énergie éolienne Le vent dans les voiles/ (Le 28 octobre 2008)

L’industrie de l’énergie éolienne connaît un développement important dans l’Est-du-Québec. Jusqu’à présent 500 éoliennes ont été érigées et des usines de composantes emploient plus de 800 personnes au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

Devant ce déploiement, l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) offre un programme court de deuxième cycle en énergie éolienne. Cette initiative vise à développer des experts dans cette industrie en pleine croissance.

Même si le programme de Génie de l’UQAR offrait déjà une spécialisation dans le domaine de l’éolien, l’industrie semblait pressée. Le programme de maîtrise était jugé trop long et il ne s’adressait qu’aux ingénieurs. L’université s’est finalement adaptée à la nouvelle réalité.

« On a déployé un programme d’une session à temps plein qui s’adresse à des professionnels en exercice, qui touche autant les ingénieurs que les gens qui travaillent en environnement ou les gestionnaires de projets ou les sociologues », explique le professeur et directeur du Laboratoire de recherche en énergie éolienne, Adrian Ilinka.

L’UQAR demeure la seule université québécoise à offrir un programme spécialisé dans l’éolien. Il s’agit d’un avantage que l’établissement universitaire tentera de consolider. « C’est un premier pas vers un programme spécifique de plus grande envergure. Nous travaillons aussi sur des programmes de doctorats qui soient adaptés à l’énergie éolienne », souligne M. Ilinka.

Le mardi 28 octobre 2008

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/10/27/007-UQAR-programme-eoliennes.asp

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