Radio-Canada.ca/ Le potentiel d’Atikokan/ (29 août 2008)
Le ministre de l’Énergie et des Infrastructures affirme que la centrale au charbon d’Atikokan pourrait devenir la plus importante centrale énergétique alimentée par la biomasse à l’échelle mondiale.
Selon George Smitherman, qui a visité les installations jeudi, une période d’essai au cours de laquelle le charbon a été remplacé par des granules de résidus forestiers a prouvé son efficacité.
Le ministre soutient que les émissions produites par la combustion du bois sont minimes. Le ministère de l’Environnement doit mener des tests plus poussés avant d’autoriser la conversion de la centrale au charbon.
L’Ontario veut fermer ses quatre centrales au charbon d’ici 2014.
Le vendredi 29 août 2008
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/08/29/005-atikokan-biomasse.shtml
Radio-Canada.ca/Formation en sécurité des parcs éoliens: Premiers élèves attendus à l’automne/(29 août 2008)
Un premier groupe de formation à la sécurité et au sauvetage dans les parcs éoliens sera formé à Rimouski cet automne.Plus de 150 personnes participeront à un premier volet de cette formation le mois prochain à Cap-Chat.
Le cours offert par le laboratoire en énergie éolienne de l’Université du Québec à Rimouski est le premier du genre au Canada. La formation est le fruit de la collaboration de l’université avec des groupes français de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux. Le but est de former tous les travailleurs en éolien aux règles de sécurité et d’intervention.
Les travailleurs pourront ainsi évaluer une situation potentiellement dangereuse et seront même en mesure d’évacuer un collègue de travail coincé au sommet d’une éolienne.
Professeur à l’UQAR, Jean-Louis Chaumel précise qu’un des objectifs poursuivis est de bâtir des équipes d’intervention. « On peut imaginer que dans quelque temps, on aura à Rimouski et à Cap-Chat un véhicule d’urgence équipé, avec une équipe d’urgence jour et nuit qui est capable d’intervenir dans des cas comme ça », fait-il valoir.
Le projet intéresse des chercheurs de la Syrie, du Liban, de la Roumanie et de l’Algérie. Ils étaient de passage cette semaine à l’UQAR. Ils ont pu profiter de leur séjour pour assister à une première démonstration à Pointe-au-Père où est installée une petite éolienne.
Une démonstration plus importante destinée aux travailleurs du secteur se déroulera les 22 et 23 septembre sur le site Éole à Cap-Chat. L’endroit est d’ailleurs envisagé comme lieu possible de la formation.
Le vendredi 29 août 2008
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/08/28/004-formation-securite-eolien.asp Une visite enrichissante au Témiscouata Les membres de la future coopérative Agrifor Énergies des Etchemins et des représentants socio-économiques de la région sont revenus enchantés d’une visite dans la région du Témiscouata. À cet endroit, un groupement forestier travaille depuis déjà quatre ans à récupérer les résidus à partir de la biomasse forestière pour les transformer en sources d’énergie. Martin Veilleux, directeur général du CLD des Etchemins, nous parle des différents aspects de cette production qui pourraient être utilisés par la nouvelle coopérative : Les gens de la région ont pu en apprendre sur tout le processus de production à partir de la biomasse, de la récolte en forêt jusqu’au brûlage des produits des résidus à l’usine de cartons Norampac de Cabano, seul client du groupement forestier. Conscient que la région de Bellechasse-Etchemins n’a pas les ressources forestières du Témiscouata et que plusieurs petits clients devront être recrutés, monsieur Veilleux est d’avis qu’il y a des défis à relever pour la future coopérative : L’assemblée de fondation d’Agrifor Énergies des Etchemins est prévue le 12 septembre prochain. «Ce sera notre mécanisme de communication avec la population. Il y aura d’autres acteurs régionaux qui s’ajouteront à la table qui aura à mettre au point un plan de travail sur les consultations publiques que nous voulons mener. Le mandat de la table sera aussi de rencontrer les opposants en plus des consultations des instances publiques. On a demandé à nos consultants de préparer des informations pour une première consultation publique au milieu d’octobre», a déclaré Jacques Gauthier, vice-président principal et chef d’exploitation de Kruger Énergie. Les études dureront entre 12 et 18 mois. Mercredi soir, le 20 août dernier, à Sainte-Luce, une vingtaine de citoyens ont participé à une séance de consultation publique portant sur le projet de parc éolien de Kruger. Le document déposé par les élus municipaux a laissé sur leur faim les citoyens présents. Les élus municipaux de Sainte-Luce qui avaient déjà appuyé le projet, conditionnellement à la tenue d’un référendum, ont retiré leur appui au début d’août en attendant plus d’informations. Par ailleurs, le projet de Kruger devra franchir les étapes du Bureau d’audience de l’environnement (BAPE) de la Commission de protection du territoire agricole. Lors de l’appel d’offres de 2000 MW, deux autres projets de parcs éoliens avaient été acceptés au Bas-Saint-Laurent : ceux du Lac Alfred St-Laurent Energies (300 MW) et de Vents du Kempt (100 MW). Le mardi 26 août 2008. Cette table de concertation réunira les élus municipaux et les représentants régionaux. Kruger annonce aussi que les firmes Dessau et PESCA Environnement étudieront les impacts environnementaux du projet. Le vice-président général de Kruger, Jacques Gauthier, a bon espoir de convaincre la population du bien-fondé du projet. « Tout ce qui a à être discuté autour du projet va ressortir au cours des prochains mois et on verra ce qui en découle », indique-t-il. Le promoteur soutient même que le climat de travail, jeudi, était cordial et positif. Toutefois, le directeur général de la municipalité de Sainte-Luce, Jean Robidoux, manifeste quelques réserves. « On se parle en personnes civilisées, cependant on n’a pas d’information pertinente pour pouvoir porter des jugements », dit-il. La municipalité de Sainte-Luce a retiré son appui au projet, parce que Kruger aurait brisé sa promesse de tenir un référendum sur le projet, ce que dément le vice-président directeur de la compagnie, Jacques Gauthier. « Nous n’avons jamais dit non au référendum et nous n’avons jamais dit oui », mentionne-t-il. Le projet n’en est qu’à ses débuts et l’emplacement proposé des éoliennes n’est pas encore définitif. Les premières consultations publiques devraient avoir lieu au milieu du mois d’octobre. Carl Thériault
Jacques Gauthier, de Kruger Énergie Une table de concertation régionale composée d’élus municipaux de Sainte-Luce, de Sainte-Flavie et de la MRC de la Mitis et du promoteur Kruger Énergie a été mise sur pied concernant le projet d’implantation de 34 éoliennes totalisant (68 MW ) en zone habitée sur les hauteurs de la municipalité de Sainte-Luce au Bas-Saint-Laurent. «Ce sera notre mécanisme de communication avec la population. Il y aura d’autres acteurs régionaux qui s’ajouteront à la table qui aura à mettre au point un plan de travail sur les consultations publiques que nous voulons mener. Le mandat de la table sera aussi de rencontrer les opposants en plus des consultations des instances publiques. On a demandé à nos consultants de préparer des informations pour une première consultation publique au milieu d’octobre», a déclaré Jacques Gauthier, vice-président principal et chef d’exploitation de Kruger Énergie. Les études dureront entre 12 et 18 mois.
Mercredi soir à Sainte-Luce, une vingtaine de citoyens ont participé à une séance de consultation publique portant sur le projet de parc éolien de Kruger. Le document déposé par les élus municipaux a laissé sur leur faim les citoyens présents. Les élus municipaux de Sainte-Luce qui avaient déjà appuyé le projet, conditionnellement à la tenue d’un référendum, ont retiré leur appui au début d’août en attendant plus d’informations. Par ailleurs, le projet de Kruger devra franchir les étapes du Bureau d’audience de l’environnement (BAPE) de la Commission de protection du territoire agricole. Lors de l’appel d’offres de 2000 MW, deux autres projets de parcs éoliens avaient été acceptés au Bas-Saint-Laurent : ceux du Lac Alfred St-Laurent Energies (300 MW) et de Vents du Kempt (100 MW) Bilan du 1000 MW La mise en opération du premier appel d’offres d’Hydro-Québec de 1000 MW est encore loin d’être complétée. Deux parcs éoliens, ceux de Cartier Énergie, sont en activité à Baie-des-Sables et à Anse-à-Valleau-Gaspé (100,5MW). Celui de Carleton (109,5 MW), du même promoteur, devrait entrer en service cette année et celui des Méchins (150 MW) en 2009. Sept des neuf parcs éoliens du premier appel d’offres ont été octroyés à Cartier Énergie et deux à Northland Power. Le lundi 25 août 2008 http://www.cyberpresse.ca/article/20080823/CPSOLEIL/80822243/6586/CPSOLEIL02
Par ailleurs, M. Bélanger craint les effets néfastes que le nouvel appel d’offres communautaire pourrait avoir dans certaines régions. « Le plus grave, c’est que ce ne sont plus les compagnies qui sont en compétition entre elles, mais des communautés », déplore M. Bélanger. Pour le moment, les demandes acheminées auprès du gouvernement et de la députée responsable de la Gaspésie, Nathalie Normandeau, sont demeurées lettre morte. Une porte-parole d’Hydro-Québec a confirmé que tous les projets éoliens devaient passer par un appel d’offres. Malgré tout, la SIDEM en est à compléter le montage financier du projet. D’une force de neuf mégawatts, le projet de la SIDEM comptera six éoliennes. Le lundi 25 août 2008 http://www.radio-canada.ca/regions/gaspesie-lesiles/2008/08/24/001-SIDEM_matapedia.shtml
Mécontentement à Sainte-Luce Le règlement de la municipalité en rassure quelques-uns. La majorité le voudrait cependant encore plus mordant. « C’est complètement subjectif. C’est des critères évasifs, je veux dire. Ça ne veut absolument rien dire. C’est épeurant. On ne veut pas ça », affirme la porte-parole du comité d’opposition au projet Kruger, Louise Lefèvre. Plusieurs citoyens ont également accordé une mauvaise note à leurs élus pour l’organisation de la soirée. « Le seul moyen aurait été de mettre une lettre par la poste. Garantie assurée que tout le monde aurait été au courant. Cela aurait eu sûrement un impact sur le nombre de personnes qui auraient été ici ce soir », indique un citoyen. La rencontre a finalement permis de constater que les citoyens qui étaient présents ne veulent pas d’éolienne à moins de 5 kilomètres du littoral, afin de préserver leur quiétude, mais aussi leurs paysages. D’ailleurs, une pétition circule en ce moment pour demander l’abandon complet du projet de l’entreprise Kruger, qui veut installer 37 éoliennes, d’une hauteur de 80 mètres, dans le secteur du 2e rang. Le conseil municipal de Sainte-Luce a d’ailleurs, il y a deux semaines, retiré son appui au projet. La municipalité avait appuyé le projet en août 2007, moyennant la tenue de séances d’information et d’un référendum sur le projet, aux frais du promoteur. Toutefois, après s’être engagée en ce sens par écrit, Kruger a décidé qu’un référendum n’était plus nécessaire. Kruger Énergie souhaite construire plusieurs parcs éoliens dans la région. Parmi les trois projets retenus par Hydro-Québec pour la production de 2000 mégawatts d’énergie éolienne d’ici 2015, deux sont situés en territoires forestiers. Seul le projet de Sainte-Luce est situé en zone résidentielle. Le lundi 25 août 2008 http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/08/21/003-ste-luce-kruger.asp
ELMIRA, Î.-P.-É. - Le gouvernement du Canada a annoncé que le parc éolien d’East Point, à l’Île-du-Prince-Édouard, bénéficiera d’un financement de près de 9 millions $. Le parc éolien d’East Point, situé à la pointe nord-est du comté de King, bénéficiera d’un investissement pouvant atteindre 9 millions de dollars, échelonné sur 10 ans. Les 10 turbines d’East Point ont une capacité de production totale de 30 mégawatts, soit suffisamment d’électricité propre pour répondre à plus de sept pour cent des besoins de l’Île-du-Prince-Édouard en électricité. Le projet de 50 millions $ élaboré par la PEI Energy Corporation recevra un cent (1 ¢) par kilowattheure pendant une période maximale de 10 ans dans le cadre du programme écoÉNERGIE pour l’électricité renouvelable du gouvernement du Canada. Le lundi 25 août 2008.
«Par cette séance, nous visons à promouvoir le dialogue et l’échange d’information entre les représentants des communautés autochtones et ceux du secteur de l’énergie éolienne au Canada», a indiqué dans un communiqué Robert Hornung, président de CanWEA. «L’atelier comportera des études de cas, l’examen de modèles de partenariat avec des communautés autochtones, des réunions en petits groupes sur des questions d’ordre régional et des discussions sur les ressources susceptibles d’aider les communautés autochtones à mettre sur pied des projets éoliens», a-t-il ajouté. Croissance L’éolien est l’une des sources d’énergie propres et renouvelables affichant la plus forte croissance à l’échelle mondiale. Ce type d’énergie fait cependant l’objet de plusieurs critiques puisqu’elle nécessite un grand espace, incommodant parfois certains résidants. De plus, les éoliennes doivent être implantées dans des endroits précis, soit où il y a beaucoup de vent. L’atelier sur l’énergie éolienne et les communautés autochtones se déroulera à l’hôtel Crowne Plaza, à Ottawa. Il s’inscrit parmi les séances éducatives mises sur pied par l’association cette année et portant sur divers thèmes, comme le financement et le choix de l’emplacement de projets éoliens. L’événement s’adresse notamment aux représentants des communautés autochtones, aux représentants du secteur du développement, aux représentants du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux et territoriaux et aux agents chargés des services publics et de la réglementation qui contribuent au développement des communautés autochtones. Le vendredi 22 août 2008.
PASSION FM / Projet Agrifor Énergies des Etchemins / (le 29 août 2008)
Le jeudi 29 août 2008.
http://www.cfin-fm.com/Projet-Agrifor-Energies-des-Etchemins-280808.html
LE BAS SAINT-LAURENT.ORG / Projet d’éoliennes de Kruger : une table de concertation mise sur pied / (le 26 août 2008)
Sainte-Luce - Une table de concertation régionale composée d’élus municipaux de Sainte-Luce, de Sainte-Flavie et de la MRC de la Mitis et du promoteur Kruger Énergie a été mise sur pied concernant le projet d’implantation de 34 éoliennes totalisant (68 MW ) en zone habitée sur les hauteurs de la municipalité de Sainte-Luce au Bas-Saint-Laurent.
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=7308
Radio-canada.ca/ Développement éolien: Kruger tente de rassurer les résidents/ (Le 25 août 2008)
Kruger Énergie promet de bien faire ses devoirs et de tenir les citoyens informés des différentes étapes de son projet éolien dans les municipalités de Sainte-Luce et de Sainte-Flavie. Le promoteur rencontrait les deux municipalités, jeudi, pour établir les balises d’une table de concertation.
Le lundi 25 août 2008
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/08/22/001-kruger_eoliennes.asp
Le Soleil/ Projet d’éoliennes de Kruger : une table de concertation mise sur pied / (Le 25 août 2008)
Le Soleil
Collaboration spéciale
Sainte-Luce
Photothèque Le SoleilRadio-canada.ca/ Développement éolien, La SIDEM veut s’entendre avec Québec/ (Le 25 août 2008)
Les dirigeants de la Société intégrée de développement éolien de la Matapédia (SIDEM) en ont assez d’attendre. Écartés de l’appel d’offres éolien de 2000 mégawatts, comme tous les autres projets communautaires, ils espèrent signer un contrat de gré à gré avec le gouvernement du Québec. Selon le président de la SIDEM, Marc Bélanger, une telle entente permettrait d’accélérer la mise en place du parc éolien dans la vallée de la Matapédia.Radio-canada.ca/ Développement éolien/ (Le 25 août 2008)
À Sainte-Luce, une vingtaine de citoyens seulement ont assisté mercredi à la présentation par le conseil municipal d’un règlement encadrant l’implantation des éoliennes sur son territoire.JMINFORME.CA / Près de 9 millions $ pour l’énergie éolienne à l’Île-du-Prince-Édouard / (le 25 août 2008)
http://www.jminforme.ca/atlantique/article/392631
CANOË / L’énergie éolienne et les communautés autochtones / (le 22 août 2008)
http://www2.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/08/20080821-185204.html