Helimax Contributes to “Wind Energy Strategic Network” (WESNet) Research Fund / (le 25 juin 2008)
A new strategic wind energy research and development network has recently been created with the financial
support of the Natural Sciences and Engineering Research Council (NSERC). With financing of $5M over 5
years, this important network brings together 16 Canadian universities, federal (including NRCan and EC) and
provincial (including Hydro-Québec and Manitoba Hydro) agencies, institutional partners of the wind sector
(including CanWEA and the CORUS Centre) as well as Helimax as representative of the private sector. This
research network’s objective is to affirm and reinforce Canadian wind energy expertise on the international level.
In the context of its 5-year mandate, the strategic network will complete R&D activities falling under four themes:
• Wind resource assessment;
• Harvesting of wind energy;
• Wind energy in electrical power systems;
• Techno-economic models and optimization.
The Network will help train 153 students and ensure the transfer of know-how and technological advances to the
wind industry.Helimax is proud to announce its financial and intellectual contribution to WESNet
Le mercredi 25 juin 2008.
HÉLIMAX CONTRIBUE AU FONDS DE RECHERCHE / (le 25 juin 2008)
Hélimax contribue au fonds de recherche « Réseau stratégique en énergie éolienne » (WESNet)
Un nouveau réseau stratégique de recherche et développement dans le secteur de l’énergie éolienne vient
d’être créé avec l’appui financier du Conseil de Recherche en Sciences Naturelles et en Génie du Canada
(CRSNG). Avec un financement de 5 millions de dollars sur 5 ans, cet important réseau rassemble 16
universités canadiennes, des agences fédérales (dont RNCan et EC) et provinciales (dont Hydro-Québec et
Manitoba Hydro), des partenaires institutionnels du secteur éolien (dont CanWEA et le Centre CORUS) ainsi
qu’Hélimax en tant que représentant du secteur privé. Ce réseau de recherche s’est donné pour mission de
confirmer l’expertise canadienne dans le domaine de l’énergie éolienne sur le plan international.
Dans le cadre de son mandat de 5 ans, le réseau stratégique effectuera des activités de R&D dans quatre
secteurs thématiques :
• Évaluation des ressources éoliennes;
• Extraction de l’énergie éolienne;
• Énergie éolienne dans les systèmes électriques de puissance;
• Modèles techno-économiques et optimisation.
Le Réseau contribuera à la formation de 153 étudiants et assurera le transfert des connaissances et des
avancées technologiques vers l’industrie éolienne.
Hélimax est fier d’annoncer sa contribution financière et intellectuelle à WESNet.
Le mercredi 25 juin 2008.
RADIO-CANADA / Questions d’éthiques / (le 25 juin 2008)
Des experts s’interrogent sur l’aspect éthique du remboursement de dépenses du maire de Franquelin par la firme Axor.
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| Village de Franquelin |
De mai à août 2007, le maire de Franquelin Michel Lévesque a reçu plus de 4000 $ en indemnités à même les fonds avancés par Axor qui projette de construire une petite centrale hydroélectrique sur la rivière Franquelin.
La pratique est tout à fait légale, selon le ministère des Affaires municipales. Le représentant d’Axor, Bernard Lastère, ajoute qu’il est normal de rembourser certains frais. « Ça ne peut pas être contraire à l’éthique. Nous avons coté ce projet officiellement, publiquement, en disant nous allions prendre à nos frais tous les coûts de la municipalité », rappelle M. Lastère.
Certains experts sont toutefois insatisfaits de ces explications. Ces spécialistes invitent aussi à la prudence.
Le président de l’Institut québécois d’éthique appliquée, René Villemure, va même jusqu’à considérer que l’indépendance du maire est compromise, malgré le fait qu’il ait agi en toute légalité. Pour M. Villemure, le maire est maintenant redevable au promoteur. « C’est ça qui pose problème », note l’expert.
Cet avis est partagé par le spécialiste des partenariats publics et privés de l’École nationale d’administration publique, Michel Boisclair. L’universitaire craint effectivement que le promoteur espère quelque chose en retour. « À partir du moment où un partenaire donne à l’autre certains avantages évidemment, ça crée au fond une certaine pression sur celui qui reçoit cette contrepartie », fait valoir M. Boisclair.
La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, se montre aussi circonspecte: « Il faut éviter de poser des gestes qui pourraient laisser croire qu’il y a apparence de conflit d’intérêts ou conflit d’intérêts. » La ministre Normandeau ajoute qu’elle pourrait resserrer la réglementation si nécessaire.
Le ministère des Ressources naturelles prépare pour sa part un guide sur l’implantation des projets de petites centrales hydroélectriques.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/06/25/001-axor-franquelin.asp
Le mercredi 25 juin 2008.
LA PRESSE AFFAIRES / Parc éolien sur le territoire de la MRC de Nicolet-Yamaska ? / (le 25 juin 2008)
25 juin 2008 - 06h00
Le Nouvelliste
Marcel Aubry
Nicolet
Des représentants de CommunÉole Québec, une division québécoise d’Horizon Legacy Energy Corp. qui a dévelopé des parcs éoliens au Canada et aux États-Unis ainsi que des projets hydroélectriques en Ontario, se sont rendus à Nicolet, le mois dernier afin de rencontrer trois représentants de la MRC de Nicolet-Yamaska, soit Donald Martel, le directeur général, Jean-François Albert, le directeur général adjoint, et Stéphane Nourry, le gestionnaire des cours d’eau à la MRC.
Le but de cette rencontre?
Faire une proposition de partenariat à la MRC dans le cadre de la réalisation d’un projet de parc éolien qui pourrait comprendre une douzaine de tours.
Selon ce qu’a indiqué M. Martel, les représentants de CommunÉole Québec ont analysé le territoire de la MRC et ils ont identifié des zones où il y aurait un potentiel possiblement intéressant pour l’installation de tours éoliennes sur le territoire.
Cette rencontre s’inscrit dans le contexte où Hydro-Québec doit annoncer prochainement les détails d’un troisième appel d’offres pour l’approvisionnement de 500 MW en énergie éolienne destiné aux communautés du Québec. Selon ce qu’a indiqué le préfet, Raymond Bilodeau, les territoires où résident des communautés autochtones pourraient bénéficier d’un préjugé favorable lors du choix des projets par Hydro-Québec.
La présence de la réserve d’Odanak sur le territoire créerait donc un intérêt additionnel en regard de cet appel d’offres. M. Bilodeau a reconnu que les vents ne soufflent pas nécessairement très fort sur le territoire de la MRC. Mais ils sont constants, selon lui, ce qui peut représenter un aspect intéressant pour tout promoteur dans le domaine de l’éolien.
Dans sa présentation, CommunÉole Québec dit vouloir permettre aux communautés de participer à l’exploitation de la ressource éolienne de leur territoire en développant «un projet de parc éolien communautaire en partenariat avec un promoteur d’expérience pouvant fournir le financement et l’expertise nécessaires au développement et à l’opération» d’un tel projet.
Si la MRC de Nicolet-Yamaska décidait de donner suite à la proposition de partenariat faite par CommunÉole Québec, elle devrait assurer le soutien politique, technique et social «nécessaire afin de faciliter le développement durable de la ressource éolienne».
Pour assurer le soutien social du projet, la communauté devrait réaliser des activités d’information et de consultation auprès de sa population afin d’obtenir le soutien et/ou la participation des groupes d’intérêts locaux, des organismes publics et privés, de la population et d’autres instances afin de favoriser l’acceptabilité sociale du projet.
La MRC devrait aussi s’engager à fournir un terrain (privé ou public) propice au développement d’un tel projet, soit un terrain répondant aux critères de localisation tels que vents, raccordement électrique et paysage.
Enfin, elle devrait être en mesure de préciser la nature de son potentiel éolien. Pour ce faire, elle devrait investir dans l’acquisition d’au moins une tour de mesure de vent et assurer les coûts reliés à la capture et au traitement de ses données.
Selon ce qui a été mentionné à la dernière réunion de la MRC, ces frais que devrait assumer la MRC pourraient s’élever à environ 50 000 $.
Dans le cas où la communauté ne pourrait fournir les fonds nécessaires, CommunÉole Québec pourrait considérer la possibilité de financer l’investissement de départ de la communauté.
De son côté, l’entreprise prend aussi un certain nombre d’engagements, notamment celui de fournir l’expertise et le financement nécessaire, et celui de «s’investir en tant que partenaire financier et opérateur d’expérience».
L’entreprise superviserait le processus de développement du projet, soutiendrait l’ensemble des coûts, autres que les coûts mentionnés dans les conditions d’engagement de la communauté, et offrirait un partenariat de l’ordre de 50 % à la communauté, en plus de soutenir l’équipe locale de gestion du projet. Un mot est ressorti à la suite des informations fournies par le préfet et le directeur général de la MRC: prudence.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080625/CPNOUVELLISTE/806250810/5291/CPNOUVELLISTE
Le mercredi 25 juin 2008.
CYBERPRESSE / Oui aux éoliennes, mais pas dans les cours / (le 25 juin 2008)
Yanick Poisson
La Tribune
Vistoriaville
Aussi verte qu’elle puisse paraître, la Ville de Victoriaville vient tout juste de rendre une décision dans le but d’interdire à un citoyen de la rue des Andes, près du mont Arthabaska, de poser une éolienne domestique sur son terrain. Le comité consultatif d’urbanisme motive sa position en expliquant qu’une telle turbine aurait un impact visuel significatif.
Steve Lamontagne entend laisser retomber la poussière, puis contester ardemment la décision prise par la municipalité. Selon lui, l’éolienne, qui mesure une dizaine de mètres, se confond bien avec les arbres et n’est visible que par deux voisins. Il a d’ailleurs pris soin d’obtenir l’approbation des propriétaires environnants avant de demander son permis auprès des autorités municipales.
“Je voulais la mettre au bout de mon terrain de 125 000 pieds carrés, juste à côté de la forêt. J’étais même prêt à la peinturer afin qu’elle se camoufle avec le paysage”, a-t-il expliqué.
M. Lamontagne est d’autant plus choqué de cette décision que la Commission scolaire des Bois-Francs a érigé une éolienne du même type sur le terrain du centre de formation Vision 2020, en plein centre-ville de Victoriaville, et ce, à l’insu de la municipalité.
“Je ne sais pas ce qui est le pire pour l’impact visuel, une éolienne en montagne ou une sur la rue Notre-Dame Est, où il passe 450 voitures à l’heure”, s’est-il interrogé.
Une politique uniforme
Selon le maire de Victoriaville, Roger Richard, c’est la toute première fois qu’une telle demande survient dans la municipalité et il est important de s’y attarder. Il a d’ailleurs exigé du comité consultatif d’urbanisme une politique qui serait uniforme pour tous les citoyens en ce qui concerne l’implantation d’éoliennes.
Au cours des prochaines semaines, le comité aura donc à définir de quelle façon cet équipement doit être installé pour réduire l’impact visuel et il devra faire la distinction entre une vocation éducative et domestique. Ce sera ensuite au conseil municipal d’accepter ou de refuser le plan proposé.
“Théoriquement, nous ne nous sommes pas prononcés politiquement sur le sujet. Il s’agit d’une réalité du futur et il est important que nous y réfléchissions avant qu’il y en ait qui poussent partout sans logique”, a affirmé le maire Richard.
Concernant l’éolienne fautive de Vision 2020, le politicien a affirmé qu’elle se retrouvait en tout petit sur le plan de construction du bâtiment et que les architectes avaient oublié d’en faire mention sur le devis technique. Chose certaine, elle est là pour y rester.
Une économie de 2000 $ par année
Avant de prendre la décision de poser une éolienne sur son terrain, Steve Lamontagne a étudié la force des vents pendant plusieurs mois et établi la quantité d’énergie qu’il lui serait possible d’obtenir.
Selon les résultats qu’il a compilés, l’énergie verte lui permettrait d’économiser 2000 $ annuellement sur sa facture d’électricité. “Lorsque les vents sont moindres, j’économise, mais lorsqu’ils sont plus forts, je me trouve à vendre mon énergie à Hydro-Québec”, a-t-il indiqué.
Selon M. Lamontagne, il serait surprenant que les demandes de ce genre se multiplient au cours des prochaines années, vu notamment le coût élevé des éoliennes. À titre d’exemple, un équipement de type Skystream 3.7 comme il est possible de se procurer dans les magasins Batteries Expert se vend tout près de 10 000 $, sans compter l’installation.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080625/CPTRIBUNE/806210893/5203/CPACTUALITES
RADIO-CANADA / Énergie éolienne / (le 25 juin 2008)
La ville de Kingston, en Ontario, accueille la septième conférence internationale sur l’énergie éolienne.
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| Éoliennes |
Le Canada se classe au 11e rang mondial des pays producteurs d’énergie éolienne. Actuellement, le vent alimente en énergie l’équivalent d’un demi-million de résidences au pays, 10 fois plus qu’au tournant du millénaire.
Mais le Canada a encore fort à faire pour rattraper l’Europe. Le vice-président de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (ACEE), Sean Wittaker, souligne qu’environ 1 % de toute l’électricité au pays est produite par les éoliennes, alors qu’au Danemark, cette proportion atteint 22 % et que l’Espagne (9 %) et l’Allemagne (8 %) produisent également un pourcentage plus élevé d’électricité grâce aux éoliennes. L’ACEE prévoit que la production canadienne pourrait sextupler d’ici 2015.
Les pays européens offrent également un prix plus élevé, souvent fixé à long terme, pour l’énergie éolienne. Daniel Leblanc, directeur de projet chez PRENEAL Canada, croit que l’augmentation de la capacité de production d’énergie éolienne au pays dépend des conditions financières et économiques qu’offrent les politiques énergétiques de chaque province.
À l’heure actuelle, l’Ontario se démarque avec un prix fixe de 11 cents le kilowattheure pour les petits projets éoliens. Ce prix frôle ceux offerts en Europe et favorise les projets dans cette province. Le ministre ontarien de l’Énergie et des Infrastructures, Georges Smitherman, refuse cependant de s’engager à étendre l’offre aux grands projets éoliens.
De son côté, l’environnementaliste David Suzuki croit qu’avec l’explosion du prix du pétrole, le monde se tournera inévitablement vers les énergies renouvelables.
http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2008/06/25/001-vent-kingston.shtml
Le mercredi 25 juin 2008.
CNW / Cascades au coeur d’un projet de centrale biomasse en Savoie / (le 25 juin 2008)
KINGSEY FALLS, QC, le 23 juin /CNW Telbec/ - Cascades S.A., Division La Rochette sera l’hôte d’un important projet de production d’électricité à partir de biomasse. Géré par Cofathec, une filiale de Gaz de France, le projet Cégaz permettra à l’usine de cartons plats couchés de réduire de 7500 tonnes ses émissions de CO2 tout en produisant 40 millions de kWh d’électricité qui seront réinjectés dans le réseau de transport d’électricité français. L’unité de cogénération ainsi créée sera mise en service dès 2010. La technologie de gazéification de bois préconisée par le projet Cégaz constitue une innovation mise en oeuvre pour la première fois en France et sera financée, au coût de 30 millions d’euros, par le groupe Gaz de France.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du deuxième appel d’offres portant sur des unités de cogénération initié en France par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), dans le but d’atteindre les objectifs français en matière de production d’énergie renouvelable. “Nous sommes très heureux de prendre part au projet Cégaz”, a déclaré M. Daniel Parrot, directeur général de Cascades S.A., Division La Rochette.”Cette initiative nous permettra à la fois de presque éliminer notre recours aux énergies fossiles au profit de la biomasse tout en exerçant un meilleur contrôle sur nos coûts énergétiques et en mutualisant les coûts d’exploitation de nos équipements.”
L’annonce du projet Cégaz coincide avec un autre geste concret pour la sauvegarde de l’environnement posé par Cascades La Rochette, soit le démarrage d’un nouveau turbo-alternateur fonctionnant également grâce à la biomasse. Ce projet de cogénération a nécessité des investissements de 2 millions d’euros et engendre une production de 5,4 MWh d’électricité. De plus, Cascades S.A., Division La Rochette a reçu la confirmation que le décret Tartam sur les tarifs d’électricité a été prolongé pour les deux prochaines années, ce qui représente pour l’usine des économies de 4 millions d’euros par année pour 2009 et 2010.
Fondée en 1964, Cascades oeuvre dans les domaines de la fabrication, de
la transformation et de la commercialisation de produits d’emballage et de papiers tissu composés principalement de fibres recyclées. Cascades regroupe près de 14 000 femmes et hommes travaillant dans plus d’une centaine d’unités d’exploitation modernes et flexibles situées en Amérique du Nord et en Europe.
Sa philosophie de gestion, son expérience de plus de 40 ans dans le recyclage, ses efforts soutenus en recherche et développement sont autant de forces qui lui permettent de créer des produits novateurs pour ses clients. Les actions de Cascades se négocient à la Bourse de Toronto sous le symbole CAS. Cascades S.A. est la division européenne de Cascades inc. Présente en Europe depuis 1985, Cascades possède deux usines de carton plat vierge (en France et en Suède) et offre une large gamme de cartons couchés destinés au marché de l’emballage agroalimentaire et non alimentaire. Cascades détient également une participation de 31 % dans Reno de Medici S.p.A. (RM à la bourse de Milan), le deuxième plus important producteur de carton plat en Europe.
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2008/23/c6922.html
Le mercredi 25 juin 2008.
LES AFFAIRES.COM / Biomasse: important projet de Cascades en France / (le 25 juin 2008)
Un important projet de production d’électricité à partir de biomasse sera mené en France par la firme Cascades.
Géré par Cofathec, une filiale de Gaz de France, le projet Cégaz permettra à l’usine de cartons plats couchés de Cascades de réduire, à compter de 2010, de 7500 tonnes ses émissions de CO2 tout en produisant 40 millions de kWh d’électricité.
Cette production d’électricité sera réinjectée dans le réseau de transport d’électricité français. Daniel Parrot, directeur général de Cascades S.A., Division La Rochette, souligne que la technologie de gazéification de bois préconisée par le projet Cégaz constitue une innovation mise en oeuvre pour la première fois en France et sera financée, au coût de 30 millions d’euros, par le groupe Gaz de France.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du deuxième appel d’offres portant sur des unités de cogénération initié en France par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), dans le but d’atteindre les objectifs français en matière de production d’énergie renouvelable.
L’annonce du projet Cégaz coïncide, note-t-il, avec un autre geste concret pour la sauvegarde de l’environnement posé par Cascades La Rochette, soit le démarrage d’un nouveau turbo-alternateur fonctionnant également grâce à la biomasse. Ce projet de cogénération a nécessité des investissements de deux millions d’euros et engendre une production de 5,4 MWh d’électricité.
http://www.lesaffaires.com/article/0/environnement/2008-06-24/479524/biomasse-important-projet-de-cascades-en-france.fr.html
Le mercredi 25 juin 2008.
CYBERPRESSE / La centrale hydroélectrique de la rivière Magpie est inaugurée / (le 23 juin 2008)
Steeve Paradis
Le Soleil
Collaboration spéciale
Rivière Saint-Jean
La nouvelle centrale a une capacité de
production de 41 mégawatts.
Grand jour hier pour la petite communauté de Rivière-Saint-Jean, à 80 kilomètres à l’ouest de Havre-Saint-Pierre. Trois ans après le début des travaux, la firme Hydromega Services a inauguré hier sa centrale hydroélectrique de 41 mégawatts sur la rivière Magpie, qui représente le premier exemple achevé d’un partenariat public-privé en matière de petites centrales.
Cette centrale, un projet de 75 millions $, est le résultat du premier appel d’offres d’Hydro-Québec pour acheter de l’énergie de petits producteurs, en 2002. La centrale de la rivière Magpie, en opération depuis fin 2007, est propriété d’une société en commandite détenue à 70 % par Hydromega et à 30 % par la MRC de la Minganie.
Le président d’Hydromega Services et de la société en commandite, Jacky Cerceau, qui a salué l’appui indéfectible des gens de la Minganie au projet, s’est dit très fier de cette première québécoise, lui qui était plus habitué aux négociations entre gens d’affaires qu’à celles avec des élus. «Il a fallu donner des conditions peu habituelles dans le domaine privé, mais c’était important que le projet soit bien accepté par le milieu», a-t-il ajouté en entrevue.
M. Cerceau a aussi souligné qu’Hydromega s’est fait un devoir d’embaucher des travailleurs du milieu, qui ont réalisé 70 % des travaux. «Pendant plusieurs mois, tous les employés de métier disponibles dans la Minganie étaient engagés à notre chantier», a-t-il indiqué.
Partenariat oblige, la MRC de la Minganie recevra un million de dollars en redevances par année pour les 25 prochaines années. Voilà une manne fort bienvenue pour ce territoire qui compte 5500 habitants et sept municipalités dévitalisées sur huit. Cette manne sera engraissée par les 100 millions $ en redevances promises par Hydro-Québec pour le projet hydroélectrique de la rivière Romaine, évalué à près de 7 milliards $.
«Il s’agit d’un projet bien concret qui générera des retombées dès 2008 pour le bénéfice de toutes nos communautés qui en ont grandement besoin», a déclaré le préfet, Pierre Cormier.
De toutes les localités qui en profiteront, c’est évidemment Rivière-Saint-Jean qui s’en tire le mieux avec une augmentation substantielle de ses revenus et de ses infrastructures, ce qui lui permettra de réduire le fardeau fiscal de ses 265 citoyens. Lors de l’inauguration d’hier, la municipalité a d’ailleurs reçu un chèque de 300 000 $ et l’assurance de la création d’un site récréo-touristique d’une valeur de 200 000 $.
Hydromega prévoit que cette centrale, la septième de l’entreprise, générera des revenus bruts de l’ordre de 10 millions $ par année, dont la majeure partie servira au départ à rembourser la dette, évaluée à 80 % du coût total du projet. Jacky Cerceau n’a pas voulu révéler le prix que l’entreprise vend son électricité à Hydro-Québec, évoquant une entente de confidentialité. Il a toutefois souligné que le prix moyen de vente d’électricité des trois projets de mini-centrales sélectionnés en 2002 est inférieur à 4,5 ¢ du kilowatt-heure.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080621/CPSOLEIL/80620255/6586/CPSOLEIL02
Le lundi 23 juin 2008.
LCN / Charest met à l’avant-plan ses réalisations / (le 23 juin)

Alors que la session parlementaire a pris fin aujourd’hui, le premier ministre du Québec s’est félicité de la performance de son gouvernement qui, avec l’adoption de 27 projets de loi, demeure dans la moyenne des autres sessions parlementaires.
Pour contrecarrer la perception que le gouvernement a fait du sur-place et choisi de ne pas faire de vagues, Jean Charest a énuméré une longue liste des initiatives du gouvernement au cours de la dernière session.
Du plan de développement de l’énergie éolienne au pacte de l’emploi en passant par l’amendement à la charte pour affirmer l’égalité homme-femme, le premier ministre estime que la cohabitation a fonctionné.
Avec des sondages favorables et un remaniement ministériel à venir, on croirait Jean Charest enclin à déclencher des élections dès le début de l’automne.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/06/20080620-161748.html
Le lundi 23 juin 2008.

