CNW / AAER livrera une éolienne à la base logistique / (le 22 mai 2008)

AAER livrera une éolienne à la base logistique du Corps des Marines des États-Unis à Barstow, en Californie

MONTREAL, le 21 mai /CNW/ - AAER Inc. (TSX-V : AAE) (”AAER” ou la “Société”), le seul manufacturier d’origine canadien d’éoliennes de 1 mégawatt (”MW”) et plus, a annoncé aujourd’hui qu’elle a signé une entente pour la livraison d’une éolienne de 1,5 MW à la base logistique du Corps des Marines des Etats-Unis, à Barstow, en Californie. La livraison de l’éolienne A1500 est prévue d’ici la fin du quatrième trimestre de 2008.

“Il s’agit d’une vente stratégique importante pour AAER puisqu’elle nous donne de la visibilité sur la côte ouest américaine, une région qui mise sur l’énergie éolienne depuis plusieurs années déjà et qui offre d’importants débouchés commerciaux à notre Société”, a affirmé Dave Gagnon, président et chef de la direction d’AAER. “Nous sommes également fiers de collaborer avec Southern California Edison, chef de file américain de l’énergie renouvelable.” Southern California Edison collabore à la gestion de l’installation de la turbine.

AAER a signé une entente d’approvisionnement d’éoliennes de même qu’une entente de garantie, d’entretien et de service avec ACCO Engineering Services, entreprise d’ingénierie approvisionnement et gestion de construction, pour la mise en oeuvre du projet. L’entente de garantie, d’entretien et de service sera assignée à la base logistique du Corps des Marines des Etats-Unis après
la mise en service. L’éolienne A1500 fournira une partie de l’énergie utilisée par les installations de la base.

À propos d’AAER Inc.
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AAER est un manufacturier d’éoliennes situé à Bromont (Qc) optant pour une stratégie de fabriquer progressivement les composantes de ses produits. Sa mission consiste à fabriquer et à entretenir des éoliennes à haute capacité de 1 MW et plus principalement pour le marché nord-américain. AAER utilise un portefeuille de technologies européennes éprouvées, assurant un haut rendement de ses éoliennes dans diverses conditions de vents et terrains complexes. Ses actions se négocient à la Bourse de croissance TSX-V (AAE). De l’information supplémentaire est disponible sur le site Internet de la Société à l’adresse www.aaer.ca.

Énoncés prospectifs
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Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ceux-ci se rapportent à des événements futurs ou au rendement financier futur d’AAER et ils reflètent les hypothèses et les attentes actuelles de la direction. Certains éléments inconnus peuvent avoir une incidence sur les événements, le rendement financier et les résultats d’exploitation dont il est question aux présentes. AAER ne s’engage ni à mettre à jour ni à réviser les énoncés prospectifs, et elle ne le fera pas, que de telles mises à jour ou révisions éventuelles découlent de nouvelles données, d’événements futurs ou d’autres facteurs, sauf tel qu’il est prescrit par lois applicables.

La Bourse de croissance TSX n’a ni approuvé ni désapprouvé le contenu du présent communiqué de presse.

Le jeudi 22 mai 2008.
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2008/21/c2663.html

CANOE / Autant rapporte le vent / (le 20 mai 2008)

L’industrie de l’énergie éolienne continue de déployer ses ailes au Québec où plus que jamais «il est question de vent, de vente et de gréement», comme Vigneault l’a si joliment chanté. Par Emmanuelle Gril

Même si elle repose sur du vent, l’industrie de l’énergie éolienne n’est pas seulement un courant d’air. Elle apporte une bouffée d’oxygène inespérée à des régions qui souffrent de la crise des secteurs de la pêche et de la forêt. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie par exemple, des centaines d’emplois sont créés grâce à la construction et à l’exploitation de parcs d’éoliennes.

Dans sa stratégie énergétique, le gouvernement du Québec a fixé un objectif de production de cette énergie à 4 000 MW d’ici à 2015. Cette production sera intégrée au réseau d’Hydro-Québec dès qu’il y sera adapté. Un mariage parfait puisque l’énergie éolienne constitue un complément naturel à l’hydroélectricité. Les centrales permettent de compenser l’intermittence de l’énergie éolienne, alors que les éoliennes permettent de moins solliciter les réserves d’eau des barrages.

En mai 2003, Hydro-Québec lançait un premier appel d’offres pour l’acquisition de 1 000 MW d’électricité produite à partir d’éoliennes. Huit projets ont été retenus, dont la réalisation devrait s’étaler jusqu’en 2012. D’ici à quelques mois, les résultats du deuxième appel d’offres de 2 000 MW, lancé en octobre 2005, devraient être révélés.

Sentir le vent venir

Les appels d’offres d’Hydro-Québec ont permis à l’industrie de l’énergie éolienne de prendre son envol. «En fait, on demande à des promoteurs privés de développer des parcs d’éoliennes», explique Jean-Pierre Desjardins, vice-président d’Énergie solaire Québec, un organisme voué à la promotion des énergies renouvelables. «Hydro achète leur production et signe des contrats d’approvisionnement avec eux.»

Toutefois, il faut répondre à certaines conditions, et les promoteurs doivent notamment s’engager à réaliser au minimum 60 % de leurs dépenses globales au Québec.

Cette exigence peut causer problème puisque, par exemple, le cœur d’une éolienne est sa turbine et il n’y a pas de turbinier au Québec. Cette pièce d’équipement doit donc être achetée auprès de fabricants étrangers, en Europe notamment (comme Vestas au Danemark, Enercon en Allemagne).

Concernant les autres composantes des éoliennes, elles sont manufacturées ici. «Par exemple, la compagnie Marmen, à Cap-de-la-Madeleine, produit des tours, Composites VCI, à Matane, assemble des nacelles, LM Glasfiber, à Gaspé, fabrique des pales», énumère Claude Descôteaux, directeur général de l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, organisme porte-parole de l’industrie de la production privée d’électricité basée sur des ressources renouvelables.

Jean-Louis Chaumel, professeur à l’Université du Québec à Rimouski et cofondateur du groupe éolien — regroupement d’expertise universitaire et de chercheurs en énergie éolienne —, évalue à environ 25 le nombre d’entreprises actives dans cette industrie au Québec et à plus de 500 les travailleurs qui y sont reliés. De nombreux autres emplois sont connexes, comme ceux qui ont un rapport avec l’aménagement des parcs d’éoliennes, incluant le montage des lignes électriques, la préparation du terrain, le transport de matériel, etc.

«En Gaspésie seulement, l’énergie éolienne a amené des investissements privés de l’ordre de 1,5 milliard de dollars. À cela il faut ajouter les 500 millions injectés par Hydro-Québec pour adapter son réseau de transport d’électricité à cette nouvelle source», remarque Claude Descôteaux.
Rester dans la course

Cependant, quelques nuages planent dans un ciel qui, jusqu’ici, semblait serein. «On dirait que tout le monde s’est réveillé en même temps et veut investir dans l’éolien. Cela crée une surchauffe et une pression sur les fabricants de turbines, qui ont du mal à répondre à la demande», poursuit-il.

Par ailleurs, le prix des matières premières a connu des hausses phénoménales au cours des dernières années. Y compris l’acier, dont le prix à la tonne a plus que doublé depuis 2002. Or, on a besoin d’acier pour construire les tours de 75 à 80 mètres de haut des éoliennes…

De plus, certains doutent que le Québec ait choisi les bons outils pour véritablement créer des conditions favorables à l’envol de l’éolien. «Nous prenons du retard dans le développement de la production d’électricité à partir de l’éolien par rapport à d’autres provinces, notamment l’Ontario [15 parcs et 501,31 MW de puissance installée] et l’Alberta [24 parcs et 523,97 MW de puissance installée]. Le Nouveau-Brunswick est également sur le point de nous dépasser dans la production d’énergie éolienne», fait valoir Jean-Louis Chaumel.

Selon lui, les «rêves de grandeur» et la bureaucratie constituent un frein au développement. «Ici, on est coincé dans une immense machine, dit-il. Les appels d’offres sont énormes et ne font pas de place à des projets communautaires de plus petite envergure, comme on en voit en Ontario, par exemple, et qui fonctionnent très bien.»

Percées de soleil / Encore peu exploitées au Québec, les énergies solaire et géothermique commencent à faire bien des adeptes. Petite industrie deviendra grande.

L’énergie solaire est une ressource abondante. Même au Québec! En plus d’être gratuite. Dans des pays comme le Japon, il se vend chaque année 50 000 maisons solaires aux toits couverts de capteurs. En Allemagne, un pays pas davantage ensoleillé que le Québec, en 2006, on a produit plus de 1 500 MW d’électricité photovoltaïque (issue de l’énergie solaire), soit les trois quarts de l’électricité solaire européenne et le tiers de l’énergie solaire photovoltaïque mondiale. C’est deux fois la puissance de la centrale qu’Hydro-Québec compte construire sur la fameuse rivière Rupert.

Pour sa part, le gouvernement de la Californie a adopté un plan de près de trois milliards de dollars visant à faire de cet État américain le plus grand producteur d’énergie solaire au monde.

En comparaison, le Québec fait figure de nain. «C’est encore une très petite industrie», explique Yves Poissant, spécialiste en technologie photovoltaïque au Centre de la technologie de l’énergie de CANMET-Varennes, l’un des trois centres de recherche et innovation en énergie de Ressources naturelles Canada. «Au Canada, on parle d’une soixantaine de compagnies œuvrant dans le secteur, dont environ dix au Québec.»

Parmi ces entreprises se trouvent des fabricants de panneaux solaires (comme CentennialSolar ou ICP) et quelques distributeurs (Énergy Matrix, Reonac systèmes d’énergie).

Monopole hydroélectrique

Le faible coût de l’hydroélectricité – autre énergie propre et renouvelable – explique en partie ce peu d’intérêt pour l’énergie solaire. L’énergie photovoltaïque coûte encore cinq fois plus cher à produire que l’hydroélectricité. Le défi est donc de diminuer le coût de la technologie, ce qui est en train de se faire progressivement.

Les experts estiment qu’en Californie, en 2012-2015, l’énergie solaire coûtera le même prix que celle fournie par le réseau public. «Au Canada, il faudra attendre cependant jusqu’en 2020-2025 avant d’en arriver là», précise Yves Poissant.

«Même si le solaire se développe chez nous, cela demeure encore un petit marché, car l’hydroélectricité est moins onéreuse», confirme Jean-Pierre Desmarais, directeur de l’École des énergies alternatives du Québec, qui offre des cours et des ateliers dans ce domaine.

Pour le moment, les capteurs solaires alimentent donc essentiellement les panneaux de signalisation au bord des routes, les bornes de stationnement, les tours de communication et les communautés très éloignées, là où le réseau électrique ne se rend pas. Mais ce n’est pas demain qu’on les verra se multiplier sur nos toits…

Quelques chiffres

Source: Association canadienne de l’énergie éolienne; ministère des Ressources naturelles Canada; Yves Poissant, du Centre de la technologie de l’énergie de CANMET-Varennes.

«Au Québec, en ce qui concerne l’énergie, on a une mentalité axée sur l’hydroélectricité», soutient Jean-Pierre Desjardins, vice-président d’Énergie solaire Québec, un organisme voué à la promotion des énergies renouvelables. «La stratégie en matière énergétique mise de l’avant par le gouvernement québécois en 2006 concerne principalement l’hydroélectricité et l’énergie éolienne. Un volet touche aussi l’énergie solaire et géothermique, mais pour l’instant peu de choses ont été faites dans ce sens», poursuit-il.

Toutefois, si le Québec décidait d’entrer vraiment dans la danse, il aurait un atout de taille dans sa manche: l’abondance et le faible coût de son électricité, justement. Car il en faut beaucoup pour fabriquer le silicium cristallin nécessaire à la fabrication des capteurs solaires. L’hydroélectricité pourrait donc donner un coup de pouce à l’industrie de l’énergie solaire!
Ressources souterraines

La technologie de l’énergie géothermique consiste à extraire, au moyen d’une thermopompe, la chaleur ou la fraîcheur contenue dans le sous-sol afin de chauffer et de climatiser un édifice. Encore très embryonnaire, elle n’occupe qu’une poignée d’entreprises, essentiellement des distributeurs et installateurs de thermopompes géothermiques, comme Géothermix ou Géo-Énergie.

Ted Kantrowitz, vice-président de la Coalition canadienne de l’énergie géothermique – organisme qui a notamment pour mandat de favoriser la croissance de cette industrie –, soutient cependant qu’exception faite de l’Alberta, elle se développe plus rapidement au Québec qu’ailleurs au pays. «De nombreux efforts sont faits ici et des subventions sont accordées pour l’installation de systèmes géothermiques résidentiels ou commerciaux», explique-t-il.

Hydro-Québec, par exemple, peut accorder des subventions pouvant totaliser 6 800 $ à ses clients qui désirent se convertir à la géothermie.

Plus onéreuse qu’une plinthe électrique, une unité géothermique est cependant trois fois plus performante. Il en découle des économies de chauffage pouvant atteindre 70 %, même si l’hydroélectricité demeure très abordable chez nous.

Le calcul est vite fait !

http://www.canoe.com/artdevivre/carrieres/article1/2008/05/12/5545781-jm.html
Le mardi 20 mai 2008.

JMINFORME.CA / Le N.-B. prévoit doubler sa capacité totale d’électricité grâce à l’éolien / (le 16 mai 2008)

Équipe rédactionnelle - Jminforme.ca
nouvelles@jminforme.ca

SAINT-JEAN - Le ministre de l’Énergie du Nouveau-Brunswick, Jack Keir, a l’intention de donner un grand coup de barre dans la production d’électricité de la province. Il se lance dans une stratégie agressive qui permettra à la province de doubler sa production grâce à l’énergie éolienne d’ici 2025.

Jeudi, le ministre a indiqué lors d’une conférence qui avait lieu à Saint-Jean que la province pourrait ajouter jusqu’à 4500 MW sur le réseau électrique seulement par l’énergie éolienne au cours des deux prochaines décennies.

C’est énorme, si on considère que la production totale de la petite province est seulement de 3980 MW à l’heure actuelle. Le ministre se base pour faire ses prédictions sur un rapport d’une firme danoise qui prévoit un brillant avenir à l’énergie éolienne.

«Même s’ils n’étaient corrects qu’à moitié, même si ce n’était que 1250 à 2000 MW, les opportunités qui se présentent sont merveilleuses, est d’avis M. Keir. Non seulement pour les abonnés, mais aussi pour l’environnement et toutes les opportunités qui pourraient être bâties là-dessus.»

Et cette production électrique ne serait qu’une partie infime de l’immense potentiel éolien dans la province. Le professeur Yves Gagnon, de la chaire de recherche K.C. Irving en développement durable, avait identifié des gisements éoliens dix fois plus importants que ceux évoqués par le ministre et la firme danoise.

M. Gagnon estime que le discours de M. Keir marque un tournant important de la part du ministère. «Le ministre a présenté une vision ambitieuse qui est réaliste. De plus, elle permettra au Nouveau-Brunswick de vraiment devenir une plaque tournante de l’énergie dans le sens que toutes les régions contribueront à cette plaque tournante», a commenté M. Gagnon.

Toute cette énergie devra trouver preneur. Le ministre souhaite pouvoir la vendre dans les marchés américains et maritimes voisins.

- Avec des extraits du Telegraph-Journal

http://www.jminforme.ca/economie/article/298759;economie
Le  vendredi 16 mai 2008.

LE REFLET / La députée est favorable aux éoliennes / (le 20 mai 2008)

Kruger Énergie prévoit ériger une cinquantaine d’éoliennes
à Saint-Rémi et à Saint-Constant, en autres, d’ici 2012.

DELSON - Monique Roy-Verville salue l’implantation possible d’un parc éolien dans la région. Elle prévient toutefois que la décision finale reviendra aux citoyens.

La députée de La Prairie a réagi à la décision d’Hydro-Québec de retenir la soumission de Kruger Énergie dans le cadre de son appel d’offres pour l’achat de 2 000 MW d’énergie éolienne. La compagnie prévoit ériger une cinquantaine de «moulins à vent » à Saint-Rémi et à Saint-Constant, en autres, d’ici 2012.

À la suite de l’annonce, l’élue a participé au Colloque sur l’industrie éolienne tenu à Matane, du 6 au 8 mai. Organisé par le TechnoCentre éolien, un organisme sans but lucratif favorable à l’implantation d’une telle filiale au Québec, l’évènement s’est déroulé sous le thème Développer, innover, exporter.

«C’était important pour moi d’obtenir toute l’information nécessaire vu l’établissement probable d’éoliennes dans mon comté», a-t-elle expliqué à son retour.

Mme Roy-Verville a aussi profité de l’occasion pour visiter un tel parc à Baie-des-Sables. «On entend souvent, de la part des contestataires, toutes sortes de choses concernant les éoliennes. Je suis donc allée voir sur place ce qu’il en était», a-t-elle déclaré.

La femme affirme avoir pu constater que les grandes tours n’ont aucun impact sur la faune ailée et ne produisent presqu’aucun bruit. La députée s’est dite étonnée du fait que malgré qu’elle était au pied d’une éolienne, elle pouvait chuchoter et se faire comprendre par son interlocuteur.

L’adéquiste était accompagnée du porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, Richard Merlini. Ce dernier a pour sa part exprimé les préoccupations et la vision de son parti en matière de développement éolien. Il a entre autres été question d’acceptabilité sociale et de redevances envers les régions touchées.

À ce sujet, Monique Roy-Verville tient à préciser que si le projet de Kruger Énergie obtient l’aval des citoyens, elle s’assurera qu’il y ait bel et bien des retombées pour les villes concernées, notamment en ce qui a trait aux emplois.

Il faut rappeler que les résidants des secteurs visés seront appelés à se prononcer. En cas d’inquiétudes sérieuses relativement au futur développement, ils pourront entre autres demander que le projet soit soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Proximité vs acceptabilité

Par ailleurs, il semblerait que le fait de vivre à proximité d’un parc d’éoliennes augmente l’acceptabilité envers cette forme d’énergie verte. C’est ce qu’a rapporté cette semaine La presse canadienne citant une étude de la firme Multi Reso.

Le sondage a été réalisé à l’automne auprès de 1 000 Québécois dont la moitié vivaient à moins de 10 kilomètres de parcs éoliens du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie.

Près de 83 % des répondants se sont dit favorables à l’érection de moulins à vent avant même leur installation. Un an plus tard, 86 % se disaient finalement satisfaits du fonctionnement du parc construit dans leur milieu.

Par ailleurs, 73 % des sondés estiment que le développement éolien a des retombées économiques assez importantes pour la communauté et 72 % prétendent que vivre près d’un parc ne présente pas de risques pour la santé.
http://www.hebdos.net/lrd/edition212008/articles.asp?article_id=208540
Le mardi 20 mai 2008.

RADIO-CANADA / Développement éolien / (le 16 mai 2008)

La Matapédia se mobilise  
La Matapédia revendique la construction de son parc éolien communautaire.

Éoliennes
Éoliennes

Les maires de la MRC de la Matapédia et la Société intégrée de développement éolien de la Matapédia (SIDEM) contestent la décision d’Hydro-Québec d’écarter leur projet communautaire de 9 mégawatts (MW).

Les élus et la SIDEM soutiennent que la région ne peut pas attendre en 2012 pour réaliser le projet de 18 millions de dollars. Ils font valoir que le milieu s’est s’engagé financièrement pour 80 % des coûts et que le dossier est tout à fait prêt.

Selon le préfet de la MRC, Georges Guénard, le gouvernement doit accélérer la mise en oeuvre de la construction sinon cela en compromettra la réalisation. « Ça risque de coûter plus cher », fait-il valoir. Les gens risquent de perdre confiance et se désister, ajoute-t-il.

La députée péquiste de la Matapédia, Danielle Doyer, promet d’intervenir auprès du ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, pour qu’il accorde une attention particulière au projet. Elle entend même demander une dérogation au ministre.

La partie est cependant loin d’être gagnée pour les Matapédiens. Hydro-Québec ne négocie plus d’ententes particulières avec des fournisseurs privés. Les propositions de l’appel d’offres de 2000 MW ont toutes été choisies.

La Matapédia risque de devoir attendre comme les autres régions, le lancement à l’automne de l’appel d’offres pour l’achat de 250 MW d’énergie éolienne produite par des parcs appartenant au milieu communautaire et municipal.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/05/15/013-parc-eolien.asp
Le vendredi 16 mai 2008.

JE M’INFORME.CA / Les municipalités du N.-B. pourront produire et vendre de l’électricité / (le 16 mai 2008)

Équipe rédactionnelle - Jminforme.ca
nouvelles@jminforme.ca

FRÉDÉRICTON - Le Nouveau-Brunswick veut permettre aux municipalités et aux communautés rurales de la province de produire et de vendre leur électricité. La ministre des Gouvernements locaux, Carmel Robichaud, a déposé aujourd’hui à l’Assemblée législative des modifications à la Loi sur les municipalités afin de permettre aux municipalités et aux communautés rurales d’être des producteurs d’électricité.

«Des municipalités de la province se sont dites intéressées à produire de l’électricité, soit pour répondre à de petits besoins particuliers, soit pour la vendre à Énergie NB, a affirmé Mme Robichaud. Les projets que pourraient entreprendre les municipalités et les communautés rurales en matière de production d’énergie comprennent l’énergie éolienne, la cogénération, l’électricité solaire et le biogaz.»

Les modifications présentées permettront aux municipalités et aux communautés rurales de construire une installation de production, d’en être propriétaires ou d’en exploiter une et d’utiliser l’électricité produite pour leurs propres besoins ou la vendre selon des paramètres définis.Le ministre de l’Énergie, Jack Keir, se réjouit de cette initiative.

«La modification de la Loi sur les municipalités est un pas dans la bonne direction qui permettra, entre autres, aux collectivités de la province de participer directement à la création et à la prise en charge de projets communautaires d’énergie éolienne, ce qui constitue une excellente nouvelle», a déclaré le ministre.

Les modifications donnent également aux municipalités et aux communautés rurales la capacité d’acquérir des terrains aux fins d’une telle activité et de se réunir ou de se joindre à d’autres pour partager les coûts et les avantages de la production d’électricité.

«Je suis persuadé que l’élimination des obstacles à la prise de mesures écologiques par les municipalités contribuera à soutenir les efforts que nous déployons pour réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre», a affirmé le ministre de l’Environnement, Roland Haché.

http://www.jminforme.ca/economie/article/297546;economie
Le vendredi 16 mai 2008.

CYBERPRESSE / Pas (d’éolienne) dans ma cour ! / (le 15 mai 2008)

Paul Daniel Muller
Président de l’Institut économique de Montréal

Le gouvernement et Hydro-Québec ont annoncé ces derniers jours avoir retenu 15 projets de parcs éoliens au terme de l’appel d’offres pour 2000 MW de puissance éolienne. Hydro-Québec avait reçu 66 propositions pour un total de 7700 MW. Québec a insisté sur le fait que la réalisation des projets sera conditionnelle à leur acceptation par leur communauté d’accueil. Bien qu’Hydro-Québec ait déjà écarté des soumissions pour des projets controversés, on peut donc s’attendre à ce que d’autres soient abandonnés en cours de route.

Espérons que les parcs éoliens seront moins contestés que l’ont été les petites centrales hydroélectriques. En 2001, le gouvernement Landry avait publié une liste de 36 sites susceptibles d’en accueillir. À la suite d’un appel d’offres et de moult contestations, seulement trois projets ont finalement été réalisés. Les petites centrales avaient pourtant reçu l’appui d’organismes voués au développement économique régional et local, ainsi que des élus locaux. Mais des artistes et des groupes écologistes avaient réussi à récupérer les quelques propriétaires opposés aux projets, puis à virer l’opinion publique contre ce mode de production d’électricité.

Le degré de stridence…

Dans le cas des parcs éoliens, par contre, les groupes écologistes ont offert leur appui enthousiaste. L’opposition vient de propriétaires, comme à Saint-Jacques-le-Mineur, qui redoutent notamment la détérioration du paysage. Mais dans un cas comme dans l’autre, c’est le degré de stridence des opposants qui détermine quels projets aboutiront.

On entend le fameux «pas dans ma cour!» pour toutes sortes de projets : des sites d’enfouissement, des lignes de transport d’électricité, des sentiers de motoneige et des tronçons d’autoroutes. C’est la réaction courante à des projets qui sont souvent nécessaires ou rentables à l’échelle du Québec ou d’une région, mais qui sont perçus comme nuisibles sur le plan local.

Devant des communautés d’accueil ou des propriétaires récalcitrants, le promoteur peut choisir entre trois solutions : 1) abandonner le projet; 2) obtenir du gouvernement qu’il passe outre aux objections par décret, comme dans le cas de ligne Hertel-Des-Cantons; 3) négocier le consentement des parties prenantes. C’est la troisième solution qui est souhaitable. Mais pour qu’elle fonctionne, il faut amener les récalcitrants à révéler le véritable prix de leur consentement.

Car ce prix existe bel et bien. Les Cris se sont opposés pendant 30 ans aux projets d’Hydro-Québec sur la rivière Eastmain — jusqu’à ce que Québec leur offre 3,5 milliards $ en redevances sur 50 ans. Tel était le prix de leur consentement. On a appelé cela la Paix des Braves.

Mise aux enchères

Comment donc parvenir à de telles ententes qui permettent de débloquer des projets? Quand un projet peut être mis en place à divers endroits, des économistes ont proposé de mettre en concurrence les différentes communautés d’accueil ou les différents propriétaires touchés, dans le cadre d’une sorte d’enchère.

Par exemple, chaque partie prenante exprime le dédommagement qu’il exigerait pour accueillir un projet sur son territoire. Celui qui émet la demande la plus basse accueille le projet et reçoit le dédommagement demandé. Celui-ci peut prendre la forme d’un nouvel équipement municipal ou d’un simple chèque.

De nos jours, on entend souvent déplorer l’immobilisme ambiant. Au nom d’une conception du bien commun, on fait la leçon aux parties prenantes récalcitrantes. Une voie plus porteuse serait de créer des mécanismes de marché pour dédommager raisonnablement les propriétaires touchés pour les réels inconvénients qu’ils assument à l’échelle locale, en contrepartie des bénéfices qu’un projet engendre pour la société.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080515/CPSOLEIL/80514141/7220/CPSOLEIL
Le jeudi 15 mai 2008.

JOURNAL DE LÉVIS / Deux projets éoliens pour Chaudière-Appalaches / (le 15 mai 2008)

“Cette semaine est une grande semaine”, avait affirmé la ministe Line Beauchamps lors de son passage à l’entreprise Vaperma. C’est que le 5 mai dernier ont également été annoncés les choix des projets éoliens d’Hydro-Québec.

Ce sont 15 soumissions qui ont été retenues dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec lancé le 31 octobre 2005 pour l’achat d’énergie produite au Québec. Parmi elles, deux de la région de Chaudières-Appalaches ont été acceptées.

Le premier projet retenu prend place dans le Parc du Massif du Sud dans les MRC de Bellechasse et Les Etchemins pour une énergie totale de 150 MW. Le soumissionnaire est Saint-Laurent Énergie et la mise en service prévue pour 2012. Ce sont 75 éoliennes qui pourraient se dessiner dans le paysage du Massif du Sud.

Le deuxième projet concerne le Parc Des Moulins de la MRC de l’Amiante avec une énergie totale de 156 MW. C’est la soumission de 3Ci inc. qui a été retenue et la mise en service est prévue pour 2011.

Les projets retenus au Québec par Hydro-Québec représentent des investissements de l’ordre de 5,5 milliards de dollars, dont 1,1 milliards en transport. Hydro-Québec Distribution complètera les contrats avec les promoteurs au cours des prochains mois. Ces contrats seront par la suite soumis à la Régie de l’énergie pour approbation. Les promoteurs devront obtenir les autorisations environnementales et les autorisations des instances municipales concernées avant de procéder au début des travaux.

Journal de Lévis
Le jeudi 15 mai 2008.

CNW / Innergex énergie renouvelable: résultats du premier trimestre de 2008 / (le 15 mai 2008)

LONGUEUIL, QC, le 14 mai /CNW Telbec/ - Innergex énergie renouvelable inc. (TSX : INE) (la “société”), un promoteur, propriétaire et exploitant d’installations de production d’électricité, publie aujourd’hui ses résultats du premier trimestre de 2008.

Au premier trimestre de 2008, la société a poursuivi les travaux de
construction dans le cadre de ses projets, notamment le projet hydroélectrique Umbata Falls de 23 MW, le parc éolien de Carleton de 109,5 MW et le projet hydroélectrique Ashlu Creek de 49,9 MW. Conformément aux prévisions, la société a fait progresser les autres projets en développement avec des contrats d’achat d’électricité (”CAE”).

“Nous nous efforçons d’amener nos projets ayant des CAE au stade de
l’exploitation commerciale, tout en augmentant notre portefeuille de projets potentiels pour l’avenir”, souligne M. Michel Letellier, président et chef de la direction d’Innergex énergie renouvelable inc. “A l’heure actuelle, nous évaluons la possibilité de proposer certains de nos projets éoliens et hydroélectriques potentiels en Colombie-Britannique au Call for Clean Power de BC Hydro ou à des appels d’offres ultérieurs. Grâce à nos compétences en matière de développement et à notre expérience démontrées lors de transactions, comme la proposition de coentreprise avec Ledcor, nous sommes confiants que les résultats d’Innergex s’amélioreront dans les années à venir”.

La capacité de la société à élaborer des projets à rendement élevé est
influencée par ses compétences dans l’exploitation et l’entretien
d’installations d’énergie renouvelable. Au cours du premier trimestre de 2008, la société a supervisé l’exploitation et l’entretien de sa centrale hydroélectrique Glen Miller de 8 MW et des 12 installations d’énergie
renouvelable d’Innergex Energie, Fonds de revenu (le “Fonds”).

Le Fonds est une fiducie de revenu cotée à la bourse de Toronto, à
laquelle la société fournit des services de gestion, et dans laquelle elle
détient une participation de 16,1 %. La société comptabilise sa quote-part du bénéfice et les distributions mensuelles en trésorerie dans ses résultats.

Pour de plus amples informations concernant le Fonds, il convient de consulter le site www.sedar.com.

Résultats financiers

Au cours du trimestre terminé le 31 mars 2008, la société a bénéficié des
produits d’exploitation dégagés par la centrale hydroélectrique Glen Miller, des honoraires de gestion versés par le Fonds et de sa quote-part de 16,1 % des résultats nets du Fonds. Pour le trimestre correspondant de 2007, la société ne détenait pas d’installation de production d’électricité, de projets en développement ni de parts du Fonds, ce qui explique essentiellement l’écart entre les résultats de 2008 et ceux de 2007.

Les produits du premier trimestre de 2008 ont totalisé 1,0 M$, comparativement à 1,8 M$ en 2007. Au premier trimestre de 2008, les produits comprennent un montant de 0,7 M$ dégagé par la centrale hydroélectrique Glen Miller, des honoraires de gestion de 0,6 M$ versés par le Fonds et une perte de 0,3 M$ au titre de la participation de la société dans une entité sous influence notable, notamment le Fonds. Au cours du premier trimestre de 2008, la société a eu également le droit de recevoir sa quote-part des distributions mensuelles en trésorerie du Fonds, qui ont totalisé 1,2 M$ (néant en 2007).

Les produits du premier trimestre de 2007 se composaient essentiellement des honoraires de gestion versés par le Fonds et Innergex II Fonds de revenu.

Pour le trimestre terminé le 31 mars 2008, la société a affiché une perte
nette et un résultat étendu de 5,5 M$ (perte de base et diluée de 0,23 $
l’action). Pour le trimestre correspondant de 2007, le bénéfice net et le
résultat étendu ont totalisé 40 306 $ (bénéfice de base et dilué de 0,03 $
l’action). Cet écart s’explique principalement par une baisse des produits et une perte non réalisée sur les instruments financiers dérivés de 6,1 M$ qui servent à protéger la société contre les variations des taux d’intérêt sur sa dette. Si elle n’avait pas comptabilisé cette perte non réalisée sur les instruments financiers dérivés, déduction faite de l’économie d’impôts
afférente, la société aurait affiché une perte nette et un résultat étendu de
1,1 M$ (perte de base et diluée de 0,05 $ l’action).

Événements postérieurs à la date du bilan

Après la clôture du premier trimestre de 2008, la société a annoncé
qu’elle avait conclu une entente avec Ledcor Power Group Ltd. visant
l’acquisition d’une participation de 66 2/3 % d’une coentreprise détenant des droits pour réaliser 18 projets hydroélectriques au fil de l’eau. Ces projets sont situés dans le Lower Mainland en Colombie-Britannique et représenteraient une puissance installée potentielle de plus de 200 MW, permettant de produire plus de 1 000 GWh d’énergie propre. La conclusion de l’acquisition qui devrait avoir lieu au cours du deuxième trimestre, est assujettie aux conditions habituelles pour des opérations semblables, notamment une vérification diligente satisfaisante. La société a l’intention de financer temporairement l’acquisition à même sa trésorerie.

Le 5 mai 2008, Hydro-Québec Distribution a annoncé que les trois projets
d’énergie éolienne présentés par la société n’ont pas été retenus dans le
cadre de l’appel d’offres visant une puissance de 2 000 MW, lequel a été
clôturé le 18 septembre 2007. La société évalue actuellement l’incidence
comptable possible de cette annonce.

Innergex énergie renouvelable inc. est un promoteur, propriétaire et
opérateur de centrales hydroélectriques et de parcs éoliens en Amérique du Nord. L’équipe de direction d’Innergex énergie renouvelable inc. est impliquée au sein de l’industrie de l’énergie renouvelable depuis 1990. La société détient un portefeuille de projets incluant une centrale actuellement en exploitation (8 MW), des participations dans neuf projets en développement avec contrats d’achat d’électricité qui sont actuellement en construction ou qui seront construits entre 2008 et 2012 (puissance estimée totale de 565 MW), et des projets potentiels (puissance estimée totale de plus de 1 500 MW).

Innergex énergie renouvelable inc. détient également une participation de
16,1 % dans Innergex Energie, Fonds de revenu, une fiducie de revenu inscrite à la Bourse de Toronto (IEF.UN), et agit en tant que son gestionnaire en vertu de contrats de gestion à long terme.

Énoncés prospectifs

Les investisseurs devraient noter que certains énoncés dans ce communiqué sont prospectifs et peuvent ne pas tenir compte de l’ensemble des risques potentiels et des incertitudes. De par leur nature, les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques et à des incertitudes, et les résultats réels, les actions ou les événements pourraient différer de façon importante de ceux mentionnés dans les énoncés prospectifs. Tous les énoncés prospectifs ne sont valables qu’à compter de la date de leur formulation. La société ne s’engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, sauf tel que l’exige la loi applicable.

http://www.newswire.ca/en/releases/archive/May2008/14/c8640.html

Le jeudi 15 mai 2008.

CYBERPRESSE / Est du Québec : plus d’électricité produite que de capacité de transport / (le 15 mai 2008)

Carl Thériault
Le Soleil
Collaboration spéciale
Rimouski

Le ministre Claude Béchard intervient
parce que,
en 2015,
les parcs éoliens produiront
plus d’électricité
que n’en permet
la capacité des lignes actuelles de transport.

Le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, en donne l’assurance : toute l’électricité produite par les nouveaux parcs éoliens dans le récent appel d’offres de 2000 MW «sera raccordée à une ligne de transport».

«S’il y a des constructions à faire, il y en aura. Il y a des investissements de 1,1 milliard $ qui sont réservés pour ça», a affirmé hier au Soleil Pascal D’Astous, porte-parole du ministre.

Le ministre est intervenu parce qu’en 2015, les parcs éoliens d’Hydro-Québec situés à l’est de Rimouski produiront plus d’électricité que n’en permet la capacité de transport des lignes actuelles vers les grands marchés de consommation du centre du Québec.

Mais Hydro-Québec, qui a déjà renoncé en 2006 à l’ajout d’une ligne entre Rivière-du-Loup et Rimouski, un projet alors évalué à 135 millions $, ne prévoit pour l’heure aucune nouvelle ligne pour ce surplus estimé à 122 MW.

«Le projet Venterre de 66 MW, à New-Richmond, renonce à sa priorité de distribution de son électricité. Nous tenons aussi compte que le taux de rendement des éoliennes se situe autour de 36 % », a précisé, au Soleil, Josée Morin, attachée de presse à Hydro-Québec Distribution.

Hydro-Québec vient d’accorder de nouveaux parcs éoliens au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie totalisant 672 MW alors que la capacité actuelle du réseau de transport n’est tout au plus que de 550 MW et ce sans compter les éventuels projets communautaires de 25 MW chacun qui sont nombreux dans l’Est du Québec.

La société d’État cesserait donc, en pratique, de recevoir la production de certains fournisseurs qui verront par ailleurs leur contrat honoré par Hydro-Québec, selon les explications fournies hier par Hydro-Québec.Les pertes financières seraient moindres, dit Hydro-Québec, en refusant pour «certaines périodes» de l’électricité de fournisseurs de parcs éoliens que de construire une nouvelle ligne de transport entre Rimouski et Rivière-du-Loup.

Dans la logique de l’appel d’offres du 2000 MW, les nouveaux parcs éoliens dans l’Est du Québec ont été acceptés parce qu’ils étaient aussi les plus économiques.Les contrats entre Hydro-Québec et ses fournisseurs d’énergie éolienne doivent recevoir l’approbation de la Régie de l’énergie du Québec.

Pour le transport du premier 1000 MW des parcs éoliens aménagés en Gaspésie, Hydro-Québec entreprendra en novembre la construction au coût de 70 millions $ d’une nouvelle ligne de transport de 63 kilomètres entre Baie-des-Sables, près de Matane, et Rimouski, qui laissera toutefois le circuit Rimouski-Rivière-du-Loup vers l’ouest sans nouvelle capacité portante supplémentaire.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080515/CPSOLEIL/80514239/6586/CPSOLEIL02
Le jeudi 15 mai 2008.

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