CANOË / 1er Gala québécois de l’industrie éolienne / (le 18 avril 2008)
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Le TechnoCentre éolien a dévoilé aujourd’hui les noms des finalistes du 1er Gala québécois de l’industrie éolienne présenté par Hydro-Québec qui aura lieu le 7 mai à Matane dans le cadre du colloque sur l’industrie éolienne intitulé Développer, Innover, Exporter.
26 candidatures, 8 finalistes
Au total, 14 organisations ont déposé leur dossier, donnant ainsi 26 candidatures réparties entre les différentes catégories à l’honneur: Avancement, Rayonnement, Relève et Personnalité de l’année. À l’issue des délibérations, le jury a retenu huit organisations finalistes. «Nous sommes heureux de constater la bonne participation des entreprises québécoises. Cela prouve tout le dynamisme de cette jeune industrie et il est pertinent de récompenser le travail de pionnier accompli au cours des dernières années par les différents acteurs de l’industrie éolienne au Québec», a déclaré André Lemieux, directeur général du TechnoCentre éolien, organisme instigateur du gala.
Dans la catégorie Avancement, les finalistes sont 3Ci énergie éolienne, Groupe Collegia et PESCA Environnement. Les finalistes dans la catégorie Rayonnement sont: 3Ci énergie éolienne, Genivar et LM Glasfiber Canada. Dans la catégorie Relève, les finalistes sont: 3Ci énergie éolienne, Cemta et Groupe Ohméga. Les finalistes de la catégorie Personnalité de l’année sont : Marjolaine Castonguay (PESCA Environnement), Gilles Lefrançois (Innergex énergie renouvelable) et Robert Vincent (3Ci énergie éolienne). Enfin, 3Ci énergie éolienne, LM Glasfiber Canada et PESCA Environnement sont finalistes au titre d’Entreprise de l’année.
Les noms des lauréats de chacune des catégories seront connus lors de la soirée de gala du 7 mai prochain qui se déroulera à l’Hôtel Riôtel de Matane. Les organisateurs attendent 200 personnes.
http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/04/20080417-105525.html
Le vendredi 18 avril 2008.
RADIO-CANADA / Péninsule acadienne — Nouveau projet éolien / (le 17 avril 2008)

Éolienne
Environ une centaine de personnes se sont présentées à une séance d’information de l’entreprise E.ON, mardi à Pokeshaw, tout près de Grande-Anse, dans la Péninsule acadienne.
Cette multinationale souhaite obtenir le feu vert d’Énergie Nouveau-Brunswick pour construire 66 éoliennes dans cette région. De l’information et des photographies d’éoliennes étaient disposées un peu partout dans la salle sur de grands cartons. Les représentants du promoteur répondaient aux questions des visiteurs de façon individuelle.
Un projet tièdement accueilli
Un citoyen de Pokeshaw, Paul Barriault, inquiet des effets des éoliennes sur la santé, a bombardé de questions le gérant du projet. Il n’est pas satisfait des réponses qu’il a obtenues. « Il va falloir qu’ils réévaluent leurs affaires et qu’ils nous donnent de l’information plus concrète. C’est bien beau informer le monde et montrer de belles photos », déclare Paul Barriault.
Un porte-parole de l’entreprise, Philippe Abergel, veut se faire rassurant. « On va respecter les meilleures pratiques de ce qu’on retrouve ailleurs au Canada, des distances des résidences principales de 500 mètres », promet-il. Le maire de Grande-Anse, Roméo Thériault, qui a signé un contrat de location de sa terre pour l’installation d’éoliennes, se montre aujourd’hui plus critique.
« C’est nous autres qui décidons exactement où les éoliennes vont être, à combien de pieds des maisons et tout. Si on ne respecte pas notre décision, on est capable de bloquer le projet », affirme Roméo Thériault. Le chef du Nouveau Parti démocratique, Roger Duguay, était présent. Il appuie le développement de l’industrie éolienne, tout en exprimant des réserves.
« Là je me dis, bien, c’est pour ne pas qu’encore une fois on se fasse fourrer. Le projet est alléchant », indique Roger Duguay
L’entreprise a présenté des cartes géographiques, mais ses représentants n’ont pas indiqué exactement où elle veut installer des éoliennes. « Ça, c’est toujours un projet qui est en développement », précise Philippe Abergel.
http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2008/04/16/001-NB-eolienne-eon.shtml
Le jeudi 17 avril 2008.
HÉLIMAX DEVELOPS EXPERTISE IN WIND TURBINE ICING / (le 17 avril 2008)
Hélimax has recently successfully completed the installation of a test bench for the observation and
measurement of icing and freezing rain phenomena at the 110-MW Baie-des-Sables wind farm in Quebec’s
Gaspé Peninsula. The project – implemented in partnership with Cartier Énergie Éolienne and the École de
Technologie Supérieure – represents a unique experimental undertaking. The complementary character of
the competencies of the respective partners will translate into an invaluable contribution to the scientific and
technological knowledge of wind power in Nordic environments. Moreover, the study demonstrates an ideal
collaboration between the industrial consulting and wind farm operation sectors and the academic research
milieu.
Installed on a meteorological tower in proximity to one of Baie-des-Sables’s 73 GE 1.5sle turbines, the test
bench is part of the follow-up and optimization program for the said wind farm’s performance. Commissioned
on 21 November 2006, the wind farm’s output is continuously monitored using a numeric model developed
by Hélimax’s meteorologists and engineers. The data collected by this new installation will be entered into
this model in order to better model wind farm operational conditions. Based on a detailed study conducted
by the three project partners, the test bench consists of several classic and heated anemometers and
wind vanes as well as temperature, pressure and relative humidity sensors. It
also includes more specialized sensors to detect and measure ice accumulation, precipitation
and solar radiation, as well as an ultra-sonic 2D anemometer. Lastly, the test bench includes
a video camera allowing any ice formation on the equipment to be monitored.
The test bench – designed to collect data over 2 complete winters – will provide an invaluable database to
help refine methodologies for detecting icing phenomena and to quantify the impact of such occurrences on
wind turbine energy performance.
Le jeudi 17 avril 2008.
HELIMAX POUSSE PLUS LOIN SON EXPERTISE EN MATIÈRE DE PHÉNOMÈNE DE GLACE SUR LES ÉOLIENNES / (le 17 avril 2008)
Hélimax vient de terminer avec succès l’installation d’un banc d’essai pour l’observation et la mesure des
phénomènes de givre et de pluie verglaçante sur le site du parc éolien de 110 MW construit à Baie-des-
Sables en Gaspésie, au Québec. Le projet mis en place en partenariat avec Cartier Énergie Éolienne et
l’École de Technologie Supérieure représente une installation expérimentale unique en son genre. Le
caractère complémentaire des compétences des partenaires permettra de constituer un apport inestimable
de connaissances scientifiques et technologiques dans le domaine éolien en milieu nordique. Il démontre
une collaboration parfaite entre le milieu industriel de consultation et d’opération des parcs et le milieu
académique de recherche universitaire.
Installé sur un mât météorologique à proximité de l’une des éoliennes du parc, le banc d’essai fait partie du
programme de suivi et d’optimisation des performances du parc composé de 73 éoliennes GE 1.5sle.
Opérationnel depuis le 21 novembre 2006, les performances du parc sont suivies en continue grâce au
modèle numérique développé par les météorologues et les ingénieurs d’Hélimax. Les données recueillies
par cette nouvelle installation devraient y être intégrées afin de mieux modéliser les conditions d’opération
du parc.
Issue d’une étude détaillée menée par les trois partenaires, l’instrumentation installée comprend plusieurs
anémomètres et girouettes classiques et chauffés ainsi que des sondes de mesure de la température, de la
pression et de l’humidité relative. Elle comprend également des sondes plus spécialisées pour détecter et
mesurer la glace, la pluviométrie et le rayonnement solaire ainsi qu’un anémomètre ultra-sonique 2D.
L’ensemble est complété par une caméra permettant de suivre la formation éventuelle de glace sur les
équipements.
Le banc d’essai est conçu pour collecter des données sur deux périodes hivernales complètes. La base de
données ainsi créée sera d’une valeur inestimable pour le raffinement des méthodologies de détection des
phénomènes givrants. Elle permettra également de quantifier l’impact de leurs occurrences sur les
performances énergétiques des éoliennes.
Mât
Le jeudi 17 avril 2008.
TENUE DANS LA CAPITALE DU 4e COLLOQUE SUR L’ÉNERGIE ÉOLIENNE AU QUÉBEC ORGANISÉ PAR L’AQPER LE JEUDI 1ER MAI 2008 / (le 16 avril 2008)

Plein vent sur les régions !
Québec, le mercredi 16 avril 2008 - L’AQPER, l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, tiendra le jeudi 1er mai 2008 à Québec son 4e colloque sur l’énergie éolienne au Québec, à l’Hôtel Plaza, 3031, boul. Laurier.
L’énergie éolienne engendre des investissements et des retombées économiques de plusieurs milliards de dollars dans les régions du Québec.
Plein vent sur les régions ! Voilà une énergie prometteuse qui souffle abondamment sur plusieurs régions du Québec. L’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) est fière de souligner l’évolution de l’énergie éolienne ainsi que des autres énergies vertes.
Ce 4e colloque de l’AQPER se tournera vers le développement économique que génère l’industrie des énergies renouvelables telles que : l’éolien, l’hydraulique et la biomasse. Des conférenciers renommés provenant d’entreprises, du Gouvernement et d’organisations impliquées dans le développement de la filière éolienne seront présents à cet événement. Ils traiteront des questions majeures suivantes :
* Le développement de la filière éolienne au Québec
* Les acteurs du 2000 MW
* Les perspectives en hydroélectricité et en biomasse
* Les changements climatiques dans le Nord canadien : une réalité inquiétante
Les conférenciers viendront témoigner d’expériences concrètes, rendre compte des retombées économiques des projets déjà lancés et discuter aussi des grands enjeux qui accompagnent l’accélération du développement de l’éolien au Québec.
POUR CONSULTER LA PROGRAMMATION DU COLLOQUE : http://www.aqper.com/colloque/programmation.html
Responsable de la logistique du 4e colloque de l’AQPER :
Chantal Neveu
Tél. : 514-990-1218 poste 502
cneveu@multidees.ca
Relations avec les médias :
Jean Brouillard Communication
418 682-6111
1 888 682-6112
jbcom@videotron.ca
Invitation aux médias
L’AQPER vous convie au
4e Colloque sur l’Énergie éolienne au Québec
le jeudi 1er mai 2008
à l’Hôtel Plaza
Veuillez noter que vous avez la possibilité d’assister à tout le colloque ou au déjeuner-causerie seulement. Vous pourrez également réaliser des entrevues au cours de la journée.
Prière le plus rapidement possible de nous faire connaître vos intentions.
Relations avec les médias : Jean Brouillard Communication
418 682-6111
1 888 682-6112
jbcom@videotron.ca
Le mercredi 16 avril 2008.
POSTE À COMBLER : Spécialiste en traitement et analyse de données climatiques / (le 16 avril 2008)
Ouranos inc. est un organisme de recherche à but non lucratif sur la climatologie régionale et
l’adaptation aux changements climatiques. Il développe, avec ses membres et partenaires, le
savoir nécessaire au développement de stratégies d’adaptation pour permettre au Québec de
faire face aux changements climatiques. Ouranos est présentement à la recherche d’une personne
pour remplir diverses fonctions de recherche et développement en matière de
« Traitement et analyse de données » issues notamment de projections climatiques.
Le titulaire de ce poste participera aux travaux à initier ou en cours à Ouranos
et contribuera ainsi à l’effort commun d’Ouranos pour remplir sa mission.
-Fonctions-
Les principales fonctions du poste consistent à :
• Participer à la diffusion des données de simulations provenant de modèles régionaux du
climat (MRC) et au support scientifique et technique aux utilisateurs ;
• Développer, organiser et documenter les banques de données nécessaires à
l’élaboration des scénarios climatiques ;
• Participer à l’analyse des données des simulations climatiques ;
• Assurer le transfert des données requises par les projets d’Ouranos.
Formation et expérience requises :
• Diplôme de 2e cycle universitaire dans une discipline pertinente à la fonction,
météorologie, sciences de l’atmosphère ou en sciences connexes ;
• Maîtrise, expérience pratique et intérêt pour l’informatique scientifique sont
indispensables (Unix, MATLAB,..);
• Connaissances en modélisation du climat et/ou en statistique.
Compétences et aptitudes recherchées :
• Capacité à travailler en équipe dans un domaine scientifique de pointe ;
• Aptitude à travailler de manière indépendante ;
• Ouverture et intérêt à la multidisciplinarité ;
• Aisance de communication dans les deux langues est un atout ;
• Faire preuve d’organisation, d’un bon esprit d’analyse, d’une pensée structurée et d’une
approche axée sur la résolution de problèmes.
Salaire offert : compétitif selon l’expérience
Poste à temps plein à durée limitée jusqu’au 31 mars 2009, renouvelable
Début visé : dès que possible
Date limite de candidature : le lundi 28 avril 2008 à 15 h.
Veuillez transmettre votre CV et une lettre de motivation à :
poste.donnees@ouranos.ca ou à
Ouranos inc.
a/s : Poste « données »
550, rue Sherbrooke Ouest, 19e étage, Montréal, Qc, H3A 1B9
www.ouranos.ca
Le mercredi 16 avril 2008.
CYBERPRESSE / Pas de place pour de grands parcs éoliens / (le 15 avril 2008)
Aucun parc éolien ne pourrait être érigé à moins de 1,5 kilomètre |
Rougemont
Les promoteurs de grands parcs éoliens pourraient devoir rayer la MRC de Rouville de leur carte. L’organisme a identifié quelques secteurs où la construction d’éoliennes serait possible, mais leur superficie est nettement insuffisante pour accueillir plus d’une vingtaine de tours.
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«À mon avis, c’est presque inintéressant pour les producteurs», estime la préfète de la MRC, Susie Dubois. «Nous ne sommes pas contre les éoliennes. C’est une énergie verte. Mais on doit protéger nos montagnes et notre couvert forestier. L’agrotourisme est très important ici, il faut en tenir compte», explique-t-elle.
Un projet de règlement à l’étude depuis quelques semaines par les huit maires de la MRC propose des distances séparatrices pour baliser la construction éventuelle de parcs éoliens. Selon le règlement, un parc éolien ne pourrait être construit à moins de 1,5 kilomètre d’une zone urbaine (jusqu’à 2 kilomètres selon le nombre d’éoliennes) et des routes 112 et 133. Il devrait également respecter une zone tampon de 500 mètres de toute résidence.
Les secteurs à valeur écologique n’ont pas été oubliés. Aucun parc éolien ne pourrait être érigé à moins de 1,5 kilomètre des monts St-Grégoire et Rougemont (jusqu’à 2 kilomètres selon le nombre d’éoliennes). Pour le mont Yamaska, la distance séparatrice exigée serait de 2,5 kilomètres (jusqu’à 3 kilomètres), et ce pour des raisons de sécurité. Cela s’explique par la présence d’une école de vol libre (deltaplane et parapente), à Saint-Paul-d’Abbotsford, qui utilise quatre endroits sur la montagne comme aires de décollage. Il va s’en dire qu’aucune éolienne ne pourra être érigée sur ces montagnes.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080415/CPACTUALITES/804150544/5264/CPACTUALITES
Le mardi 15 avril 2008.
LE BAS SAINT-LAURENT / Saint-Honoré investit 625 000 $ dans le projet Mont-Citadelle / (le 15 avril 2008)

Saint-Honoré-de-Témiscouata - La Municipalité de Saint-Honoré-de-Témiscouata investira sur le projet de Station touristique Mont-Citadelle un total de 625 000 $ provenant des redevances éoliennes.
Sur le plan strictement financier, la Municipalité de Saint-Honoré-de-Témiscouata redirigera 25% des redevances éoliennes provenant de tous les parcs éoliens à être implantés sur son territoire vers le projet de Station touristique Mont-Citadelle. Pour le seul parc éolien de TransCanada, déposé à l’appel d’offres de septembre 2007 et dont l’éventuel mise en production est prévue pour 2010, cela représente une somme de plus de 625 000 $ sur une période de 25 ans.
Par cet investissement, la Municipalité de Saint-Honoré-de-Témiscouata cherche à implanter un principe de « levier ». Ce principe, adopté par la municipalité lors d’une récente rencontre du conseil municipal, fait en sorte qu’on sera en mesure d’investir une partie des retombées des futurs parcs éoliens dans d’autres projets structurants et, par le fait même, créer des emplois de qualité à Saint-Honoré. De cette manière, l’exploitation du gisement éolien de Saint-Honoré n’est plus perçue comme la simple exploitation d’une ressource naturelle, mais comme un moyen intelligent de maximiser les investissements majeurs qui s’apprêtent à être réalisés. Cette logique permet de conclure que les parcs éoliens, au lieu de simplement réduire la taxation municipale, permettront de créer de la richesse sur le territoire.
Pour la Coopérative de solidarité du Mont-Citadelle, cette somme de 625 000 $ s’avère un apport majeur représentant environ 8% des coûts du projet. Qui plus est, cela permet de consolider la participation requise pour le financement provenant de la région auprès des différents paliers gouvernementaux, soit 20% de la valeur globale de la Station touristique Mont-Citadelle. Grâce à cette confirmation par la municipalité, la vaste majorité des sources de financement régional sont maintenant attachées.
Rappelons qu’à l’automne 2007, la municipalité avait annoncé un investissement limité à 5 années, à raison de 25%, pour un montant total de 125 000 $. La présente annonce constitue un apport supplémentaire de 500 000 $ par rapport aux sommes annoncées préalablement.
Il faut aussi souligner qu’une entente a été établie en 2007 afin que la MRC de Témiscouata soit chargée de la perception des redevances éoliennes. Une proportion prédéfinie des redevances perçues par la MRC ira évidemment aux municipalités qui accueillent les éoliennes, telle que Saint-Honoré. Avec un potentiel de plus de 100 éoliennes sur son territoire, à raison de 2 MW par éolienne installée, Saint-Honoré fait figure de leader au KRTB en matière de potentiel éolien. C’est ce fantastique gisement éolien que la Municipalité de Saint-Honoré-de-Témiscouata cherche à valoriser et à maximiser dans le cadre de son plan de développement.
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=6472
Le mardi 15 avril 2008.
RADIO-CANADA / Ligne de transport Les Boules/Rimouski / (le 14 avril 2008)

Louis Drainville reste sur sa faim
Le candidat du Parti vert dans Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia, Louis Drainville, condamne l’annonce faite la semaine dernière par Hydro-Québec Distribution. La société d’État s’est engagée à verser un montant global de 700 000 $ aux municipalités concernées par l’implantation de la ligne de transport.
La ligne de 230 kilovolts, dont la construction commencera en novembre 2008, doit relier le poste de Rimouski au parc éolien de Baie-des-Sables. Selon lui, admettant que la ligne de transport ait une durée de vie de 50 ans, cette somme équivaut à environ 10 000 $ par année en dollars actualisés pour l’ensemble des secteurs touchés. Louis Drainville estime donc que les citoyens et les municipalités des MRC de La Mitis et de la Matapédia sont les laissés pour compte du développement éolien.
Il rappelle que la Corporation de gestion intégrée de la ressource éolienne (CGIRE) avait exigé une compensation financière de 15 millions de dollars par année pour les personnes et organismes concernés.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/04/13/007-Drainville_ligne_transport_n.asp
Le lundi 14 avril 2008.
LBR.CA / Colloque sur la biomasse énergie / (le 14 avril 2008)
Denis Trottier et Sylvain Gaudreault voient le développement de la filière comme un excellent potentiel pour la région 2008-04-11 16:04 - Communiqué de presse Dolbeau-Mistassini, le 11 avril 2008 – / LBR.ca / - À l’issu du colloque « La biomasse énergie, une filière à développer, une opportunité à saisir », les députés Sylvain Gaudreault et Denis Trottier ont fait connaître les mesures gouvernementales dont ils souhaitent l’implantation rapide pour favoriser le développement de cette filière. Pour ces derniers, il s’agit d’une voie d’avenir qu’il faut rapidement mettre en place pour le développement de la région. Selon Denis Trottier, député du comté de Roberval, le monde de la forêt a besoin de se diversifier et la biomasse fait partie de la solution : « La biomasse est là et attend d’être utilisée, c’est un produit écologique qui répond à nos besoins de développement et de diversification, mais aussi à des besoins énergétiques. Mais pour y arriver, on a besoin d’un coup de pouce du gouvernement. » Sylvain Gaudreault, député de Jonquière et porte-parole en matière d’énergie pour son parti, voit pour sa part dans la biomasse une manière de réduire notre dépendance énergétique : « La Suède prévoit diminuer sa dépendance au pétrole en utilisant notamment l’énergie de sa forêt, l’Europe se convertit de plus en plus à la biomasse pour assurer son chauffage. Ça, c’est de l’utilisation optimum de l’énergie de manière écologique et responsable. Nous devons faire la même chose » Plus particulièrement, des mesures sont demandées au gouvernement à la fois pour stimuler la demande, mais aussi pour favoriser l’émergence de l’offre pour l’avenir. Il doit y avoir des incitatifs tant au niveau des institutions publiques, des entreprises et du secteur résidentiel. Denis Trottier ajoute qu’il y a lieu de financer les projet-pilotes pour la récolte et la transformation de la biomasse ainsi que de favoriser le transfert technologique. Il croit également que la dimension collective de la propriété de la biomasse est très importante, car il s’agit d’un bien commun. Pour la plupart des intervenants présents, ces mesures sont l’aboutissement logique des présentations qui ont eu cours durant la journée. Au total, 70 participants sont venus entendre neuf conférenciers qui ont fait un portrait bien précis de la situation de la région face à la biomasse. Plusieurs aspects ont été discutés dont l’origine agricole de la biomasse, les avantages sociaux économiques de celle-ci, l’optimisation, la valorisation et la récupération. Grâce à cet événement, le comté et le Saguenay-Lac-Saint-Jean sont sur la bonne voie pour se positionner comme de véritable leader dans cette filière énergétique au Québec. Le colloque, se voulant un lieu d’échange et de réseautage, était organisé grâce à la participation de Denis Trottier, député du comté de Roberval; l’Agence en gestion intégrée des ressources; la Stratégie de développement de la filière bois; la MRC de Maria-Chapdelaine; la MRC de Domaine-du-Roy; le CLD Maria-Chapadelaine; le CLD Domaine-du-Roy et FPInnovation. — 30 — Source : Christine Sauvageau, attachée politique de Denis Trottier, député du comté de Roberval 276-7557
http://www.lbr.ca/article-2-8247.html
Le lundi 14 avril 2008.


