CNW / Innergex énergie renouvelable poursuit son développement comme prévu / (le 28 mars 2008)

LONGUEUIL, QC, le 27 mars /CNW Telbec/ - Innergex énergie renouvelable inc. (la “société”), un promoteur d’installations de production d’énergie renouvelable, publie aujourd’hui ses premiers résultats financiers annuels en tant que société ouverte. Les résultats de la société bénéficient des transactions réalisées de façon concomitante à son premier appel public à l’épargne (”PAPE”) du 6 décembre 2007. La société détient un portefeuille de projets d’énergie propre qui sont à différentes étapes de développement.

Transactions importantes

Avant son PAPE, la société fournissait des services de gestion à Innergex
Energie, Fonds de revenu (le “Fonds”) et à Innergex II Fonds de revenu
(”Innergex II”), et détenait une participation de 15 % dans Innergex II. Le
6 décembre 2007, la société a émis avec succès 10 455 000 actions ordinaires, représentant un produit brut de 115 M$, afin d’acquérir la participation d’Innergex II qu’elle ne détenait pas déjà. La société possède maintenant une centrale hydroélectrique en opération (8 MW); des intérêts dans neuf projets en développement avec contrats d’achat d’électricité, qui sont en construction ou qui le seront entre 2008 et 2012 (puissance totale prévue de 565 MW); et des projets potentiels (puissance totale prévue de plus de 1 600 MW). La société détient également 16,1 % des parts du Fonds en circulation qui ont été émises à Innergex II suite à la vente au Fonds de deux parcs éoliens. Le Fonds détient des intérêts dans dix centrales hydroélectriques et deux parcs éoliens d’une puissance installée cumulative de 340 MW.

Ces transactions expliquent la différence significative des résultats de
la société en 2007, comparativement à ceux de 2006 lorsque la société ne
détenait pas d’installation de production d’électricité, de projets en
développement ou de parts du Fonds.

Résultats financiers

Pour l’année terminée le 31 décembre 2007, la société a annoncé des
produits de 8,0 M$, comparativement à des produits de 6,2 M$ en 2006,
principalement en raison de la quote-part du bénéfice net du Fonds détenue par la société pour les 26 derniers jours de 2007. Cette quote-part a procuré à la société des revenus supplémentaires de 1,8 M$.

Le bénéfice net du Fonds pour le quatrième trimestre terminé le 31 décembre 2007 comprenait un recouvrement d’impôts futurs non-récurrent de 6,7 M$ qui a influencé positivement le bénéfice net du Fonds et conséquemment, la quote-part de la société. Ainsi, ce montant devrait être plus bas de façon significative au cours des prochaines années et ne devrait pas être projeté sur une année complète. Pour l’année terminée le 31 décembre 2007, les charges, qui comprennent principalement les frais généraux et administratifs, ont totalisé 6,4 M$, comparativement à 5,8 M$ durant l’année 2006. Cette augmentation des charges est principalement attribuable à un nombre plus important de projets devant être gérés ou en phase de développement, qui ont requis l’embauche de personnel supplémentaire. Pour l’année terminée le 31 décembre 2007, la société a inscrit un bénéfice net et résultat étendu de 5,5 M$ (1,64 $ par action de base et diluée). Pour la période correspondante en 2006, le bénéfice net et résultat étendu a totalisé 0,2 M$ (0,13 $ par action de base et diluée).

Cette différence est principalement attribuable à la réception d’une distribution de 4,3 M$ d’Innergex II reliée à des gains en capital obtenus suite à la vente de projets de façon concomitante, ou avant, le PAPE, et à la quote-part de la société du bénéfice net du Fonds exceptionnellement élevée d’un montant de 1,8 M$. Sans tenir compte de ces deux éléments, la société aurait enregistré en 2007 une perte de 0,6 M$ (perte de base et diluée de 0,18 $ par action).

Projets en construction : mise à jour

Les projets en construction au 31 décembre 2007 étaient les suivants :

i)    le projet hydroélectrique Umbata Falls de 23 MW situé en Ontario;
ii)    le parc éolien Carleton de 109,5 MW situé au Québec; et
iii)    le projet hydroélectrique Ashlu Creek de 49,9 MW situé en Colombie-Britannique. Depuis la clôture du PAPE jusqu’au 31 décembre 2007, une période de 26 jours, la construction de ces projets s’est poursuivie comme prévu. Les dates de mise en service commercial du projet Umbata Falls, du projet éolien Carleton et du projet Ashlu Creek sont prévues durant les 3e et 4e trimestres de 2008, et en 2009 respectivement.

Projets potentiels : mise à jour

La société détient des projets potentiels éoliens et hydroélectriques
d’une puissance installée potentielle totale cumulée de plus de 1600 MW.
Les projets éoliens Roussillon, Kamouraska et Massif-du-Sud ont été
proposés dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec Distribution pour 2 000 MW d’énergie éolienne, qui s’est conclu le 18 septembre 2007. La société prévoit qu’Hydro-Québec Distribution annoncera le nom des gagnants en mai 2008. La société prévoit proposer les projets hydroélectriques Kokish et Kaipit dans le cadre du programme d’offre standard pour les petites installations de production d’électricité de source renouvelable d’une puissance installée de 10 MW et moins, présentement mis en oeuvre par British Columbia Hydro and Power Authority (”BC Hydro”). La BC Utilities Commission analyse présentement
le programme d’offre standard. La société prévoit que le programme d’offre standard sera en vigueur à l’automne 2008. La société évalue présentement la possibilité de proposer certains de ses projets éoliens en Colombie-Britannique dans le cadre du prochain appel d’offres d’énergie propre de BC Hydro, ou à d’éventuels appels d’offres.

“Depuis 1990, l’équipe de direction d’Innergex a maintenu une croissance soutenue au fil des années et a obtenu avec succès des contrats d’achat
d’électricité pour près de 900 MW de projets d’énergie renouvelable. La société est maintenant inscrite au TSX et notre vision de gestion et de
développement d’installations d’énergie renouvelable n’a pas changé. A l’heure actuelle, nous croyons que notre capacité de croissance s’est améliorée par l’accès à des capitaux publics. Nous visons dorénavant à partager notre croissance future avec nos nouveaux actionnaires”, a déclaré M. Michel Letellier, Président et chef de la direction d’Innergex énergie renouvelable inc.
———–
Innergex énergie renouvelable inc. (la “société”) est un promoteur, propriétaire et opérateur de centrales hydroélectriques et de parcs éoliens enAmérique du Nord. L’équipe de direction d’Innergex énergie renouvelable inc. est impliquée au sein de l’industrie de l’énergie renouvelable depuis 1990. La société détient un portefeuille de projets incluant une centrale actuellement en exploitation (8 MW), des intérêts dans neuf projets en développement avec contrats d’achat d’électricité qui sont actuellement en construction ou qui seront construits entre 2008 et 2012 (puissance estimée totale de 565 MW), et des projets potentiels (puissance estimée totale de plus de 1 600 MW).
Innergex énergie renouvelable inc. détient également 16,1 % des parts de
fiducie d’Innergex Energie, Fonds de revenu, une fiducie de revenu inscrite à la Bourse de Toronto (IEF.UN), et agit en tant que son gestionnaire en vertu de contrats de gestion à long terme.

Énoncés prospectifs

Les investisseurs devraient noter que certains énoncés dans ce communiqué sont prospectifs et peuvent ne pas tenir compte de l’ensemble des risques potentiels et des incertitudes. De par leur nature, les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques et des incertitudes, et les résultats réels, les actions ou les événements pourraient différer de façon importante de ceux mentionnés dans les énoncés prospectifs. Tous les énoncés prospectifs ne sont valables qu’à compter de la date de leur formulation. La société ne s’engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, sauf tel que l’exige la loi applicable.

Renseignements: M. Jean Trudel, MBA, Vice-président - Finances et
relations avec les investisseurs, Innergex énergie renouvelable inc., (450)
928-2550, jtrudel@innergex.com

http://www.newswire.ca/en/releases/archive/March2008/27/c7917.html
Le vendredi 28 mars 2008.

RADIO-CANADA / Biomasse forestière / (le 27 mars 2008)

Le projet de récupérer la biomasse forestière pour chauffer l’hôpital et les bâtiments de la municipalité d’Amqui a franchi cette semaine une nouvelle étape.

Un thermostat

Lors d’une rencontre publique, la Ville a pu constater qu’aucun citoyen ne semble vouloir s’opposer aux modifications du plan d’urbanisme de la Ville. Ces changements sont nécessaires pour installer les cuves où sera brûlée la biomasse.

La Ville compte installer deux réseaux distincts, un pour l’hôpital, et l’autre pour les bâtiments municipaux et la polyvalente Armand-Saint-Onge.

Selon le commissaire industriel d’Amqui, Antonin Michaud, l’exploitation de résidus forestiers pour le chauffage permettrait à la municipalité d’épargner de 2 à 3 ¢ le kilowatt-heure. Les économies seront importantes puisque la Ville consomme en moyenne plus de 800 000 kilowatts-heure par année pour le chauffage de la salle communautaire, du garage municipal, de la bibliothèque et de l’hôtel de ville.

De plus, le chauffage à la biomasse permettrait de récupérer 4000 tonnes de résidus forestiers par année. Ces branchages et bouts d’écorce sont laissés à l’abandon. Pour la Coopérative forestière de la Matapédia, l’utilisation de ses résidus viendrait augmenter la rentabilité des activités en forêt tout en contribuant au développement local.

Le projet d’amendement du plan d’urbanisme de la Ville d’Amqui doit maintenant recevoir l’aval du conseil municipal et de la MRC. De leur côté, la municipalité, la commission scolaire et l’hôpital devront s’engager officiellement dans le projet de 2,5 millions de dollars au cours des prochaines semaines.

Si le projet franchit toutes ces étapes, les deux chaufferies entreraient en fonction en 2009.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/03/27/002-biomasse-amqui.asp
Le jeudi 27 mars 2008.

FARCENTRE.COM / Une installation de combustion de la biomasse / (le 27 mars 2008)

Les serres font la promotion de l’énergie verte pour réduire les coûts énergétiques et augmenter les économies.
De nos jours, les coûts énergétiques de plus en plus importants et les taux de change actuels ont des répercussions sur de nombreuses entreprises agricoles. En recherchant des moyens de réduire les coûts, d’augmenter les économies et de gérer ce marché énergétique qui est imprévisible et onéreux, Fausto Amicone, président de la société AMCO Farms Inc. de Leamington, en Ontario, a commencé à examiner d’autres sources d’énergie pour chauffer ces serres. «Comme nous avons réalisé que nous ne pouvions rien faire avec les taux de change qui affectaient nos exportations, nous avons décidé de nous concentrer sur une stratégie pour compenser les coûts énergétiques.»
Les fermes AMCO, qui ont plus de deux cents employés et cinquante acres de serres, produisent des légumes frais: Tomates, poivrons d’Amérique, concombres sans pépins et autres produits frais. La demande énergétique est environ 500 000 gigajoules par an, alors nous avons fait des recherches sur différentes méthodes et procédés qui pouvaient répondre à ce besoin. Fausto Amicone a choisi le système de combustion de la biomasse pour essayer d’économiser de l’argent, de réduire les coûts énergétiques et aussi parce que c’est un système énergétique écologique.
«Une des raisons pour lesquelles nous avons choisi l’énergie de la biomasse c’était le concept de récupérer des crédits de carbone dans un avenir proche car c’est une énergie verte,» explique Fausto Amicone. La combustion de la biomasse est considérée comme neutre au niveau du CO2 (gaz carbonique), et elle n’est donc pas considérée comme un gros producteur de gaz à effet de serre liés au changement climatique. «Nous voyons aussi des opportunités pour toute une gamme de différents types de combustibles renouvelables que nous pouvons utiliser dans ce système, qui le rendront plus viable et durable à l’avenir.» Les sources actuelles de combustibles comprennent les copeaux de bois, les épis de maïs et le carton ciré.
L’installation de biomasse comprend trois unités qui produisent environ 80 % des exigences énergétiques d’ensemble des fermes AMCO. Ce système comprend suffisamment de capacité de stockage pour trois jours d’approvisionnement en combustible. «Généralement, nous recevons des envois journaliers de biomasse brute, et nous recherchons des matériaux dans un rayon de 300 miles,» dit Fausto Amicone. La plus grande part des coûts des sources de biomasse brute c’est le transport et la logistique.
La conception et la fabrication de l’installation de biomasse se sont avéré comporter un peu plus d’obstacles que prévus au départ. « Nous avons découvert que nous ne pouvions pas acheter un système en vente dans le commerce qui correspondait à notre application car les systèmes disponibles étaient soit trop gros soit trop petits,» explique Fausto Amicone. «Nous avons fini par acheter trois appareils plus petits qui ont été modifiés et agrandis pour répondre à notre demande.» L’équipement a été acheté aux États-Unis mais il a fallu plusieurs entrepreneurs différents pour aider à la fabrication et à l’installation des divers éléments du système.
Bien que le coût initial et la modélisation économique fassent en sorte que le système donne l’impression d’être un investissement positif et viable avec un délai de récupération attrayant, Fausto Amicone est désormais en train de réévaluer l’économie. «Nous avons eu beaucoup de coûts d’investissement supplémentaires parce qu’une partie de la technologie et de l’équipement ne marchait pas bien avec notre système,» dit Fausto Amicone. L’élément de combustion a été le plus difficile car il ne marchait pas de manière aussi efficace ou efficiente que prévu. «Nous avons fini par dépenser 30 % de plus en modifications et en investissements pour que le système fonctionne bien,»  dit Fausto Amicone, et je m’attends à ce que la période de récupération soit d’environ huit ans.»
Fausto Amicone reste engagé envers l’énergie verte et il est optimiste que les crédits de carbone deviendront une réalité dans un avenir proche, offrant un rendement plus attrayant sur les investissements. Il examine aussi la faisabilité de production d’électricité pour la revendre au réseau électrique avec ce système, surtout pendant les mois d’été quand l’installation de biomasse fonctionne à une capacité plus réduite. «Nous sommes confiants que ce système résultera en une meilleure efficacité et des coûts réduits, mais nous ne savons pas exactement quels seront les coûts d’entretien et de réparation de cet équipement breveté à long terme,» dit-il. «Toutefois, si les prix des combustibles fossiles continuent à augmenter, nous nous attendons à ce que la biomasse soit une option plus attrayante à l’avenir, surtout si les crédits de carbone deviennent une réalité et quand ils le deviendront.»
http://www.farmcentre.com/Francais/News/TodaysStory/Article.aspx?id=133caf47-1a8f-47ec-bd74-961abee7d3ab
Le jeudi 27 mars 2008.

UQAR / Les jeunes pourront se familiariser avec les énergies renouvelables / (le 26 mars 2008)

Energie eolienne

Une partie de l’équipe: Jean-Louis Chamel, Geneviève Allaire, Clément Guitard, Adolphe Adihou et Kevin Demange.

De l’école primaire jusqu’au niveau collégial, les jeunes pourront prochainement se familiariser avec les énergies renouvelables, qu’elles soient d’origine éolienne ou solaire. «Il faudra de plus en plus compter sur ces formes d’énergie dans l’avenir, explique Kevin Demange, stagiaire à l’UQAR. En plus, nous manquons de main-d’œuvre compétente pour travailler dans ces domaines. C’est important d’intéresser les nouvelles générations à ces questions.»

Le projet est une initiative de l’organisme Francommunautés virtuelles de l’éolien, qui réunit différentes universités à travers le Canada, dont l’Université du Québec à Rimouski, et qui est financée par Industrie Canada. Le 19 mars, le projet a été dévoilé par une équipe de professeurs de l’UQAR et d’étudiants-stagiaires qui travaillent sur le dossier.

L’objectif du projet est de mettre au point des kits pédagogiques qui permettraient aux jeunes de s’initier concrètement aux principes de fonctionnement et de production de l’énergie éolienne ou de l’énergie solaire. Un autre kit pourrait aussi expliquer la transformation de résidus forestiers en bio-combustibles. Quatre entreprises privées ont démontré de l’intérêt pour la fabrication de tout ce matériel.

«Nous pourrons produire différents concepts pédagogiques, selon le niveau scolaire et selon l’intérêt des écoles», explique Jean-Louis Chaumel, professeur. Le kit de base, inclus dans une mallette, pourrait se vendre 500$ alors qu’un laboratoire plus complet pourrait être disponible pour environ 5000$.

«Autant pour les enseignants que pour les élèves, ça m’apparaît très pertinent de mettre au point du matériel pédagogique pour former les jeunes à ces réalités», ajoute le professeur Adolphe Adihou. Ces équipements pourraient être vendus autant au Québec que dans les autres provinces canadiennes, et même en Afrique, où les besoins en énergie renouvelable sont importants.

Mario Bélanger

http://www.uqar.qc.ca/uqar-info/0308/Initiationenergiesrenouvelables.asp
Le mercredi 26 mars 2008.

CANOË / Proposition de loi controversée quant à la hauteur des éoliennes / (le 25 mars 2008)

Une proposition de loi, qui vise à rendre impossible l’autorisation d’implantation des éoliennes dites de grande hauteur, a suscité l’ire des environnementalistes, rapporte le portail Actualités News Environnement aujourd’hui.

Ainsi, cette proposition, déposée par le sénateur UMP de l’Oise Philippe Marini, empêcherait l’implantation des éoliennes de plus de 50 mètres de hauteur. Pour la fédération France Nature Environnement et la Ligue ROC, deux organismes environnementaux, cette initiative, si elle venait à être votée, «imposerait une double consultation du public : une enquête publique puis une consultation locale des électeurs. En somme, le public serait bien plus consulté pour la création d’une éolienne que pour une centrale nucléaire, un incinérateur ou une décharge».

«Sous couvert de consultation du public, cette proposition de loi n’a d’autre but que de rendre bien plus difficile la création d’éoliennes», résument les deux organismes.

La fédération France Nature Environnement et la Ligue ROC sont des organismes qui soutiennent le développement de l’énergie éolienne tout en exigeant que ce soit dans le respect du paysage, de la nature et de l’environnement. Ils disent souhaiter ardemment que les collectivités qui s’engagent en faveur de l’éolien le fassent dans une vraie démarche de développement durable.

Compromis possible?

La fédération France Nature Environnement et la Ligue ROC se disent cependant favorables à une amélioration qualitative de la consultation publique. Elles proposent donc une réflexion sur les conditions d’organisation de l’enquête publique, en général, mais sans qu’il soit nécessaire d’y ajouter une consultation locale.

«La modération, la diversification et l’adaptation aux territoires de notre approvisionnement énergétique sont un impératif pour réduire notre dépendance à l’énergie ainsi que nos émissions de gaz à effet de serre. L’éolien participe à cet objectif», expliquent-elles.

La proposition de loi du sénateur UMP de l’Oise Philippe Marini est accessible au public sur Internet.
http://www2.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/03/20080321-164744.html
Le mardi 25 mars 2008.

CNW / AAER conclut une entente pour la livraison de sa première éolienne de nouvelle génération de 2 MW en France / (le 25 mars 2008)

MONTREAL, le 25 mars /CNW/ - AAER Inc. (TSX-V : AAE) ("AAER"
ou la "Société"), le seul manufacturier d'origine canadien
d'éoliennes de 1 mégawatt ("MW") et plus, annonce
aujourd'hui la conclusion d'une entente entre AAER SAS
et Valorem SAS, pour la livraison d'une première
turbine d'une puissance de 2 MW. La livraison est
prévue pour la fin de 2008 et
l'éolienne A-2000 sera mise
en service sur le site de Criel Energies SARL sur la
commune de Criel sur mer en France, l'un des sites
actuels du producteur français d'énergie éolienne.
L'éolienne A-2000 représente une
avancée technologique importante. Son
système de contrôle de couple est
optimisé grâce à une transmission automatique
à rapports variables,laquelle permet à l'éolienne
d'opérer à une efficacité maximale dans
différentes conditions de vents. Cette technologie
unique permet à l'éolienne A-2000 de s'adapter
de façon transparente à différents types de réseaux
électriques, dont les réseaux typiquement déployés
en Amérique du Nord.
"Cette entente est d'une grande valeur stratégique
pour AAER et représente un jalon important
de sa croissance. En plus de marquer notre
entrée dans le marché européen, elle nous permet
de constituer rapidement une
vitrine technologique pour notre plus puissante éolienne",
a commenté Dave Gagnon, président et chef de la
direction de la Société. "La possibilité pour
nos clients européens et nord-américains d'avoir
accès à une éolienne en
opération facilitera et accélèrera grandement
le cycle de vente auprès de ces
clients, ainsi que les différentes étapes s'y rattachant
telles le financement de projet et l'accès à divers
produits financiers spécialisés."
AAER SAS est détenue à 67% par AAER et 33%
par Valorem SAS et est responsable de la distribution du modèle A-2000
en France. AAER SAS bénéficie de l'expertise en logistique,
en érection et en mise en service de Valrea SAS,
filiale en propriété exclusive de Valorem.

A propos de Valorem SAS
-----------------------
Valorem SAS oeuvre en France depuis 1994
notamment dans le domaine des études d'énergies renouvelables
et dans le développement de parcs éoliens.
Plus précisément, Valorem a développé
une compétence dans le domaine éolien au
travers d'études de potentiel ou de
missions d'ingénierie pour le raccordement
de parcs éoliens au réseau.
Valorem a développé et
construit sept projets
éoliens pour un total d'environ 70 MW pour son
propre compte ou celui de ses
clients et s'affaire actuellement au développement
d'une centaine de projets sur tout le territoire français. De l'information
est disponible sur le site
Internet www.valorem-eolien.com.

A propos d’AAER Inc.
——————–
AAER est un manufacturier d’éoliennes situé à
Bromont (Qc) optant pour
une stratégie de fabriquer progressivement
les composantes de ses produits. Sa
mission consiste à fabriquer et à entretenir
des éoliennes à haute capacité de
1 MW et plus principalement pour le marché
nord-américain. AAER utilise un
portefeuille de technologies européennes éprouvées,
assurant un haut rendement
de ses éoliennes dans diverses conditions de
vents et terrains complexes. Ses
actions se négocient à la Bourse de croissance
TSX-V (AAE). De l’information
est disponible sur le site Internet de la
Société à l’adresse www.aaer.ca.

Enoncés prospectifs
——————-
Le présent communiqué de presse contient
des énoncés prospectifs. Ceux-ci
se rapportent à des événements futurs ou au
rendement financier futur d’AAER
et ils reflètent les hypothèses et les attentes
actuelles de la direction.
Certains éléments inconnus peuvent avoir une
incidence sur les événements, le
rendement financier et les résultats d’exploitation
dont il est question aux
présentes. AAER ne s’engage ni à mettre à jour
ni à réviser les énoncés
prospectifs, et elle ne le fera pas, que de telles
mises à jour ou révisions
éventuelles découlent de nouvelles données,
d’événements futurs ou d’autres
facteurs, sauf tel qu’il est prescrit par lois applicables.

La Bourse de croissance TSX n’a ni approuvé ni
désapprouvé le contenu du
présent communiqué de presse.
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/March2008/25/c6704.html
Le mardi 25 mars 2008.

CHEFS D’ENTREPRISES / La région de Thetford est prête pour l’éolien / (le 18 mars 2008)

Le processus d’implantation des projets éoliens « Des Moulins » et « Des Collines » dans la région de Thetford se poursuit. Cet important projet de la firme 3Ci énergie éolienne est évalué à plus de 450 millions de dollars. « Il est réconfortant de voir tout le sérieux investi par les dirigeants de 3Ci dans cette démarche.
Les ressources humaines et financières engagées par la firme démontrent réellement l’ampleur et l’importance de ce projet », de commenter le président de la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD), monsieur Marquis Bédard. « La région de Thetford possède toutes les conditions géographiques, économiques et sociales pour la mise en place de parcs éoliens. Les retombées économiques lors de la construction et de l’opération de tels parcs sont majeures et importantes pour la région. Nous devons continuer d’appuyer ces promoteurs et y travailler conjointement », de dire le président du Comité de diversification économique de la région de Thetford, monsieur Claude Gagnon

C’est le 29 février dernier que les dirigeants de 3Ci énergie éolienne recevaient, à la demande du Comité de diversification économique de la région de Thetford, les élus municipaux de Kinnear’s Mills, de St-Jean-de-Brébeuf, de St-Joseph-de-Coleraine et de Thetford Mines, les représentants du Comité de diversification économique de la région de Thetford, de la Chambre de commerce et d’industrie de L’Amiante et de la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) pour une séance de travail. La délégation de la région a pu prendre connaissance du dossier déposé à Hydro-Distribution de même que de la panoplie d’études, d’analyses et de plans réalisés par la firme depuis plus de deux (2) ans. Constatant que les projets éoliens prévus par la firme dans la région de Thetford sont bien ficelés, tous sont unanimes pour affirmer que ces projets ont l’appui incontesté de la région.

Les dirigeants en ont profité pour faire le point sur l’état du dossier et les démarches à venir. La décision finale d’Hydro-Distribution devrait être rendue publique possiblement au cours du mois de mai prochain. Les partenaires sont confiants d’obtenir le contrat en raison de l’expérience de l’entreprise 3Ci et de l’appui du milieu favorable aux projets éoliens. « Nous avons l’avantage de posséder une très bonne expérience dans l’opération de parcs éoliens et les hypothèses présentées à Hydro-Québec dans nos projections sont basées sur des faits réels. Par exemple, les conditions climatiques des parcs éoliens prévus dans la région de Thetford ressemblent sensiblement à celles des parcs que nous avons réalisés antérieurement à Murdochville », précise le président et administrateur de 3Ci, monsieur Robert Vincent. Pour sa part, la chef de la direction et administratrice de 3Ci, madame Sylvie Archambault affirme que : « Depuis les débuts du projet, nous avons fortement été appuyés par les gens de la région de Thetford. Que ce soit par les élus municipaux, les entreprises, les propriétaires fonciers ou encore les acteurs du développement économique, nous avons toujours senti leur réceptivité à notre égard ».

http://www.chefs-entreprises.ca/index.asp?s=detail_actualite&ID=126895&actualite=1
Le mardi 18 mas 2008.

CNW / Boralex effectuera une présentation au Cercle finance et placement du Québec / (le 18 mars 2008)

Boralex inc. (”Boralex” ou la “Société”) annonce que monsieur Patrick Lemaire, président et chef de ladirection, effectuera une présentation dans le cadre des déjeuners-conférences du Cercle finance et placement du Québec, jeudi le 20 mars prochain à l’Hôtel Omni de Montréal. A cette tribune de choix, Boralex présentera son profil unique de leader dans le développement et l’exploitation d’énergie renouvelable ainsi que ses projets d’avenir.

Une copie de la présentation sera disponible le 21 mars 2008 sur le site corporatif de Boralex : www.boralex.com.

À propos de Boralex

Boralex est une importante productrice privée d’électricité vouée au développement et à l’exploitation de centrales d’énergie renouvelable. Employant près de 300 personnes, la Société possède et exploite 21 sites combinant une puissance installée de 351 MW au Québec, dans le nord-est des Etats-Unis et en France. Boralex se distingue par son expertise diversifiée et sa solide expérience dans trois types de production d’énergie - éolienne, hydroélectrique et thermique (résidus de bois et gaz naturel). Les actions de Boralex se négocient à la Bourse de Toronto sous le symbole BLX.

www.boralex.com

De plus, Boralex détient 23 % des parts de Fonds de revenu Boralex énergie qui regroupe dix centrales d’une capacité installée de 190 MW, Québec et aux Etats-Unis. La gestion de ces sites est effectuée par Boralex.

Renseignements: et pour la réservation de billets: Cercle finance et placement du Québec, (514) 282-3835 #2011, cfpq@affaires.com; Source: Mylène
Masse, Directrice des communications, Boralex inc., (514) 985-1353,
mylene.masse@boralex.com
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/March2008/18/c4999.html
Le mardi 18 mars 2008.

Réaction au texte de S. Guilbeault sur les projets éoliens

M. Guilbeault, vous demandez un peu de discernement aux opposants de projets éoliens, et pour ma part je vous demande un peu de jugement. Vous citez l’Académie de médecine en France alors que je pourrais vous citer d’autres instituts de France qui ont conclu au contraire que pour protéger la santé des gens, il était nécessaire que les éoliennes soient localisées à plus de 1500 mètres des habitations. Il vous convient de citer ce qui vous convient pour justifier votre position, et je fais de même. Par ailleurs, votre rôle devrait vous inciter à faire preuve du meilleur éclairage possible notamment sur les aspects de santé pour la population susceptible d’être confrontée à ces monstres de 400 pieds de haut.

Je vous rappelle un fait dont ne parle plus les environnementalistes. Vous souvenez vous que dans les années 60 et début 70, l’hydro électricité était vendue à la population comme une énergie renouvelable et propre. Ce dernier qualificatif est disparu notamment avec les problèmes de santé des populations autochtones infectées au mercure. Les impacts des éoliennes sur la santé ne sont pas suffisamment documentés et cela devrait être une priorité gouvernementale. Qui peut nous dire que l’énergie dite verte des éoliennes ne cachent pas des effets néfastes insoupconnés.

En ce qui concerne la localisation, vous évoquez la Côte Nord , ce qui est juste pour la présence des gisements éoliens les plus importants au Québec. Ce qui veut dire qu’il vaudrait la peine d’investir dans des infrastructures de transport alors que la population pouvant subir des effets est moins dense. Vous simplifiez sans discernement toute la question de la localisation alors que c’est une question fondamentale au regard de l’impact humain et visuel. Pourquoi faut-il avoir à se battre pour empêcher qu’une éolienne se situe à 500 mètres d’une route panoramique ou d’une habitation? Si la norme existante est malheureusement trop faible le jugement des promoteurs et des autorités ne devrait-il pas se faire valoir et qu’on fasse automatiquement une localisation adéquate. Vous voyez donc qu’il ne s’agit pas seulement de simplifier le choix entre la Côte Nord et Chaudières Appalaches ou une autre région; mais aussi et surtout de sentir que les gens concernés et intéressés sont capables de jugement et de respect envers la population.

Georges-Octave Roy

Saint-Philémon

G0R 4A0

http://www.lavoixdusud.com/article-193608-Reaction-au-texte-de-S-Guilbeault-sur-les-projets-eoliens.html

Le lundi 17 mars 2008

Les projets éoliens, un peu de discernement s.v.p.

En 2004, le gouvernement Charest lançait un appel d’offres pour le développement de 2000 MW d’énergie éolienne au Québec. À l’époque, les groupes écologistes et une grande partie de la population ont applaudi cette décision. Encore aujourd’hui, l’éolien demeure de loin la forme de production d’énergie préférée des Québécois.
En théorie donc, tout allait très bien… jusqu’à ce que certains projets se développent de façon chaotique, notamment dans le Bas-du-Fleuve, et créent beaucoup de remous.

Est-ce néanmoins une raison suffisante pour stopper le développement de l’éolien ?

Récemment, des citoyens à Saint-Jacques-le-Mineur en Montérégie ont manifesté leur mécontentement après avoir appris qu’un projet éolien allait peut-être s’implanter chez eux. Il est vrai que la municipalité aurait pu tenir des consultations publiques plus tôt dans le processus, mais contrairement à ce que certains affirment, la municipalité et la compagnie n’ont pas agi en « secret ». Toutes les résolutions adoptées concernant ce projet étaient d’ordre public.

Certains citoyens invoquent également les risques pour la santé et l’environnement. Je pense qu’il y a beaucoup d’exagération de ce côté-là.

Dans un rapport datant de 2006, l’Académie nationale de médecine en France concluait que : « la production d’infrasons par les éoliennes est, à leur voisinage immédiat, bien analysée et très modérée : elle est sans danger pour l’homme ».

Du côté environnemental, l’éolien est reconnu mondialement comme l’une des façons de produire de l’énergie ayant le moins d’impacts sur l’environnement.

Enfin, de façon générale, si on se fiait aux détracteurs, toutes les éoliennes devraient être installées à la Baie-James ou sur la Côte-Nord. Avant d’accepter cette proposition, il faut en mesurer les impacts. Plus l’énergie est produite loin d’où elle est consommée, plus elle coûte cher puisqu’il faut la transporter sur des milliers de kilomètres. Est-ce que ces opposants sont prêts à accepter des hausses de tarifs d’Hydro-Québec ?

Avec une moyenne annuelle d’environ 50 000 nouveaux projets domiciliaires depuis 2000, la consommation d’électricité des Québécois ne cesse de grimper. Nous devons miser plus sur l’efficacité énergétique, mais il faut voir la réalité en face : nous devons augmenter notre production d’énergie. Dans cette optique, l’éolien demeure, tant sur le plan environnemental que pour la santé, l’une des meilleures solutions que nous ayons.

http://www.lhebdodustmaurice.com/article-193369-Les-projets-eoliens-un-peu-de-discernement-svp.html

Le lundi 17 mars 2008

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