RADIO-CANADA / Économies d’énergie / Les hôpitaux de la région s’y mettent / (le 28 fév. 2008)

Hôpital de Roberval
Hôpital de Roberval

Deux hôpitaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean vont investir 12 millions de dollars dès cet été pour parvenir à faire des économies d’énergie. Ainsi, on s’attend à ce que ces établissements de santé économisent près de 2 millions de dollars par année.

Le plus gros projet d’économie d’énergie sera réalisé à l’Hôpital de Roberval, un investissement de près de 4 millions de dollars. On y remplacera la fournaise au gaz naturel par un équipement alimenté à la biomasse, en fait des résidus de bois qui proviendront de scieries régionales. Ces travaux devraient réduire de 4000 tonnes les émissions de CO2 rejetées dans l’atmosphère

Quant à l’Hôpital de Chicoutimi, il installera une chaudière alimentée à la biomasse, en plus d’un mur solaire. La direction pense également à l’installation d’un éclairage moins énergivore, de thermostats électroniques, de hottes de cuisine performantes et à l’optimisation des systèmes de ventilation.

Cette semaine, le Cégep de Chicoutimi annonçait la conversion de son système de chauffage à la géothermie.

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2008/02/27/008-hopitaux-economie-energie.shtml
Le jeudi 28 février 2008.

RADIO-CANADA / Énergie éolienne, Repower s’implanterait en Gaspésie / (le 27 fév. 2008)

Le turbinier allemand Repower pourrait s’installer à Matane ou à Gaspé si sa technologie est retenue dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec pour l’achat de 2000 mégawatts d’énergie éolienne.

eolien-carleton

La société a participé à cet appel d’offres en septembre dernier en tant que fournisseur exclusif de turbines pour le consortium St. Laurent Energies qui a soumis une offre d’une capacité totale de plus de 1000 mégawatts.

Repower a réitéré son intérêt à s’installer au Québec lors d’une rencontre organisée à Montréal par la Chambre de commerce germano-canadienne.

Le turbinier propose de fournir les tours en acier, les rotors de turbine et les moules électriques des usines basées dans les régions de Gaspé et de Matane. Le maire de Gaspé, François Roussy, confirme que Gaspé est dans la mire de l’entreprise.

Le gouvernement du Québec et Hydro-Québec devraient faire connaître le résultat de l’appel d’offres en mai.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/02/26/001-repower.asp
Le mercredi 27 février 2008.

ORGANISÉ PAR L’ASSOCIATION OREG : TENUE D’UN SYMPOSIUM À QUÉBEC LES 21 ET 22 AVRIL 2008 / (le 26 fév. 2008)

Le thème du Symposium est : Un Avenir pour le Canada en Énergie Hydrocinétique: Nouveaux Partenariats et Avancées Marines et Fluviales. Un certain nombre d’organisations françaises prendront la parole : AREVA, EDF, IFREMER, l’Université de Grenoble et l’École Centrale de Nantes.

OREG est une association nationale qui rassemble près d’une centaine d’organisations canadiennes dont une quinzaine représentent des leaders internationaux en technologies d’énergie marine (vagues, courants des marées et rivières). OREG compte parmi ses membres des représentants de la plupart des gouvernements provinciaux des côtes est et ouest du Canada. L’association organise deux colloques/symposiums/forums chaque année, regroupant l’ensemble des acteurs canadiens, et mobilisant les intérêts du gouvernement tant provincial que fédéral. Chaque évènement permet de mobiliser les acteurs provinciaux tout en jouant un rôle de formation/sensibilisation sur des potentiels technologiques, économiques, et d’affaires en ce qui a trait à la production hydro-électrique.

Le développement de l’industrie hydrolienne offre un grand potentiel pour les industriels du Québec oeuvrant dans la construction navale et le secteur hydro-électrique, etc. Les développements industriels sont prévus plutôt dans les régions ayant des besoins de développement économique. L’avantage que présente l’énergie hydrolienne est qu’elle peut fournir de l’électricité aux communautés isolées (alimentées aujourd’hui par le diesel), leur fournissant assez de ressources pour stimuler leur économie. De plus, cette énergie est continue, prévisible et son impact environnemental est minime.

Ce symposium se tiendra à Québec les 21 et 22 avril 2008 et les modalités d’inscription se trouvent sur le site www.oreg.ca
.

Marcel Boridy
Directeur général
Service d’actions entrepreneuriales Manicouagan
67, place La Salle, Bureau 401
Baie-Comeau (Québec) G4Z 1K1
Tél. : 418 296-6853 Cell.: 418 293-6853
Site web : www.saemanic.qc.ca

http://www.oreg.ca/
Le mardi 26 février 2008.

RADIO-CANADA / Complexe de la rivière Romaine, La fondation Rivières dénonce Hydro-Québec / (le 25 fév. 2008)

La Fondation Rivières dénonce la décision d’Hydro-Québec de verser 6 millions de dollars, dès la fin d’avril, aux huit municipalités de la Minganie.

Rivière Romaine (archives)

L’organisme rappelle que le gouvernement n’a pas encore donné feu vert au projet et que cet argent sera remis 10 mois avant les consultations du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. La Fondation Rivières soutient que le processus d’examen environnemental prendra l’allure d’une simple mascarade.

Le directeur général de la Fondation, Michel Gauthier, croit qu’en agissant ainsi Hydro-Québec cherche à obtenir l’accord des gens avant même que soit évalué le bien-fondé économique et énergétique du projet de 6,5 milliards de dollars. « Tous les Québécois qui voudraient travailler sur ce processus, puis émettre une opinion, bien, ils ne peuvent plus le faire comme tel. Ça ne sert à rien, vu que tout le monde s’est déjà séparé l’argent », commente M. Gauthier.

La Fondation Rivières a confié l’examen approfondi de l’étude d’impacts d’Hydro-Québec à quatre spécialistes. L’organisme suggère à la société d’État de se tourner vers l’énergie éolienne. Selon la Fondation Rivières, la production de l’équivalent du complexe hydroélectrique de La Romaine génèrerait des retombées pour la région plus importantes. « Ça créerait 1500 emplois à temps plein pendant 25 ans renouvelables sans compter les emplois de fabrication d’éoliennes en usine, puis de l’installation », estime Michel Gauthier.

Hydro-Québec prévoit que la construction des quatre centrales sur La Romaine fera travailler 2000 personnes en moyenne pendant 11 ans. Seulement une centaine de travailleurs seront requis lorsque le complexe hydroélectrique entrera en production.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/02/22/006-romaine-fondations.asp
Le lundi 25 février 2008.

RADIO-CANADA / Projet de parc éolien en Montérégie : Des citoyens de Saint-Jacques-le-Mineur inquiets / (le 22 fév. 2008)

MONTRÉAL (RC) - Des citoyens de Saint-Jacques-le-Mineur, en Montérégie, s’inquiètent de l’impact d’un projet de la firme Innergex de construire un parc d’éoliennes dans leur municipalité. Le groupe de citoyens déplore le manque de transparence de leurs élus dans ce dossier.

Le projet de la compagnie Innergex prévoit la construction de 72 éoliennes au total réparties sur les territoires de Saint-Jacques-le-Mineur et de Saint-Philippe. Ces éoliennes doivent produire 100 mégawatts d’électricité.

La firme Innergex a soumis ce projet à Hydro-Québec dans le cadre d’un appel d’offres lancé par la société d’État, qui devrait rendre sa décision finale en juin prochain. Si elle décroche le contrat, Innergex devra aussi présenter son projet aux citoyens et obtenir l’approbation des deux villes.

Un groupe de citoyens de Saint-Jacques-le-Mineur accuse à ce chapitre leur municipalité d’avoir presque passé sous silence l’existence du projet et d’un protocole d’entente entre la Ville et le promoteur.

La municipalité affirme de son côté que l’information a toujours été publique et qu’elle est disponible dans les procès verbaux des réunions du conseil municipal.La porte-parole du comité de citoyens, Lise Trottier, rétorque ne jamais avoir lu quoi que ce soit sur ce projet dans les bulletins municipaux avant la semaine dernière. Mme Trottier réclame une consultation publique sur ce projet.

http://cf.news.yahoo.com/s/22022008/3/regional-projet-de-parc-eolien-en-monteregie-des-citoyens-de.html
Le vendredi 22 février 2008.

EN BEAUCE / « Je suis venu pour écouter les Beaucerons! » - Jean Charest / (le 22 fév. 2008)

Jean Charest est venu dire aux Beaucerons que le dossier des régions ressources est un enjeu très important parmi les projets d’avenir de son gouvernement. Il a aussi ajouté que la situation de la Mauricie lui paraissait trop fragile pour couper dans l’aide qui lui est apportée. Finalement, le dossier n’est pas vraiment terminé… loin de là. Dans son allocution présentée lors du 5e Midi-rencontre Desjardins, le Premier ministre et chef du parti libéral du Québec, Jean Charest, a présenté aux quelque 300 convives du milieu des affaires local ses projets pour le «Nouvel espace économique pour le Québec ». Sérieusement mis en garde face à la situation déloyale vécue par Chaudière-Appalaches quant au dossier des régions ressources par la présidente de la Chambre de commerce de Saint-Georges, Brigitte Busque, M. Charest a affirmé qu’il y travaillait. « Nous travaillons très fort là-dessus avec les autres partis », a-t-il répété à quelques reprises.

Pour lui, « la Beauce, c’est l’âme économique du Québec ». Aussi a-t-il mentionné que déjà dans l’annonce du prochain budget, certaines solutions seraient annoncées. « Vous devriez entendre sous peu la ministre Monique Jérôme-Forget parler de solutions dans ses prochaines discussions à l’Assemblée nationale… Nous étudions le Rapport Gagné puis suivra l’étape des consultations », a précisé M. Charest, qui pense que tous les partis s’entendent pour tenter d’éliminer les obstacles économiques régionaux.
Les propos du premier ministre restent très vagues

Même si l’intention générale du gouvernement semble positive, pour Mme Busque, « le premier ministre est resté très vague à ce sujet. Il n’a rien annoncé de concret… Pourtant, la situation est urgente, et tout a été clairement étudié et prouvé. La Beauce est victime de concurrence déloyale face aux régions qui bénéficient de subventions pour la main-d’oeuvre », a expliqué Mme Busque en fin de conférence de presse.

Le « Nouvel espace économique du Québec »


Parmi les projets qui font partie de l’agenda politique du Parti libéral du Québec, il faut mentionner en premier lieu que le gouvernement Charest se prépare pour une négociation transatlantique qui encouragera les investissements en provenance d’Europe. « Le marché européen est celui qui ressemble le plus au nôtre », a soulevé le premier ministre.

Le Québec est la porte d’entrée de l’Europe vers le Canada


De plus, le gouvernement se prépare actuellement pour un 2e Sommet socioéconomique impliquant l’Union européenne et, notamment, des négociations à venir avec le président Nicolas Sarkozy. « Le Québec est la porte d’entrée pour l’Europe vers le Canada. Et les enjeux qui seront discutés relèvent souvent de nos pouvoirs provinciaux, même s’il reviendra au ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier de prendre les décisions », a spécifié M. Charest.

Le premier défi du Québec : Augmenter sa population


Par les négociations avec l’Europe, le premier ministre vise surtout à négocier la reconnaissance des diplômes et formations de part et d’autre afin d’assurer la mobilité de la main d’oeuvre. « Nous voulons que le Québec suive l’exemple du Groupe Canam, qui a des employés en Transylvanie qui préparent les dessins industriels de différents projets », a souligné M. Charest. « Il faut créer un monde pour attirer les meilleurs cerveaux chez nous! Je suis convaincu que le Québec deviendra le modèle à suivre pour le monde entier. »

Le Québec, premier à exporter des énergies propres et renouvelables
Un deuxième projet majeur pour le Québec est celui du développement d’énergies propres comme l’hydroélectricité et l’énergie éolienne. « Nous serons les premiers en Amérique du Nord à développer des projets d’exportations de l’hydroélectricité… Comme les 60 milliards $ investis pour répondre aux besoins d’énergies criants en Ontario, comme la vente d’énergies propres dans le nord-est de la Nouvelle-Angleterre », a mentionné le chef du Parti libéral.

http://www.enbeauce.com/detail-actualite.asp?ID=8002
Le vendredi 22 février 2008.

LE SOLEIL / Charest vante le dynamisme beauceron / (le 22 fév. 2008)

Au premier ministre Jean Charest qui vantait le dynamisme beauceron devant la Chambre de commerce de Saint-Georges hier, la présidente de l’organisme, Brigitte Busque, lui a vigoureusement signifié que le fleuron de la libre entreprise a perdu cette notoriété en raison de plusieurs impondérables, dont l’épineuse question de la politique des régions ressources.
Accueilli chaleureusement par près de 300 personnes réunies au Georgesville, le premier ministre s’est adressé à son auditoire en affirmant que « La Beauce c’est beaucoup l’âme économique du Québec. »

M. Charest a d’abord parlé des changements économiques vécus au Québec depuis 2003 tels le coût du baril de pétrole, la valeur du dollar canadien, la compétition avec les pays émergents.

«Nous avons un petit marché intérieur, a-t-il dit. Il faut constamment se battre pour avoir accès à des marchés extérieurs. Il ne faudrait jamais, jamais avoir le réflexe de fermer nos frontières, ni refuser la compétition parce que ce serait un déclin irréversible pour notre économie.»

«Cette année, il y aura croissance économique, mais davantage de l’ordre de 1,5 % que du 2 % que nous anticipions», a-t-il souligné, précisant que le ralentissement aux États-Unis aura des répercussions ici.

«Un certain nombre de gestes ont été posés pour contrer ce ralentissement, a-t-il dit identifiant le programme des infrastructures sur 15 ans, les investissements en matière d’hydroélectricité et l’énergie éolienne.» À ces initiatives s’ajoute la réduction des impôts permettant de mieux se comparer avec nos voisins et d’être compétitifs.

Manufacturier et forêt

M. Charest a affirmé qu’il faut aider le secteur manufacturier, surtout le secteur forestier en crise.

«Ce n’est pas vrai qu’une entreprise peut absorber un choc comme celui-là (la hausse rapide du dollar canadien en quelques semaines) sans encourir des pertes.»

Voilà pourquoi Québec a con-senti un congé de paiement trimestriel aux entreprises et en appelle au gouvernement fédéral.

Rapport Gagné

«Avec les autres partis politiques, nous allons chercher à éliminer les iniquités », a dit M. Charest en commentant le rapport Gagné sur l’aide aux régions, balbutiant quant aux « domaines ou avantages possibles sans être totalement prouvés.»

«Il faut éliminer ces obstacles-là, a-t-il repris. Notre compétiteur n’est pas de l’autre côté de la rue, mais de l’autre côté de la planète. Il n’y a aucune raison qui nous amènerait à vouloir mettre les régions du Québec en compétition les unes avec les autres. Là-dessus tout le monde s’entend.»

Lors des remerciements d’usage, la présidente de la Chambre de commerce en a par contre remis.

«Nous avons la réputation d’ê-tre fiers et coriaces, de savoir nous soutenir collectivement face à l’adversité. Lorsque l’adversité vient de son propre gouvernement et que les décisions de ce dernier tendent à contrecarrer les efforts des entreprises et de ses travailleurs beaucerons, que pouvons-nous faire?, a-t-elle demandé. Nous avons besoin de l’appui de votre gouvernement pour mettre un terme à cette érosion du secteur manufacturier et à celui de la transformation.»

«La politique étant l’art du possible, nous souhaitons vivement la voir à l’œuvre et produire des résultats tangibles», a conclu Brigitte Busque.

Autoroute 73

En marge du dîner de la Chambre, le ministre Laurent Lessard, a annoncé des investissements de plus de 190 millions $ dans les infrastructures routiè-res de Chaudière-Appalaches.

«Cela se traduira par plus de 195 chantiers», a-t-il expliqué.

Parmi les principaux projets, il y a les travaux préparatoires au prolongement de l’autoroute 73 entre Beauceville et Saint-Geor-ges pour 20,3 millions $, dont
3,1 millions $ proviennent du gouvernement fédéral.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080222/CPSOLEIL/80221227/5133/CPSOLEIL
Le vendredi 22 février 2008.

RADIO-CANADA / Complexe de la rivière Romaine / (le 20 fév. 2008)

Six millions pour la Minganie

Les MRC de la Minganie se partageront 6 millions de dollars en avril à la suite de l’accord donné à la construction du complexe hydroélectrique de la rivière La Romaine.

Rivière Romaine
(archives)

Ce montant est inclus dans l’entente de 100 millions de dollars négociée avec Hydro-Québec pour ce projet évalué à 6,5 milliards de dollars.

Grâce à l’argent d’Hydro-Québec, Havre-Saint-Pierre, dont le budget 2008 est d’un peu plus de 4 millions dollars, ajoutera 2,5 millions à revenus. Les 7 autres municipalités de la Minganie recevront chacune 500 000 $.

Hydro-Québec versera la somme à la MRC, même si Québec n’a pas encore donné le feu vert au futur chantier.

Le porte-parole d’Hydro-Québec, Marc-Brian Chamberland assure que la société d’État a déjà versé de tels montants aux communautés touchées par la construction de centrales hydroélectriques avant l’attribution des décrets. Ce fut le cas, souligne-t-il, lors de la construction de Toulnustouc. « Hydro-Québec doit s’assurer que les communautés concernées sont à l’aise avec ce projet », ajoute M. Chamberland.

Le versement des montants par Hydro-Québec se fera le 21 avril, soit trois mois après le dépôt de l’étude d’impact du projet et sans savoir si le Bureau d’audiences publiques environnementales (BAPE) recommandera le projet.

Hydro-Québec se défend d’acheter l’accord des municipalités comme l’accusent des groupes environnementaux. « Au contraire, on s’assure de travailler an amont avec elles. On n’est pas ici dans une logique de confrontation, mais bien dans une logique de coopération », soutient Marc-Brian Chamberland.

Cet argent constitue une manne inattendue pour les petites municipalités de la Minganie. Quatre d’entre elles gèrent des budgets inférieurs à la somme qu’elles recevront en avril. Selon l’entente conclue avec la société d’État, les municipalités recevront des redevances jusqu’en 2070.

Le projet de La Romaine est un des plus importants en préparation à Hydro-Québec. La société d’État prévoit investir 6,5 milliards de dollars pour produire 1550 mégawatts d’hydroélectricité à partir de quatre barrages qui seront construits sur la rivière Romaine entre 2009 et 2020.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/02/20/010-complexe-romaine.asp
Le mercredi 20 février 2008.

VISION DURABLE / Pauline Marois vise 10 000 MW d’éolien pour 2020 / (le 20 fév. 2008)

C’est 2,5 fois plus que les 4000 MW prévus par le gouvernement Charest 
La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, veut développer les énergies renouvelables du Québec…à la vitesse grand V.
Tout comme Jean Charest et Mario Dumont, Mme Marois voit d’un bon œil le développement des nombreux projets de barrages hydroélectriques proposés par Hydro-Québec.

« Il faut pousser le plus loin possible les développements hydroélectriques proposés. Il ne faut pas s’en priver ! », affirmait aujourd’hui Mme Marois devant les membres de l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie (AQME).

Contrairement au Premier ministre, Mme Marois croit toutefois que la filière éolienne pourrait être développée jusqu’à une puissance installée de 10 000 MW en 2020, soit environ 20 % de la puissance totale d’Hydro-Québec à ce moment.

Le Parti québécois avait déjà soufflé mot de cet objectif, mais Mme Marois a précisé la position de son parti.

Jean Charest a pour sa part déjà signifié que les 4000 MW d’énergie éolienne qui seront en fonction en 2015 constituent probablement le maximum pour le Québec.

En avril 2007, le Québec comptait 272 éoliennes, pour une puissance installée de 322 MW. Ce secteur connaîtra donc une croissance très rapide au cours des prochaines années, avec ou sans les 6000 MW supplémentaires envisagés par le Parti québécois.

Selon Mme Marois, c’est Hydro-Québec qui devrait être maître-d’oeuvre dans le développement de la filière éolienne. Elle précise qu’un gouvernement péquiste respecterait les contrats déjà signés avec le secteur privé, mais que c’est Hydro-Québec qui se chargerait de développer les 6000 MW additionnels.

Si le couplage des énergies hydroélectriques et éoliennes facilite l’équilibrage du réseau électrique, le gouvernement et Hydro-Québec se montrent prudents face aux possibilités de dépasser une proportion de 10 % pour l’éolien.

Seul le Danemark, qui compte 19 % d’énergie éolienne, dépasse actuellement ce seuil.

http://www.visiondurable.com/article-185913-Pauline-Marois-vise-10-000-MW-deolien-pour-2020.html
Le jeudi 20 février 2008.

CNW / AAER crée une division européenne en partenariat avec Valorem (le 18 fév. 2008)

MONTREAL, le 18 fév. /CNW/ - AAER Inc. (TSX-V : AAE)
("AAER" ou "la société"), le seul fabricant canadien
d'éoliennes, a annoncé aujourd'hui avoir finalisé
la création d'AAER SAS, une coentreprise
avec Valorem SAS, un pomoteur et producteur
français du secteur de l'énergie éolienne. Cette
nouvelle entité s'occupera de la distribution
de l'éolienne de 2 MW d'AAER en
France et sera établie près de Bordeaux (France).
"Valorem compte en France des projets éoliens
en développement totalisant
plus de 575 MW, ainsi que 56 MW de puissance installée.
Notre coentreprise
avec ce promoteur éolien bien établi nous permettra
d'offrir rapidement nos éoliennes de 2 MW à vitesse variable
sur l'un des marchés européens les plus
dynamiques", a déclaré Dave Gagnon, président et chef
de la direction d'AAER. "Nous en sommes aux dernières
étapes des négociations avec Valorem pour la
vente de notre première éolienne de 2 MW, qui doit
être mise en service sur
l'un des sites actuels de Valorem. Cela donnera
l'occasion à AAER SAS de
présenter les éoliennes de 2 MW aux clients
européens et facilitera le
lancement de ce produit en Amérique du Nord en 2010."
AAER SAS, détenue à 67% par AAER et 33% par Valorem,
et qui sera responsable de la distribution du modèle A-2000
en France et au Royaume-Uni,
bénéficiera de l'expertise en logistique, en érection et
en mise en service de Valrea RCS, filiale en propriété
exclusive de Valorem. AAER SAS prévoit
éventuellement établir des activités d'assemblage
ou de fabrication en France,
lorsque les ventes annuelles du modèle
A-2000 auront atteint un niveau
suffisant pour supporter les immobilisations requises.

A propos de Valorem SAS
———————–
Valorem SAS oeuvre en France depuis 1994
notamment dans le domaine des
études d’énergies renouvelables et dans le
développement de parcs éoliens.
Plus précisément, Valorem a développé une
compétence dans le domaine éolien au
travers d’études de potentiel ou de missions
d’ingénierie pour le raccordement
de parcs éoliens au réseau. Valorem a développé
et construit 7 projets éoliens
pour un total d’environ 70 MW pour son propre compte
ou celui de ses clients
et s’affaire actuellement au développement d’une
centaine de projets sur tout
le territoire français. De l’information est disponible
sur le site Internet
www.Valorem-eolien.com.

A propos d’AAER Inc.
——————–
AAER est un manufacturier d’éoliennes situé
à Bromont (Qc) optant pour
une stratégie de fabriquer progressivement les
composantes de ses produits. Sa
mission consiste à fabriquer et à entretenir
des éoliennes à haute capacité de
1 MW et plus principalement pour le marché
nord-américain. AAER utilise un
portefeuille de technologies européennes
éprouvées, assurant un haut rendement
de ses éoliennes dans diverses conditions de vents
et terrains complexes. Ses
actions se négocient à la Bourse de
croissance TSX-V (AAE). De l’information
est disponible sur le site Internet de la
Société à l’adresse www.aaer.ca.

Énoncés prospectifs
——————-
Le présent communiqué de presse contient
des énoncés prospectifs. Ceux-ci
se rapportent à des événements futurs ou au
rendement financier futur d’AAER
et ils reflètent les hypothèses et les attentes
actuelles de la direction.
Certains éléments inconnus peuvent avoir une
incidence sur les événements, le
rendement financier et les résultats d’exploitation
dont il est question aux
présentes. AAER ne s’engage ni à mettre à jour
ni à réviser les énoncés
prospectifs, et elle ne le fera pas, que de telles
mises à jour ou révisions
éventuelles découlent de nouvelles données,
d’événements futurs ou d’autres
facteurs, sauf tel qu’il est prescrit par lois applicables.

La Bourse de croissance TSX n’a ni approuvé
ni désapprouvé le contenu du
présent communiqué de presse.

%SEDAR: 00019641EF c2972

Renseignements: AAER Inc., Dave Gagnon,
President, Téléphone: (450)
534-5155, www.aaer.ca; Le Groupe Equicom Inc.,
Danielle Ste-Marie, Téléphone:
(514) 844-6064, dste-marie@equicomgroup.com
www.cnw.ca/fr/releases/archive/February2008/18/c2974.html
Le lundi 18 février 2008

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