LA VIE RURALE / Signature d’une entente pour la formation éventuelle d’un comité de maximisation des retombées économiques (le 18 déc. 2007)
Le Comité de diversification économique de la région de Thetford, la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) et la firme 3CI énergie éolienne ont signé une entente spécifiant que les parties s’engagent à mettre en place un comité de maximisation des retombées économiques de l’implantation d’un projet éolien dans la région de Thetford. Il sera mis sur pied dans les 60 jours après la signature entre 3CI et Hydro-Québec d’un contrat pour la réalisation du projet évalué à près de 425 millions de dollars. Une bonne protection pour s’assurer que les retombées économiques d’un tel projet profitent à la MRC de l’Amiante et non à d’autres.
« Par la signature de cette entente, le Comité de diversification économique de la région de Thetford veut s’assurer qu’une réponse favorable d’Hydro-Québec Distribution à 3CI énergie éolienne permette à la région de Thetford de bénéficier au maximum des retombées économiques engendrées par la construction de parcs éoliens dans les municipalités de Kinnear’s Mills, de Saint-Jean-de-Brébeuf, de Saint-Joseph-de-Coleraine et de Thetford Mines. Il faut qu’un tel projet entraîne dans la région un développement de partenariats, une importante création d’emplois, des retombées directes et indirectes à court et moyen terme », a déclaré Claude Gagnon, président du Comité de diversification économique de la région de Thetford.
Ce comité favorisera la concertation et la synergie des intervenants de la région. Il mettra en place des stratégies et des outils permettant aux entreprises et aux travailleurs d’ici de profiter au maximum des travaux majeurs découlant de l’implantation du projet. Il sera composé d’un représentant du Comité de diversification économique, de 3CI énergie éolienne, de la Société de développement économique et de la Chambre de commerce et d’industrie de L’Amiante. Trois à cinq personnes représentant divers secteurs d’activités compléteront la composition du comité.
« Jusqu’à maintenant, 3CI énergie éolienne a démontré sa philosophie, soit celle de respecter la communauté, le milieu de vie et l’environnement. Les gens de la région de Thetford ont manifesté une réceptivité et leur appui au projet; deux éléments essentiels clairement exprimés par Hydro-Québec Distribution et le gouvernement du Québec pour le choix des projets. Nous voulons maintenant leur démontrer notre volonté d’agir de concert avec eux pour l’implantation de ce projet mobilisateur sur le territoire de la région de Thetford », a exprimé le président 3CI, Robert Vincent. Si le projet est retenu par Hydro-Québec, la région mettra sur pied un service de coordination, sous la responsabilité de la SDE, pour soutenir les membres du comité dans la conduite de leur mandat. Parallèlement, 3CI promet non seulement d’informer le milieu de l’évolution du projet jusqu’à sa mise en exploitation, mais aussi de mettre de l’avant des mesures facilitant les retombées locales durant les différentes phases d’implantation des parcs éoliens.
http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/16393
Le mardi 18 décembre 2007.
RADIO-CANADA / Conférence régionale des élus La CRÉ se chauffe (Le 17 déc. 2007)
La Conférence régionale des élus (CRÉ) du Bas-Saint-Laurent entend doter la région de 10 chaufferies centrales à la biomasse forestière, et ce, d’ici la fin de la décennie. Ces centrales thermiques seraient alimentées en copeaux et à partir d’autres résidus d’opérations forestières, actuellement considérés comme des déchets. La toute première serait probablement implantée à Amqui dans la Matapédia.
Selon le préfet Michel Lagacé, le Bas-Saint-Laurent a tout à gagner en prenant une telle initiative.
« On a une biomasse qui est disponible, un produit qui est bas-laurentien. Donc, ce qu’on veut essentiellement, c’est de développer des partenariats pour faire en sorte qu’on puisse avoir des chaufferies dans certaines de nos communautés, des projets structurants qui vont permettre d’utiliser la biomasse et de réduire les coûts de consommation d’énergie », soutient-il.
Ces projets, ajoute M. Lagacé, pourraient même favoriser l’émergence d’un nouveau créneau.
« Il y a des possibilités de partenariats aussi avec l’UQAR, peut-être avec d’autres partenaires extrêmement intéressés au niveau des chaufferies, qui nous permettraient de nous distinguer, de développer l’excellence au niveau des chaufferies au Québec », suppose-t-il.
Cette proposition s’aligne sur les orientations du livre vert que le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, devrait bientôt déposer. M. Béchard désire, entre autres, que les municipalités soient davantage impliquées dans la gestion de la forêt publique intramunicipale.
www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2007/12/15/002-chaufferie_CRE.asp
Le lundi 17 décembre 2007.
CNW / Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA ouvre un Centre d’excellence nord-américain à La Prairie au Québec ./ (le 12 déc. 2007)
LA PRAIRIE, le 10 déc. /CNW Telbec/ - Afin d’optimiser le niveau de service en protection et en automatisation de postes électriques pour ses clients nord-américains, le pôle Transmission et Distribution (T&D) d’AREVA a créé un Centre d’excellence à ses bureaux de La Prairie, au Québec. Depuis le 1er décembre 2007, la protection, l’automatisation de postes électriques et les services connexes précédemment basés à l’usine de Bethlehem en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, sont transférés au site de La Prairie.
L’appareillage de mesure AREVA (habituellement développé sous la marque BiTRONICS) continuera d’être conçu, fabriqué et livré à partir de l’usine de Bethlehem et ne sera pas touché par ce transfert. Le Centre d’excellence sera responsable de la réparation, de l’entretien et du soutien technique pour l’ensemble des produits de protection et
d’automatisation installés en Amérique du Nord. Le directeur du produit de l’automatisation pour l’Amérique du Nord chez AREVA, Monsieur Damien Tholomier, tenait à préciser : “Nous nous appliquons quotidiennement à offrir des produits et des systèmes de haute performance, fiables et de grande qualité, tout en garantissant le service exemplaire et rapide nécessaire à la réussite de tout projet. La création du Centre d’excellence à notre site de La Prairie, sur la Rive-Sud de Montréal, est un autre exemple de l’engagement d’AREVA envers ses clients nord-américains.”
À propos de AREVA T&D Canada Inc.
Présentant des bureaux à travers le Canada, AREVA T&D Canada inc. est basé au Québec depuis près de 45 ans. Ses solutions jouent un rôle primordial dans la fiabilité, la qualité et la sécurité des réseaux. L’entreprise travaille auprès de compagnies d’électricité et d’acteurs des marchés de l’industrie pétrolières, des mines et métaux, de l’énergie éolienne, du papier et du verre, des transports et de l’ingénierie de puissance.
AREVA
Avec une présence industrielle dans 41 pays et un réseau commercial couvrant plus de 100 pays, AREVA propose à ses clients des solutions technologiques pour produire de l’énergie sans CO2 et acheminer l’électricité en toute fiabilité. Leader mondial de l’énergie nucléaire, le groupe est le seul acteur présent dans l’ensemble des activités industrielles du secteur. Ses 61 000 collaborateurs s’engagent quotidiennement dans une démarche de progrès continu, mettant ainsi le développement durable au coeur de la stratégie industrielle du groupe. Les activités d’AREVA contribuent à répondre aux grands enjeux du XXIe siècle : accès à l’énergie pour le plus grand nombre, préservation de la planète, responsabilité vis-à-vis des générations futures.
Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA joue un rôle actif dans le monde entier. Il conçoit, fabrique et met en service une gamme complète d’équipements, systèmes et services tout au cours des divers stades du transfert d’électricité, du générateur à l’utilisateur.
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/December2007/10/c9573.html
Le mardi 11 décembre 2007.
LES AFFAIRES.COM / Kruger entre dans le capital d’Innergex / (le 10 déc. 2007)
Kruger a pris 10,8% des actions émises et en circulation d’Innergex Énergie renouvelable, dans le cadre du premier appel public à l’épargne de la société spécialisée dans l’énergie hydro-électrique et éolienne.
Plus précisément, la fiducie globale de Kruger, qui agit à titre d’investisseur pour les caisses de retraite des employés de Kruger et de ses sociétés affiliées, a pris le contrôle de 2 544 009 actions ordinaires d’Innergex, pour un montant non divulgué.
Kruger soutient dans un communiqué qu’elle a souscrit aux actions ordinaires d’Innergex «pour fins d’investissement seulement». Et elle souligne qu’elle est disposée à acheter davantage d’actions d’Innergex Énergie renouvelable, ultérieurement.
Le titre de Kruger est resté stable à 0.50$ vendredi au TSX Venture alors que celui d’Innergez perdait 4,30%, à 12,25$, à la Bourse de Toronto.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2007-12-07/468446/kruger-entre-dans-le-capital-dinnergex.fr.html
Le lundi 10 décembre 2007.
CYBERPRESSE / L’action d’Innergex poussée par le vent (le 7 déc. 2007)
La Presse
Hélène Baril
Innergex se spécialise dans l’énergie éolienne.
Innergex Énergie renouvelable (INE) a inscrit jeudi ses actions à la Bourse de Toronto, mais l’entreprise de Longueuil, qui espérait récolter 180 millions de dollars, a dû se contenter de 115 millions.
Les marchés ont été difficiles au cours des dernières semaines, a expliqué hier le président et chef de la direction de l’entreprise, Michel Letellier, au cours d’un entretien avec La Presse Affaires.
En conséquence, les membres de la direction et les investisseurs institutionnels qui étaient déjà actionnaires de l’entreprise ont augmenté leur participation d’un peu moins de 50% à 55,5%.
Ces investisseurs institutionnels, qui soutiennent l’entreprise depuis ses débuts, en 1990, quand elle s’est lancée dans le développement de petites centrales hydroélectriques, ont fait la différence entre l’inscription à la Bourse et la vente pure et simple de l’entreprise à un concurrent.
«On a eu plusieurs offres d’achat», assure M. Letellier, qui croit que la vente d’Innergex aurait probablement rapporté plus que 11$ l’action, le prix de la première émission publique d’actions.
Émis à 11$, le titre d’Innergex a terminé sa première journée d’existence sur le marché à 10,92$, en baisse de 8 cents.
En plus des membres de la direction, les principaux actionnaires d’Innergex sont la Caisse de dépôt (10,8%), le Régime des rentes du Mouvement Desjardins, la Sun Life, TD Capital et Kruger Master Trust.
Aujourd’hui, la production hydroélectrique compte pour seulement la moitié des revenus d’Innergex, l’autre moitié provenant de l’exploitation de parcs éoliens.
Le secteur éolien, actuellement en plein essor au Canada et aux États-Unis, devrait prendre encore plus de place dans le bilan de l’entreprise.
«Actuellement, il y a plus de potentiel de développement dans l’éolien mais c’est clair que l’hydroélectricité reste intéressant pour nous», précise M. Letellier.
Innergex Énergie renouvelable produit directement 39,7 mégawatts d’électricité et 293 autres mégawatts, qui font déjà l’objet de contrat de vente à long terme, sont en développement.
L’entreprise a aussi des projets pour produire plus de 1510 mégawatts supplémentaires, dont 322,5 mégawatts ont été offerts à Hydro-Québec dans le cadre du deuxième appel d’offres pour l’achat de 2000 mégawatts d’énergie éolienne.
Innergex et son partenaire, TransCanada Energy, ont déjà remporté le plus gros morceau du premier appel d’offres d’Hydro, soit 740 des premiers 1000 mégawatts d’énergie éolienne qui doivent être produits en Gaspésie.
Le prix moyen de cette énergie était de 8,5 cents le kilowattheure. Hydro-Québec devrait préciser au début de 2008 le prix moyen offert par les participants à son deuxième appel d’offres, mais on sait déjà qu’il sera substantiellement plus élevé.
Selon le patron d’Innergex, le prix des turbines a bondi de 30 à 50% depuis le premier appel d’offres d’Hydro-Québec, et comme les turbines comptent pour entre 60 et 70% du coût d’un projet éolien, le prix de revient augmentera.
Innergex Énergie renouvelable a cédé sa participation dans deux des parcs éoliens déjà construits en Gaspésie au fonds de revenus Innergex Énergie, en échange d’une participation de 16,1% dans le fonds dont les parts s’échangent à la Bourse de Toronto depuis 2002.
Le président et chef de la direction de la nouvelle venue à la Bourse de Toronto croit qu’il y a toujours de l’avenir pour les fonds de revenus, malgré les nouvelles règles fiscales qui les rendront imposables à partir de 2011.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071207/LAINFORMER/712070865/5891/LAINFORMER01
Le vendredi 7 décembre 2007.
ENVIRO 2B / La première éolienne “flottante” sera ancrée au large de l’Italie du Sud (le 7 déc. 2007)

En milieu de semaine, la compagnie néerlandaise Blue H Technologies a présenté la première éolienne “flottante” au monde. Cette installation doit bientôt être ancrée au large de l’Italie du Sud, lors d’un salon consacré à l’énergie éolienne offshore.
Selon son concepteur, cette éolienne flottante doit être amarrée à 119,6 kilomètres des côtes et à une profondeur de 108 mètres.
Selon l’AFP, l’intérêt de cette technologie est d’alléger le poids des éoliennes offshore et de faciliter leur installation (montées à terre, elles sont remorquées jusqu’au site où elle doivent être installées).
Ces éoliennes “flottantes” peuvent également être installées plus loin au large que les éoliennes offshore “classiques” pour profiter des vents forts et réguliers qui soufflent en haute mer. Alors que certains pays manquent de place pour accueillir des éoliennes sur leur sol, l’installation d’éoliennes offshore permet de contourner cet obstacle. C’est pourquoi ces installations sont en plein développement. Selon la société néerlandaise, en 2030 quelque 50% des éoliennes offshore seront installées dans le monde.
http://www.enviro2b.com/
Le vendredi 7 décembre 2007.
LES AFFAIRES.COM / Innergex Énergie investit dans l’énergie éolienne (le 7 déc. 2007)

Source: Bloomberg
Le fonds de revenu Innergex Énergie a finalisé l’acquisition d’un intérêt de 38 % dans deux parcs éoliens québécois situés à Baie-des-Sables et à Anse-à-Valleau pour un montant de 172,9M$.
Le parc éolien de Baie-des-Sables est situé près de Matane. Il s’agit d’un parc éolien de 109,5 mégawatts (mw) qui bénéficie d’un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 20 ans avec Hydro-Québec, venant à échéance en 2026.
Le parc éolien d’Anse-à-Valleau est quant à lui situé à Gaspé. Il s’agit d’un parc éolien de 100,5 MW qui bénéficie également contrat d’achat d’électricité d’une durée de 20 ans avec Hydro-Québec, venant à échéance en 2027.
Innergex Energie a financé le prix d’acquisition de 172,9 M$ par l’émission d’un peu plus de 4,7 millions de parts (61,7M$), par la prise en charge d’une dette de 108M$ et par une hausse de son endettement de 3,2M$.
Les parts du fonds de revenu se négociaient en baisse de 4 cents à 12,34$ à la Bourse de Toronto en fin de matinée.
Par ailleurs, Innergex énergie renouvelable, qui possède une participation de 16,1% dans le fond de revenu Innergex Énergie, a réalisé ce matin son premier appel public à l’épargne à la Bourse de Toronto. La société a procédé à l’émission d’un peu plus de 10,45 millions d’actions au prix de 11$ chacune, ce qui lui a rapporté un revenu brut d’environ 115M$.
Le titre gagnait 0,42$ à 12,80$ en fin de séance jeudi.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2007-12-06/468379/innergex-energie-investit-dans-lenergie-eolienne.fr.html
Le vendredi 7 novembre 2007.
CANOË / Énergies renouvelables - Un parc d’éoliennes en Antarctique ? (le 6 déc. 2007)
Canoë
Virginie Roy

L’un des principaux opérateurs d’électricité néo-zélandais étudie la possibilité d’aménager un parc d’éoliennes en Antarctique.
Des chercheurs évaluent présentement la faisabilité d’implanter des parcs d’éoliennes sur le continent le plus venteux du monde: l’Antarctique.
En effet, Meridian Energy, l’un des principaux opérateurs d’électricité néo-zélandais, a localisé des aires où les vents sont moins extrêmes qu’ailleurs, permettant leur exploitation. Une base de recherche nommée Scott est en fonction depuis octobre dernier afin d’évaluer la possibilité d’avoir recours à des éoliennes pour s’approvisionner en énergie. La base Scott produit sa propre énergie grâce à deux générateurs électriques consommant seulement 380 000 litres de carburant par an.
C’est que plusieurs stations de recherche étudiant l’Antarctique sont actuellement installées sur le continent. Des tonnes de carburants sont nécessaires chaque année afin de les alimenter. Si la consommation énergétique des bases en Antarctique est négligeable à l’échelle de la planète, les conséquences des activités humaines dans certaines zones particulièrement fragiles sont préoccupantes pour la survie des écosystèmes. En effet, pour approvisionner les équipements des chercheurs, des navires-brise-glace doivent régulièrement couper au travers de la mer gelée de Ross, afin de livrer le carburant.
Pour les chercheurs de la Nouvelle-Zélande, l’implantation d’éoliennes en Antarctique devient donc une solution à considérer. Elle permettrait de réduire considérablement le recours aux combustibles fossiles en plus d’économiser puisque le transport de carburant serait moins nécessaire.
Avant-gardistes
Afin de développer de l’énergie éolienne en Antarctique, une évaluation de la durabilité de la couche de glace a été nécessaire ainsi qu’une réorganisation de l’utilisation énergétique par les stations de recherche, en fonction de la présence du vent.
Si Meridian Energy s’adonne à une étude approfondie de l’utilisation d’éoliennes en Antarctique, certains n’ont pas attendu les résultats et ont déjà franchi le pas en installant leur propre éolienne afin de réduire leur consommation de carburant. C’est notamment le cas de l’Australie pour sa base de Mawson ainsi que la Belgique qui a envoyé une station polaire entièrement alimentée aux énergies renouvelables. D’autres initiatives sont venues de la part d’étudiants de l’Université de Canterbury qui se sont concentrés sur les possibilités de développement de l’énergie d’origine solaire à destination des Îles de Cape Bird Islande et Bratina.
Selon la National Science Foundation américaine, 1,2 million $ de carburant pourraient être économisés chaque année en Antarctique grâce aux énergies renouvelables.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/12/20071205-112131.html
Le jeudi 6 décembre 2007.
VISON DURABLE / Jean Charest veut exporter massivement l’électricité québécoise (le 5 déc. 2007)
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, veut faire du Québec un leader mondial dans le domaine des énergies renouvelables.
Dans une conférence prononcée devant les membres de l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie, le premier ministre a exposé sa vision de ce domaine névralgique, vision que l’on retrouve dans la Stratégie énergétique 2006-2015 dévoilée l’an dernier.
S’il a répété à plusieurs reprises l’importance de l’efficacité énergétique, M. Charest a clairement souligné son intention de développer le potentiel hydroélectrique québécois pour fins d’exportation :
« La différence entre notre stratégie énergétique et les précédentes, c’est que le potentiel électrique est une ressource que nous voulons mettre en valeur », a-t-il précisé devant la crème des producteurs et consommateurs d’électricité du Québec.
Le développement de la capacité de génération électrique ne dépend plus de l’équation entre la production et la consommation.
Pour la première fois, des barrages sont prévus explicitement pour répondre aux besoins énergétiques de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis.
« Pourquoi pas ? Le gouverneur de l’État de New York, M. Spitzer, et le premier ministre de l’Ontario, M. McGuinty, sont très enthousiastes.
En plus, sur le plan environnemental, on rend service à nos voisins et à la planète en réduisant les émissions de GES », a précise M. Charest.
Or l’électricité produite par les prochains barrages prévus par Hydro-Québec sera plus coûteuse que les grands projets déjà réalisés. Le gouvernement du Québec fait donc le pari que le prix de l’électricité en Amérique du Nord va continuer à être élevé et à augmenter, ce que M. Charest a confirmé.
Le premier ministre a ajouté qu’il considère la question des interconnexions comme le défi le plus important dans ce dossier.
Limite à l’éolien
Dans le domaine de l’énergie éolienne, M. Charest a précisé qu’il ne prévoit pas de développement supplémentaire dans cette filière, une fois l’objectif de 4500 MW atteint en 2015 :
« C’est probablement le maximum pour le Québec, du point de vue du marché et du point de vue de l’acceptabilité sociale des projets éoliens », a précisé le premier ministre.
Enfin, questionné à propos d’un autre dossier chaud, les ports méthaniers, M. Charest estime que le gouvernement a fait son boulot.
« La balle est maintenant dans le camp des promoteurs. Je sais que GazProm est courtisé dans les deux cas, alors on verra ce qui arrivera »,
a précisé le premier ministre, qui semble bien au courant de ce dossier.
Il a ajouté que ces projets « ne sont pas faits pour l’exportation ».
L’apport supplémentaire en gaz naturel provenant des deux projets dépasserait toutefois largement les besoins de la province.
http://www.visiondurable.com/article-164168-Jean-Charest-veut-exporter-massivement-lelectricite-quebecoise.html
Le mercredi 5 décembre 2007.
Gouvernement du Québec / Québec accorde une aide financière de 100 000 $ à l’entreprise Corporation Énerblock inc. (le 5 nov. 2007)
Québec, le 4 décembre 2007 - Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, annonce, au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de Montréal, M. Raymond Bachand, l’attribution d’une aide financière maximale de 100 000 $ pour le démarrage du volet production de l’entreprise Corporation Énerblock inc., située à Saint-Gilles. Le projet vise l’acquisition d’équipements pour la création d’une usine de fabrication de granules énergétiques composées de bois et de biomasse. Le montant total des investissements s’élève à plus de 1,6 M$.
« La fabrication de granules énergétiques à partir de biomasse est peu développée au Québec. En permettant la récupération de déchets végétaux normalement destinés à l’enfouissement, les activités de l’entreprise Corporation Énerblock inc. s’inscrivent clairement dans une approche de développement durable. De plus, Énerblock offre aux consommateurs d’énergie une nouvelle source d’approvisionnement », a précisé le ministre Lessard.
L’aide financière accordée provient du Programme de soutien aux projets économiques (PSPE), du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. Ce programme vise à soutenir des projets qui s’inscrivent dans les priorités de développement identifiées par la région ou qui sont jugés structurants pour le développement économique du Québec. Il appuie des projets d’investissement ainsi que des projets de développement de produits réalisés par des entreprises du Québec dans une perspective d’accroissement de la productivité et de création d’emplois.
« Le gouvernement du Québec soutient les entreprises québécoises en mettant à leur disposition les outils nécessaires à l’essor de leurs activités d’innovation et d’expansion. Nous sommes heureux d’appuyer l’entreprise Corporation Énerblock inc.. Grâce à la création de 40 nouveaux emplois, sa nouvelle usine contribuera à diversifier l’économie d’une municipalité qui ne compte présentement qu’un seul employeur d’importance », a conclu le ministre Lessard.
http://www.mdeie.gouv.qc.ca/page/web/portail/nav/communiques.html?&page=details.jsp&iddoc=89396
Le mercredi 5 décembre 2007.