PORTAIL QUÉBEC / Actions en environnement - LA MINISTRE LINE BEAUCHAMP FIÈRE DES ACTIONS STRUCTURANTES MISES DE L’AVANT EN 2007 (le 31 déc. 2007)
QUÉBEC, le 28 déc. /CNW Telbec/ - «Je suis fière des actions que le gouvernement du Québec a mises de l'avant au cours de la dernière année pour assurer la protection de l'environnement et des écosystèmes naturels. Nos actions contribueront directement à améliorer la qualité de l'air que nous respirons, tout en protégeant la terre et l'eau, des ressources inestimables. Le Québec a fait des choix qui contribueront au bien-être des générations actuelles et futures», a déclaré la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp, alors qu'elle dressait un bilan de l'année 2007. Améliorer la qualité de l’air et lutter contre les changements climatiques
«La participation et le rayonnement du Québec à la Conférence de Bali ont permis de clore, de belle façon, une année qui a été riche en actions visant à améliorer la qualité de l'air et à lutter contre les changements climatiques. Parmi ces actions, je pense notamment à la mise en place d'une redevance sur les hydrocarbures, qui permettra de générer 200 millions de dollars par année, ainsi qu'à la bonification de notre plan d'action contre les changements climatiques, qui était déjà considéré comme le meilleur en Amérique du Nord, et à l'adoption des normes californiennes en matière d'émissions de gaz à effet de serre pour les véhicules légers», a poursuivi la ministre.
Le Québec est reconnu comme un leader dans la lutte aux changements climatiques au Canada, et même en Amérique du Nord. Au cours des derniers mois, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures qui lui permettront de conserver son statut de chef de file. Parmi ces mesures, soulignons le programme Coupez le moteur, le programme Biogaz, la nouvelle disposition au Code de la sécurité routière permettant l'accès au réseau routier de véhicules plus respectueux de l'environnement, le programme de substitution du mazout vers des énergies moins polluantes, ainsi que le resserrement de la norme de teneur en soufre du mazout lourd et, enfin, la déclaration obligatoire de certains contaminants dans l'atmosphère.
Protéger les milieux terrestres
«Notre gouvernement a également fait de la protection des milieux terrestres une priorité. A cet égard, mentionnons la mise en réserve d'un terrain sur l'île Charron en vue de l'agrandissement du parc national des Iles-de-Boucherville ainsi que l'ouverture officielle du premier parc nordique du Québec, le parc national des Pingualuit», a déclaré la ministre. Le gouvernement a également instauré des incitatifs économiques qui permettront de mieux protéger les sols. A titre d'exemple, soulignons le lancement du programme ClimatSol, destiné à réhabiliter des terrains contaminés situés dans les municipalités du Québec, ainsi que la poursuite du Programme sur la redistribution aux municipalités des redevances pour l'élimination de matières résiduelles. Le programme ClimatSol est doté d'une enveloppe budgétaire globale de 50 M$ sur trois ans, alors que les redevances exigibles pour l'élimination de matières résiduelles ont permis de redistribuer 71,4 M$ aux municipalités depuis juin 2006.L'aide financière accordée à des organismes de conservation et propriétaires privés, dans le cadre du Programme de conservation du patrimoine naturel en milieu privé, a permis de contribuer de façon importante à la sauvegarde la biodiversité et des milieux naturels sur le territoire québécois.
L’eau, une ressource inestimable
La protection de l'eau a aussi été au coeur des priorités gouvernementales au cours de la dernière année. «Ma tournée des régions affectées par les fleurs d'eau d'algues bleu-vert m'a permis d'être à l'écoute des citoyens. Le Rendez-vous stratégique, qui s'est déroulé en septembre dernier, a clos cette tournée en convenant, avec les divers intervenants, d'un nouveau plan d'intervention gouvernemental prévoyant, au cours des 10 prochaines années, des investissements de près de 200 M$ destinés à la protection de nos lacs et de nos cours d'eau», a mentionné la ministre.
D'autres mesures ont aussi été adoptées par le gouvernement du Québec afin de protéger la ressource Eau, comme l'annonce d'un investissement supplémentaire de 3,15 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour les infrastructures municipales en eau potable et eaux usées, le projet de règlement portant sur la protection des eaux contre les rejets des embarcations de plaisance, ainsi que le projet de règlement portant sur l'interdiction de vente des détergents à vaisselle d'usage domestique contenant 0,5 % ou plus de phosphore. Des choix énergétiques avantageux
«Le Québec, qui est un leader en matière d'hydroélectricité, une énergie propre et renouvelable, se positionne de plus en plus comme une référence nord-américaine en matière d'énergie éolienne. Nous sommes résolument tournés vers des choix énergétiques avantageux sur le plan environnemental. De plus, afin d'assurer la sécurité énergétique du Québec et de remplacer le mazout, une énergie polluante, le Québec a adopté des décrets permettant la réalisation de projets de ports méthaniers à Lévis et Cacouna, qui assureront un approvisionnement en gaz naturel», a affirmé la ministre Beauchamp.
Une vision d’avenir
Le gouvernement du Québec a également profité de l'année 2007 pour mettre sur la table des orientations qui assureront le bien-être des générations futures. «Je suis particulièrement fière de l'adoption de la Stratégie gouvernementale de développement durable, qui confirme clairement notre volonté de réussir la démarche de développement durable dans laquelle nous nous sommes résolument engagés. Rappelons que le Québec est l'un des cinq Etats au monde à s'être doté d'une loi sur le développement durable et l'un des trois Etats avec une stratégie de laquelle découle des plans d'action, ce qui en fait un pionnier», a continué la ministre.
Par ailleurs, dans le but d'inciter les initiatives en environnement, le gouvernement du Québec a annoncé la mise en place du Programme de soutien à la mission des organismes nationaux, qui versera 1,29 M$ sur trois ans aux organismes environnementaux d'envergure nationale au Québec. L'aide financière octroyée dans le cadre de ce programme vise à consolider la vocation de ces organismes en leur permettrant de consacrer plus de temps à l'action environnementale et à la mise en oeuvre du développement durable. «Je ne peux qu'être fière du bilan 2007 du gouvernement du Québec pour la protection de notre environnement et des écosystèmes naturels. Nous avons fait beaucoup, ce qui a permis au Québec de se démarquer, et ce, même à l'échelle internationale. Nous savons toutefois que nous devrons poursuivre, voire même redoubler nos efforts afin de conserver notre statut de leader et de relever les nombreux défis qui nous attendent, comme les changements climatiques. Nous agissons pour le bien-être des générations actuelles et futures, ce qui demeure la source de notre motivation», a conclu la ministre.
POUR INFORMATION : Relations médias Ministère du Développement durable de l’Environnement et des Parcs (418) 521-3991
SOURCES : Philippe Cannon Attaché de presse Cabinet de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (418) 521-3911
Marie-Ève Déry Conseillère en communication Direction des communications Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Decembre2007/28/c6076.html Le lundi 31 décembre 2007.
CYBERPRESSE / Parcs éoliens : un nouveau comité sera formé (le 28 déc. 2007)
Nelson Fecteau
La Tribune
THETFORD MINES
Un comité sera formé pour assurer le maximum de retombées économiques d’un projet éolien dans la région de Thetford Mines.Le Comité de diversification économique de la région de Thetford Mines, la Société de développement économique de la région de Thetford Mines et la firme 3CI énergie éolienne se sont engagés en ce sens en signant un protocole d’entente.
Ce comité verra le jour dans les 60 jours qui suivront la signature entre 3CI et Hydro-Québec Distribution d’une entente relative au projet évalué à près de 425 millions $.
Le président du Comité de diversification économique de la région de Thetford Mines se réjouit de la signature d’un tel protocole. “Le Comité de diversification économique veut s’assurer qu’une réponse favorable d’Hydro-Québec Distribution à 3CI énergie éolienne permette à la région de Thetford Mines de bénéficier au maximum des retombées économiques engendrées par la construction de parcs éoliens dans les municipalités de Kinnear’s Mills, Saint-Jean-de-Brébeuf, Saint-Joseph-de-Coleraine et Thetford Mines. Il faut qu’un tel projet entraîne dans la région un développement de partenariats, une importante création d’emplois et des retombées directes et indirectes à court et à moyen terme”, a souhaité M. Gagnon.
Le comité de maximisation devra favoriser la concertation et la synergie des intervenants de la région de Thetford Mines. Il visera à mettre en place des stratégies et des outils performants permettant aux entreprises et aux travailleurs de la région de profiter au maximum des travaux majeurs découlant de l’implantation du projet. Il sera composé d’un représentant du Comité de diversification, de 3CI énergie éolienne, de la SDE et de la Chambre de commerce et d’industrie de L’Amiante. Trois à cinq personnes représentant divers secteurs d’activités compléteront la composition dudit comité.
Robert Vincent, président de 3CI énergie éolienne, affirme que cette entente va dans le sens de la philosophie de l’entreprise. “Jusqu’à maintenant, 3CI énergie éolienne a démontré sa philosophie à savoir celle de respecter la communauté, le milieu de vie et l’environnement. Les gens de la région de Thetford Mines ont manifesté une réceptivité et leur appui au projet, deux éléments essentiels clairement exprimés par Hydro-Québec Distribution et le gouvernement du Québec pour le choix des projets. Nous voulons maintenant leur démontrer notre volonté d’agir de concert avec eux pour l’implantation de ce projet mobilisateur de ce projet mobilisateur sur le territoire de la région de Thetford Mines.”
Le projet éolien de 3CI est de 220 MW soit 64 MW à Coleraine et Thetford Mines et de 156 MW à St-Jean-de-Brébeuf, Kinnear’s Mills et Thetford Mines. Ces parcs éoliens pourraient être disponibles en 2011. Ils rassembleraient 100 éoliennes et entraîneraient la création de 250 emplois.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071227/CPTRIBUNE/71227147/5167/CPACTUALITES
Le vendredi 28 décembre 2007.
CYBERPRESSE / BIOCARBURANTS : L’éthanol au banc des accusés (le 28 déc. 2007)
Éric Moreault
Le Soleil
Québec
Définition : Carburants produits à partir de matériaux organiques renouvelables. Les sources de fabrication sont, entre autres : maïs, soya, biomasse, canola, canne à sucre, huiles végétales usées, restes d’animaux et fumier.
Les biocarburants ont commencé l’année comme panacée à notre dépendance au pétrole. Ils la terminent au banc des accusés, suspectés de l’augmentation des prix de la nourriture et de bénéfices écologiques limités.
Quand on y pense un peu, l’utilisation des biocarburants pour remplacer le pétrole semble aller de soi. Surtout quand on recycle les résidus de bois ou de paille. Autre avantage, ils réduisent les émissions de gaz à effet de serre (GES), parfois jusqu’à 80 %.
Il n’en fallait pas plus pour que les gouvernements canadien, américain et provinciaux lancent de généreux programmes de subventions et se dotent d’objectifs pour remplacer une partie de l’essence par de l’éthanol. D’autant plus que l’utilisation des biocarburants, comme mesure d’atténuation de la pollution des transports, figure en bonne place des solutions proposées par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), dans son rapport sur la lutte aux changements climatiques, publié en mai.
Mais en poussant la réflexion, on s’est rendu compte que le portrait perdait de son éclat vert. L’éthanol à base de maïs s’est retrouvé sur la sellette. D’abord parce que le maïs est une monoculture très nocive pour les sols, en érosion et en pollution de l’eau.
Ensuite parce que son utilisation massive comme carburant plutôt qu’en nourriture ou en fourrage pour les bêtes a fait augmenter les prix, avec des impacts sur le panier d’épicerie du consommateur. Seulement un peu ici, selon une étude publiée récemment, mais de beaucoup au Mexique où le prix pour la farine de tortilla, le plat national à base de maïs, a doublé, provoquant une crise sociale. Et en plantant plus de maïs et en délaissant d’autres cultures, le prix des autres céréales a monté. Bref, les pauvres trinquent.
Qui plus est, l’éthanol au maïs produit environ 25 % plus d’énergie qu’il n’en requiert pour sa transformation et réduit, au bout du compte, les émissions de GES de 10 % à 20 %. De minces gains environnementaux compte tenu des impacts de sa culture.
Il n’en fallait pas plus pour que le gouvernement Charest indique, en novembre, qu’il n’y aurait plus d’usine d’éthanol comme celle de Varennes, en banlieue de Montréal. Depuis quelques années, Québec se tourne vers l’éthanol cellulosique, fabriqué à partir des résidus — la biomasse. Ce biocarburant, ainsi que d’autres comme le biodiesel, pourrait redorer l’étoile des biocarburants dans les années à venir.
Cet éthanol de «deuxième génération» est trois fois plus efficace sur le plan énergétique et quatre fois plus pour la réduction de GES que l’éthanol-maïs. On n’en avait (ou presque) que pour lui au Sommet annuel canadien sur les carburants renouvelables, à Québec, début décembre.
Le biodiesel aussi a la cote. Ses performances sont supérieures à l’éthanol cellulosique. Et comparé à du diesel traditionnel, il contribue de façon significative à réduire le smog, les pluies acides et la pollution de l’air.
Reste que les biocarburants ont un gros handicap : ils ne suffisent pas à la demande. En ce moment, le Canada produit un milliard de litres d’éthanol. Il en faudrait le double, d’ici 2010, pour rencontrer l’objectif de substitution de 5 % dans l’essence fixé par Ottawa. Imaginez 100 %.
Aux États-Unis, on a évalué que si toutes les plantations étaient vouées au biodiesel, elles ne remplaceraient que 6 % du combustible — le double pour l’éthanol-maïs et le quadruple pour l’éthanol cellulosique. On est loin du compte.
Ce qui ne devrait pas empêcher les biocarburants de susciter beaucoup d’intérêt en 2008.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071227/CPSOLEIL/71226105/7155/CPSOLEIL
Le vendredi 28 décembre 2007.
ACADIE NOUVELLE / Le dieu Éole est puissant au N.-B. (le 28 déc. 2007)
CARAQUET - Jamais quelque chose d’aussi invisible que le vent n’aura été aussi convoité au Nouveau-Brunswick en 2007.
Il n’y a pas eu une semaine où le sujet de l’énergie éolienne n’a pas été traité dans divers médias. Quand ce n’était pas le dévoilement d’un projet à coup de centaine de millions de dollars, c’était les inquiétudes des citoyens face à ces entreprises étrangères aux intentions bien précises.
L’atlas éolien à haute résolution, publié au printemps par la Chaire K.-C.-Irving de développement durable, a confirmé la puissance du dieu Éole dans la province. L’ouvrage a surtout mis en évidence le potentiel exceptionnel de la Péninsule acadienne et du Nord-Est. Énergie NB a suivi avec l’attribution du premier contrat de production d’énergie éolienne. Un chantier pour un parc de 32 tours, pour 96 mégawatts, a débuté à Kent Hills, au sud-ouest de Moncton, cet automne.
À cela s’ajoute les intentions du gouvernement du N.-B. d’accélérer le développement de cette industrie. En mai, il a ramené l’échéance de 2016 à 2010 pour la production de 400 MW à partir de cette ressource. Il a du coup lancé des appels d’offres pour 300 MW.
Plus de 40 développeurs, totalisant 1500 MW, ont répondu à cette invitation, ce qui prouve hors de tout doute l’intérêt commercial du vent dans la province. Énergie NB doit faire connaître les élus au début de la nouvelle année. Dans ce contexte très alléchant, les développeurs ont augmenté leur pression envers les communautés.
Des projets majeurs ont poussé partout, spécialement dans la Péninsule acadienne. Les promoteurs y ont ciblé Caraquet, Maisonnette, Grande-Anse/Pokeshaw ainsi que Bas-Caraquet - ce dernier à l’insu de la municipalité! - afin d’y installer ces grandes tours à hélices. À leur quatre, la valeur des projets proposés dépassait le milliard de dollars.
“Avant 2007, ces développeurs étaient beaucoup plus discrets, révèle Yves Gagnon, titulaire de la Chaire K.-C.-Irving de développement durable et spécialiste de la question éolienne. Mais tout ce potentiel a attiré de nouveaux joueurs. Ils ont lancé leur opération charme et leurs belles promesses auprès des propriétaires de terrains convoités.”
Cette approche “coloniale” a malheureusement fait quelques victimes. Certains promoteurs ont pu promettre mers et monde à des citoyens avec l’avenir éolien. Ces derniers ont signé des consentements de location à des prix dérisoires.
Par contre, les communautés ont compris comment ça fonctionnait et elles sont devenues beaucoup plus méfiantes face à ces investisseurs étrangers. L’Association francophone des municipalités du N.-B. a d’ailleurs pris les devants, en lançant régulièrement des avertissements à l’arnaque.
“Il y a eu une prise de conscience populaire que la ressource du vent est importante pour la province. Les communautés ont commencé à réaliser qu’elles avaient aussi un mot à dire dans ce procédé. Elles ont choisi la prudence et la méfiance. Elles ont aussi cru qu’elles pourraient en retirer des bénéfices localement”, a remarqué M. Gagnon.
Longtemps accusé d’avoir négligé la question, le gouvernement provincial a promis d’y voir dans le récent discours du Trône. Il évaluera notamment le concept de parcs éoliens communautaires, de petits parcs qui produiront une dizaine de mégawatts, mais qui seront entièrement financés par la communauté locale.
http://www.acadienouvelle.com/AcadieNouvelle/2007/12/27/Le_dieu_Eole_113.cfm
Le vendredi 28 décembre 2007.
CYBRPRESSE / Biomasse forestière : le Bas-Saint-Laurent pourrait devenir chef de file (le 27 déc. 2007)
Carl Thériault
Le Soleil
Collaboration spéciale
Rimouski
Le Bas-Saint-Laurent pourrait devenir ces prochaines années le point de mire des projets de chaufferies communautaires à la biomasse forestière à pollution zéro si le projet de la Conférence régionale des élus (CRE) du Bas-Saint-Laurent de soutenir un réseau d’une dizaine de petites centrales pour les édifices municipaux et du réseau scolaire et de la santé et services sociaux se concrétise.
Mont-Carmel dans le Kamouraska, il ne manque que la chaudière pour aller de l’avant. «Nous avons fait une économie de 35 % l’an passé. Cette année, avec la hausse de l’huile à chauffage, l’économie sera de 45 à 50 %. Mais il nous reste à trouver une chaudière en fonction de nos besoins. Nous rencontrons en janvier une entreprise pour voir si elle peut fabriquer ce type de chaudière. Sinon, il faudra penser à acheter en Europe », explique Robert Bérubé, directeur général de cette municipalité de 1200 habitants.
À Amqui, dans la vallée de la Matapédia, une étude de faisabilité avec des partenaires du monde scolaire et du réseau de la santé sera déposée en février ou mars.
«Il y a aussi dans ce projet tous les avantages de la création d’emplois en forêt, le transport et ceux reliés au fonctionnement de la chaudière en plus de l’énergie propre produite et de la réduction du coût de la facture d’énergie. L’approvisionnement sur une longue durée demeure une donnée majeure de ce projet», exprime Antonin Michaud, commissaire industriel à la ville d’Amqui.
Le coût de chauffage à la biomasse pour le réseau municipal serait de 37 141 $ au lieu de plus de 60 000 $ avec le mazout.
«La motivation environnementale est grande dans ce genre de projet puisque les nouveaux procédés de chaufferie sont à émission zéro de CO2», fait valoir Richard Savard, responsable du dossier forêt a la CRE du Bas-Saint-Laurent.
Par ailleurs, la Finlande prévoit que la production de bioénergie va représenter 20 % du chiffre d’affaires de l’industrie forestière. Quarante-cinq centrales de cogénération hors d’industrie fonctionnent. Au Vermont, une vingtaine d’écoles publiques sont chauffées par de la biomasse forestière.
Au Québec, la biomasse — qui correspond à 10 % de la consommation totale d’énergie — est surtout utilisée par le milieu industriel (68 %) et résidentiel (31 %).
«Nous avons beaucoup de demandes de municipalités depuis la fin du tarif bi-énergie d’Hydro-Québec. Nous avons lancé une étude sur le type de biomasse disponible. Un chargé de projet travaille sur ce dossier», dit Genevièvre Constancis, ingénieure au CRE du Bas-Saint-Laurent.
Selon Industrie Canada, les ressources canadiennes en biomasse forestière s’élevaient à plus de 26 milliards de tonnes anhydres en 1993 — l’équivalent de 82 millions de barils de pétrole — assez pour répondre aux besoins en pétrole du Canada pour 151 ans (au taux de consommation de 1993). Le Canada disposerait de plus de ressources en biomasse par habitant que n’importe quel autre pays de la planète.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071226/CPSOLEIL/71225080/5133/CPSOLEIL
Le jeudi 27 décembre 2007.
STATISTIQUES CANADA / Approvisionnement et demande d’énergie ( le 20 déc. 2007)
La demande d’énergie au Canada a fléchi de 2,0 % en 2006, en raison d’une baisse de consommation au pays dans les secteurs industriel, résidentiel et commercial et dans celui des transports.Des reculs dans ces secteurs ont fait contrepoids à une augmentation de consommation dans le secteur de l’exploitation minière, particulièrement des carburants utilisés par l’industrie des sables bitumineux.
En 2006, le Canada a consommé 7 643 petajoules d’énergie, en baisse de 2,0 % par rapport aux 7 796 petajoules enregistrés en 2005. Un petajoule équivaut à peu près à l’énergie requise pour faire fonctionner le métro de Montréal pendant une année.
La consommation des trois principaux combustibles fossiles, soit le gaz naturel, les produits pétroliers raffinés et le charbon, a baissé de 2,1 %, sous l’effet de réductions de la demande dans les secteurs résidentiel et commercial, dans celui des pâtes et papiers ainsi que dans celui des produits chimiques.
Le secteur industriel, premier utilisateur d’énergie en importance, a consommé 1,0 % de moins en 2006 qu’en 2005. La réduction est attribuable essentiellement à deux industries, soit les pâtes et papiers ainsi que les produits chimiques. Traditionnellement, le secteur industriel représente un peu moins du tiers de la consommation totale d’énergie.
La demande a régressé de 2,9 % dans les secteurs résidentiel et agricole et de 4,6 % dans le secteur commercial et dans celui de l’administration publique en raison du temps plus doux qu’on a observé partout au pays en 2006. En général, ces secteurs représentent environ 20 % de la consommation totale.La consommation d’énergie a baissé de 0,7 % dans le secteur des transports. Ce secteur, deuxième consommateur d’énergie en importance, a représenté environ 31 % de la demande finale.
Augmentation de la production de pétrole brut
Les entreprises canadiennes ont produit environ 154 millions de mètres cubes de pétrole brut en 2006, soit 5,4 % de plus qu’en 2005. (Un mètre cube contient 1 000 litres.) Cela équivaut à quelque 422 000 mètres cubes par jour.
Une baisse de 1,1 % de la production de pétrole brut conventionnel en 2006 a été compensée par une hausse marquée de 31,1 % de la production de pétrole brut synthétique, laquelle indiquait une reprise des activités normales après qu’un incendie survenu dans une installation a entravé la production pendant les trois premiers trimestres de 2005.
La capacité de production de la côte Est du Canada a augmenté de 30 % en 2006. Toutefois, la production ne s’est accrue que modestement au cours de cette période en raison de problèmes opérationnels survenus aux champs Hibernia et Terra Nova.
Les sables bitumineux de l’Alberta demeurent une importante source de production de pétrole brut. En 2006, ils ont été à l’origine de plus de 43 % de la production totale de pétrole brut et d’équivalents, en légère hausse par rapport à 39 % en 2005, soit nettement plus que la proportion de 28 % observée en 2000.
En 2006, les sables bitumineux ont donné 180 000 mètres cubes de pétrole par jour. En 2007, ce chiffre avait bondi pour atteindre une quantité estimative de 184 000 mètres cubes de pétrole par jour, soit environ 44 % de la production totale de pétrole brut au Canada.
L’Association canadienne des producteurs pétroliers prévoit que, d’ici 2020, la production des sables bitumineux dépassera 693 000 mètres cubes de pétrole par jour, soit 82 % de la production totale de pétrole brut au Canada. On s’attendait à ce que l’investissement en capital, qui s’élevait à 14 milliards de dollars en 2006, atteigne un niveau estimatif de 16 milliards de dollars en 2007.
Les exportations de pétrole brut, principalement vers les États-Unis, ont augmenté de 12,8 % par rapport à 2005. Ces exportations ont représenté plus de 67 % de l’ensemble de la production canadienne en 2006.
Note aux lecteurs
En plus des estimations pour 2006, des données révisées sont également offertes pour l’année de référence 2005.
La réception tardive des données des entreprises et les révisions de données déjà estimées ou déclarées sont des facteurs qui entrent en ligne de compte pour la révision. Les données révisées sont accessibles dans les tableaux appropriés de CANSIM.
Le Midwest américain est demeuré le principal marché pour le pétrole brut de l’Ouest canadien, ayant consommé 71 % des exportations totales vers les États-Unis. Selon l’Energy Information Administration des États-Unis, le Canada est demeuré le principal pays exportateur vers les États-Unis en 2006, devant le Mexique et l’Arabie saoudite. Le pétrole brut canadien a représenté 17 % de la demande totale de pétrole brut importé aux États-Unis.
En 2006, les prix moyens du pétrole brut au Canada ont dépassé 66 $ le baril, soit 27 % de plus qu’en 2005, et plus de deux fois les prix enregistrés en 1990.
Modeste progression de la production de gaz naturel
La production de gaz naturel a augmenté de 0,4 % en 2006 par rapport à 2005. Une réduction des puits forés pendant la deuxième moitié de 2006 a fait contrepoids à l’activité record de forage pour le gaz au cours de la première moitié de l’année, ce qui s’est traduit par une production totale annuelle légèrement en deçà des niveaux atteints en 2005.
Les exportations de gaz naturel vers les États-Unis ont diminué pour se situer à 3 906 petajoules en 2006, en baisse de 3,9 % par rapport aux 4 066 petajoules enregistrés en 2005. Cette réduction découle du retour aux niveaux de production normaux aux États-Unis (qui ont chuté en 2005 par suite des ouragans Katrina et Rita) ainsi que des conditions hivernales plus douces.
Bien plus de la moitié (59 %) de la production canadienne totale de gaz naturel est destinée à l’exportation. Aux États-Unis, le gaz naturel canadien représente 18 % de la demande américaine totale de gaz naturel.
L’excédent commercial du Canada pour ce qui est du pétrole brut, du pétrole raffiné et d’autres produits, du gaz naturel, du charbon et de l’électricité a atteint 52,0 milliards de dollars en 2006, en baisse comparativement à 53,0 milliards de dollars en 2005.
Léger repli de la production d’électricité
La production d’électricité de sources primaires (l’eau, l’énergie nucléaire, le vent et l’action des marées) a fléchi de 0,6 % en 2006, surtout en raison du fait que le temps plus doux qu’ont connu de nombreuses régions du Canada a fait baisser la demande. La production nucléaire s’est accrue de 6,4 % en 2006, par suite du redémarrage du réacteur 1 de la centrale Pickering A de l’Ontario Power Generation.
En 2006, l’énergie hydroélectrique représentait 59 % de l’électricité, ce qui en fait la principale source d’électricité. L’énergie nucléaire constituait environ 16 % de la production canadienne totale d’électricité.
Cependant, en Ontario, l’énergie nucléaire représente plus de 52 % de la production totale d’électricité, soit assez pour alimenter tous les foyers de la province.
À l’échelle nationale, la production d’électricité au moyen de combustibles fossiles a diminué de 7,0 % en 2006.
La production éolienne, solaire et marémotrice d’électricité a continué de croître, mais la production totale de ces trois sources a représenté moins de 0,5 % de la production totale en 2006. Toutefois, les projets éoliens ont continué de prendre de l’ampleur. La capacité a plus que doublé de 2005 à 2006, passant de 680 mégawatts à 1 460 mégawatts. L’Ontario a ajouté une capacité de 400 mégawatts, soit l’augmentation la plus prononcée. Selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne, à la fin de 2006, le Canada se classait 12e au monde au chapitre de l’énergie éolienne.
La demande d’électricité a diminué de 2,1 % en 2006, principalement en raison de la réduction de la demande dans le secteur canadien de la fabrication.
Les ventes d’essence à moteur demeurent pratiquement inchangées
En 2006, les volumes de ventes d’essence à moteur sont demeurés pratiquement inchangés par rapport aux niveaux atteints en 2005. Les Canadiens ont consommé plus de 40 milliards de litres d’essence à moteur, soit légèrement plus qu’en 2005.
Les prix de l’essence ont atteint des sommets dans une grande partie des régions au pays en août 2006. À Montréal, le prix moyen était de 112,7 cents le litre pour l’essence ordinaire sans plomb en libre service. Il était de 103,3 cents à Toronto, de 109,4 cents à Edmonton et de 114,3 cents à Vancouver.
La demande totale de l’ensemble des produits pétroliers raffinés a baissé de 2,1 % en 2006 par rapport à 2005.
Diminutions de la production de charbon, des exportations et de la consommation
La production de charbon a fléchi de 3,7 % en 2006, surtout en raison d’une baisse de la demande dans les services publics d’électricité.
La demande finale de charbon dans le secteur de la fabrication a diminué de 1,1 % par rapport à 2005. Les exportations de charbon ont légèrement diminué de 2005 à 2006, ce qui reflète une réduction de la demande de charbon canadien, principalement au Brésil et au Chili.
L’Alberta est la province où la consommation d’énergie croît le plus rapidement
L’Alberta est arrivée en tête au chapitre de la croissance de la consommation d’énergie, ayant affiché une augmentation de 2,9 % par rapport à 2005. L’accroissement de la demande de produits à base de ressources naturelles, conjugué aux hausses de l’agriculture, a davantage contribué à la croissance de l’économie que tout autre secteur.
La progression en Alberta vient principalement de la croissance de l’utilisation d’énergie dans le secteur des sables bitumineux. Cette province a été à l’origine de 18 % de la consommation nationale totale.
La consommation d’énergie a diminué plus vite que la moyenne nationale de 2,0 % dans huit provinces, soit en Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve-et-Labrador, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Manitoba, en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.
L’utilisation d’énergie par l’ensemble des secteurs, ou la «demande finale», a reculé de 10,8 % en Nouvelle-Écosse, de 10,0 % à Terre-Neuve-et-Labrador, de 8,3 % au Nouveau-Brunswick, de 4,0 % à l’Île-du-Prince-Édouard, de 3,8 % au Manitoba, de 2,7 % en Ontario et de 2,4 % au Québec et en Colombie-Britannique.
La consommation d’énergie a fléchi de 2,7 % en Ontario, qui a été à l’origine de plus de 34 % de l’ensemble de la demande d’énergie au pays. Au Québec, la consommation a diminué de 2,4 %, sa part se situant à 21 %.
Données stockées dans CANSIM : tableaux 128-0009 à 128-0010.
Définitions, source de données et méthodes : numéros d’enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 2003, 2147, 2148, 2149, 2150, 2151, 2166, 2167, 2168, 2191, 2194, 2196 et 2198.
Le numéro de 2006 de la publication Bulletin sur la disponibilité et l’écoulement d’énergie au Canada (57-003-XWF, gratuite) paraîtra sous peu.
Pour obtenir plus de renseignements, pour commander des données ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec les Services de diffusion et de base de sondage au 613-951-9497 ou composez sans frais le 1-866-873-8789 (energ@statcan.ca), Division de la fabrication, de la construction et de l’énergie.
Approvisionnement et demande d’énergie
2005r 2006 2005 à 2006
petajoules1 variation en %
Production2 16 490 16 796 1,9
Exportations2 8 662 8 851 2,2
Importations2 3 139 2 936 -6,5
Disponibilité (offre)2 11 307 11 216 -0,8
Production d’électricité 1 629 1 517 -6,9
Autoconsommation 1 285 1 294 0,7
Utilisation non énergétique 984 1 043 6,0
Demande finale3 7 796 7 643 -2,0
Industrie 2 420 2 395 -1,0
Transports 2 389 2 373 -0,7
Secteur résidentiel et agriculture 1 505 1 461 -2,9
Commerce et administration publique 1 482 1 414 -4,6
2005r 2006 2005 à 2006
petajoules1 variation en %
Demande finale3
Canada 7 796 7 643 -2,0
Terre-Neuve-et-Labrador 130 117 -10,0
Île-du-Prince-Édouard 25 24 -4,0
Nouvelle-Écosse 194 173 -10,8
Nouveau-Brunswick 193 177 -8,3
Québec 1 641 1 602 -2,4
Ontario 2 676 2 604 -2,7
Manitoba 263 253 -3,8
Saskatchewan 376 380 1,1
Alberta 1 362 1 401 2,9
Colombie-Britannique 911 889 -2,4
Nord 4 25 23 -8,0
r révisé
1. Un plein d’essence de 30 litres contient environ un gigajoule d’énergie. Un petajoule est égal à un million de gigajoules.
2. Les sources énergétiques primaires sont le charbon, le pétrole brut, le gaz naturel, les liquides du gaz naturel et l’énergie hydroélectrique et nucléaire.
3. La demande finale correspond à la somme de l’énergie utilisée dans les mines, la fabrication, la foresterie, la construction, les transports, l’agriculture, les résidences, l’administration publique et le commerce et les autres institutions.
4. Le Nord comprend le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
http://www.statcan.ca/Daily/Francais/071220/q071220a.htm
Le jeudi 20 décembre 2007.
CNW / Sigma Ventures renoue avec la rentabilité d’exploitation au deuxième trimestre de son exercice 2008 (le 20 déc. 2007)
QUEBEC, le 20 déc. /CNW Telbec/ - Sigma Ventures Inc. (Bourse de croissance TSX : SVX), un chef de file dans la fabrication de produits en composite et de produits de métaux, annonçait aujourd’hui les résultats du deuxième trimestre de son exercice financier 2008 terminé le 27 octobre 2007. Malgré les acquisitions de l’usine d’Acton Vale et de Groupe Synergy Composites Inc. (GSC) au 27 janvier 2007 et 1er février 2007, respectivement, les résultats d’exploitation reflètent une baisse marquée d’activité dans le marché du camion lourd depuis le début de 2007 suite à l’entrée en vigueur de nouvelles règles environnementales relatives aux émissions de gaz à effet de serre le 1er janvier 2007.
RÉSULTATS DU DEUXIEME TRIMESTRE
Pour la période de trois mois terminée le 27 octobre 2007, les ventes ont totalisé 19,0 millions de dollars, en baisse de 27,6 % comparativement à
26,3 millions de dollars lors de la période de trois mois terminée le 31 octobre 2006 en vertu de la baisse marquée de l’activité dans le marché du
camion lourd. Par contre, les ventes affichent une hausse séquentielle par rapport à 18,8 millions de dollars au trimestre précédent en raison de
l’augmentation continue de l’activité dans le marché en forte croissance de l’énergie éolienne. La société a renoué avec la rentabilité d’exploitation et affichait un bénéfice avant impôts, intérêts et amortissement (BAIIA) de 0,4 million de dollars au deuxième trimestre terminé le 27 octobre 2007 malgré un impact défavorable de 0,6 million de dollars lié à la hausse du dollar canadien. Cette amélioration a permis à Sigma de réduire de façon séquentielle sa perte nette à 0,6 million de dollars, ou 0,014 $ par action diluée, comparativement à une perte nette de 0,9 million de dollars au premier trimestre, équivalente à 0,022 $ par action diluée. Compte tenu de conditions favorables dans le marché du camion lourd à pareille date l’an passé, le deuxième trimestre terminé le 31 octobre 2006 s’était soldé par un BAIIA de 3,7 millions de dollars et un bénéfice net de 1,6 million de dollars, ou 0,046 $ par action
diluée.
Pour le deuxième trimestre terminé le 27 octobre 2007, les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation avant la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement ont atteint 0,1 million de dollars comparativement à 2,9 millions de dollars pour la même période de l’exercice précédent. En date du 27 octobre 2007, le bilan de la société demeurait en bonne santé financière avec un endettement net total de18,9 millions de dollars et des capitaux propres de 19,3 millions de dollars. “Tel qu’anticipé, nos résultats de deuxième trimestre demeurent affectés par la baisse marquée d’activité dans le marché du camion lourd, mais l’amélioration séquentielle de nos résultats témoigne de nos efforts en matière de contrôle des coûts,” a mentionné Denis Bertrand, président et chef de la direction. “Sigma a su miser sur l’efficacité opérationnelle de ses filiales pour réaliser des synergies découlant du partage des meilleures pratiques d’entreprise des unités d’affaires acquises au cours de l’exercice 2007. De plus, nos investissements antérieurs en automatisation et robotisation ont dégagé une productivité accrue, réduisant d’autant nos frais d’exploitation.”
RÉSULTATS DES SIX PREMIERS MOIS
Pour les six premiers mois de l’exercice courant, les ventes ont atteint 37,8 millions de dollars, un montant similaire aux ventes de 37,9 millions de dollars enregistrées lors des six premiers mois de l’exercice antérieur. Malgré la baisse d’activité dans le marché du camion lourd, la stabilité des
ventes s’explique par l’inclusion des résultats de l’usine d’Acton Vale, de GSC, ainsi que de René Matériaux Composites Ltée pour l’ensemble de la période
comparativement à l’unique apport de René pour quatre mois l’an passé. Reflétant le ralentissement dans le marché du camion lourd et un impact
défavorable de 0,8 million de dollars lié à la vigueur du dollar canadien, le BAIIA pour la période de six mois terminée le 27 octobre 2007 atteignait 0,3 million de dollars comparativement à 4,9 millions de dollars un an plus tôt. La perte nette de la société pour les six premiers mois de l’exercice
courant se chiffre ainsi à 1,5 million de dollars, ou 0,035 $ par action diluée par opposition à un bénéfice net de 2,1 millions de dollars à l’exercice précédent, équivalent à 0,060 $ par action diluée.
OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES ET MARCHÉS PORTEURS
La percée de Sigma dans le marché porteur de l’énergie éolienne continue à prendre de l’ampleur comme en témoigne des ventes de plus de 1,1 million de dollars au deuxième trimestre. Dans le but d’augmenter sa capacité de production de composants destinés à ce secteur pour mieux répondre à une
demande sans cesse grandissante, la société est à finaliser un agrandissement de 20 000 pieds carrés des installations de Faroex, au Manitoba. Cette
nouvelle capacité sera mise à contribution dès janvier 2008. “Nous sommes déterminés à diversifier nos activités tant au niveau sectoriel que géographique et nous demeurons à l’affut d’occasions d’acquisitions susceptibles de renforcer nos relations d’affaires avec nos clients tout en permettant un meilleur appariement entre nos entrées et nos sorties de fonds en devises étrangères. L’avenir de Sigma s’annonce toujours aussi prometteur et bien que la force du dollar canadien représente un défi à court terme, nous savons que nous pouvons compter sur la compétence de nos employés afin de continuer à offrir des produits de grande qualité et de renommée mondiale,” de conclure M. Bertrand.
INFORMATIONS FINANCIERES CHOISIES
———————— ———————–
Résultats d’exploita-
tion consolidés Trois mois terminés le Six mois terminés le
———————— ———————–
(non vérifiés, en 27 octobre 31 octobre 27 octobre 31 octobre
milliers de dollars 2007 2006 2007 2006
canadiens, sauf les
données par action)
$ $ $ $
Ventes 19 034 26 304 37 815 37 868
BAIIA 437 3 653 319 4 947
Bénéfice (perte) avant
impôts (819) 2 570 (2 151) 3 263
Bénéfice net (perte nette) (583) 1 649 (1 518) 2 086
Bénéfice net (perte nette)
par action
de base (0,014) 0,048 (0,035) 0,063
dilué(e) (0,014) 0,046 (0,035) 0,060
————————————————————————-
———————— ———————–
Rapprochement du BAIIA
et BAIIAG avec le
bénéfice net Trois mois terminés les Six mois terminés les
———————— ———————–
(non vérifiés, en 27 octobre 31 octobre 27 octobre 31 octobre
milliers de dollars 2007 2006 2007 2006
canadiens)
$ $ $ $
Bénéfice net (perte nette) (583) 1 649 (1 518) 2 086
PLUS :
Charge (recouvrement)
d’impôts sur les
bénéfices (236) 921 (633) 1 177
Amortissements totaux 881 591 1 710 925
Frais financiers 375 492 760 759
— — — —
BAIIA 437 3 653 319 4 947
Perte (gain) de change 133 (57) 234 (150)
— —- — —–
BAIIAG 570 3 596 553 4 797
————————————————————————-
———————–
Données tirées des bilans consolidés Aux
———————–
(en milliers de dollars canadiens) 27 octobre 30 avril
2007 2007
$ $
Actif total 56 445 59 015
Passif total 37 111 38 251
Capitaux propres 19 334 20 764
————————————————————————-
MESURES FINANCIERES NON-CONFORMES AUX PCGR
L’information comprise dans ce communiqué de presse renferme certains renseignements qui ne sont pas des mesures financières conformes aux PCGR. Sigma Ventures utilise le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements (”BAIIA”) pour évaluer sa performance financière. Puisqu’il n’existe aucune méthode généralement reconnue pour calculer cette mesure financière, il se peut qu’on ne puisse la comparer avec des mesures similaires utilisées par d’autres sociétés. Le BAIIA désigne le bénéfice avant intérêts, impôts, amortissements et autres revenus et charges non liés à l’exploitation. Cette mesure ne représente pas les fonds disponibles pour le service de la dette, le paiement de dividendes, le réinvestissement ou d’autres utilisations
discrétionnaires, et ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de performance calculées selon les PCGR.
À PROPOS DE SIGMA VENTURES
Sigma Ventures Inc. (TSX-V : SVX), chef de file dans la fabrication de produits en composite et de produits de métaux, compte cinq filiales en
exploitation et emploie près de 500 personnes. Elle exerce ses activités dans les marchés en croissance des camions de gros tonnage, des autocars, du
transport en commun, des autobus, des trains et des métros, de la machinerie, de l’agriculture, de la foresterie légère et de l’énergie éolienne. Sigma vend ses produits aux fabricants et distributeurs d’équipement d’origine des Etats-Unis, du Canada et de l’Europe. Sigma possède des antécédents récents de croissance soutenue et d’acquisitions rentables. Ses initiatives de croissance récentes et celles qui les suivront à l’avenir devraient continuer d’accroître la visibilité de Sigma auprès des investisseurs.
ÉNONCES PROSPECTIFS
Le présent communiqué de presse comporte certains énoncés prospectifs à l’égard de la société. Ces énoncés prospectifs dépendent d’un certain nombre de facteurs et comportent des risques et des incertitudes. Les résultats réels pourraient être différents de ce qui est prévu. L’information contenue dans ce communiqué de presse est datée du 19 décembre 2007, soit la date à laquelle la direction a approuvé le communiqué. La direction n’assume pas l’obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit à la suite de nouvelles informations ou d’événements futurs, sauf lorsque requis par les autorités réglementaires.
Note aux lecteurs : Les états financiers intérimaires consolidés non-vérifiés et l’analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation ont été affichés sur SEDAR et peuvent être consultés à l’adresse www.sedar.com.
La Bourse de croissance TSX n’assume aucune responsabilité quant à la pertinence ou l’exactitude de ce communiqué de presse.
Renseignements: Denis Bertrand, Président et chef de la direction, Sigma
Ventures Inc., (418) 780-3902, denis.bertrand@sigmaventures.ca; Bertrand Côté,
Vice-président, finances, Sigma Ventures Inc., (418) 780-3903,
bertrand.cote@sigmaventures.ca
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/December2007/20/c4884.html
Le jeudi 20 décembre 2007.
LE BAS-SAINT-LAURENT / Une partie des redevances éoliennes municipales ira au projet de station touristique Mont-Citadelle (le 19 déc. 2007)
La Station touristique Mont-Citadelle vient de recevoir un appui financier de taille, soit 25 % des redevances éoliennes prévues sur le territoire de Saint-Honoré-de-Témiscouata pendant une période de 5 ans, ce qui représente une contribution de 125 000 $.
Cet engagement financier a été voté unanimement par le conseil municipal de Saint-Honoré, lequel désire établir un maillage entre les différents projets de développement sur son territoire. Ainsi, les redevances éoliennes, en plus de participer à l’enrichissement de la collectivité, serviront de levier permettant de stimuler la réalisation d’autres projets.
Marin Lebel, maire de Saint-Honoré.
Selon Marin Lebel, maire de Saint-Honoré-de-Témiscouata, « on assiste à l’émergence d’une nouvelle dynamique de développement à Saint-Honoré. Plus que jamais, nous sommes convaincus de notre potentiel de développement et nous y consacrons une énergie importante. » Loin de crier à la dévitalisation, Saint-Honoré multiplie les actions visant à consolider la qualité de vie sur son territoire et à dynamiser l’activité économique.
Pour Michelle Caron, présidente de la Station touristique Mont-Citadelle, « l’annonce de la municipalité concrétise la position de Saint-Honoré sur le plan régional, soit le rôle de leader en matière de développement durable reposant sur l’essor du tourisme vert et l’émergence de la filière éolienne ».
Il faut par ailleurs souligner que cette implication financière n’alourdit pas le fardeau fiscal des citoyens. Par cet investissement, on prélève un pourcentage limité de revenus futurs (25 %) dans l’objectif de diversifier le développement et multiplier la création d’emplois sur le territoire. Pour Marin Lebel, « cet exemple démontre que le développement éolien peut s’intégrer harmonieusement au développement global du milieu ».
Cette annonce vient d’autre part consolider une portion importante de la contribution du milieu exigée par les différents paliers de gouvernement dans le montage financier de la Station touristique Mont-Citadelle. Rappelons que la station ouvrira au public en juin 2009.
Résumé du projet
La station touristique Mont-Citadelle deviendra en 2009 l’un des piliers de l’industrie touristique bas-laurentienne. Ce parc-aventure quatre-saisons repose sur le concept de « station touristique verte & montagne différente », avec comme produit-vedette une tyrolienne géante filant à plus de 100 km/h. Procurant de l’emploi à 25 personnes et générant un chiffre d’affaires d’environ 900 000 $, Mont-Citadelle représente un projet touristique véritablement structurant dont les investissements s’élèveront à 7,5 millions $.
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=5731
Le mercredi 19 dcembre 2007.
LE SOLEIL / Boralex sème à tout vent (le 19 déc. 2007)
Les projets ne manquent pas pour Boralex. Après le Québec, l’Ontario, les États-Unis, la France et l’Espagne, voilà que le fabricant d’énergie a des visées en Colombie-Britannique et en Italie. De quoi redonner une poussée à son titre boursier.
Il faut dire que, depuis un an, l’action de la société québécoise est méconnaissable à la Bourse de Toronto. Il y a un an, elle valait 10 $. Le mois dernier, elle a atteint un sommet à 19 $. Hier, le titre a terminé la journée à 16,40 $. Pour l’heure, la société spécialisée dans la production d’énergie exploite 22 sites au Québec, aux États-Unis et en France. La capacité totale de son portefeuille s’élève à 347 mégawatts (MW).
Au Québec et aux États-Unis, par l’entremise du Fonds de revenus Boralex qu’elle détient à 23 %, Boralex exploite 10 centrales de production d’énergie hydroélectrique, thermique et de cogénération à base de résidus de bois ou de gaz naturel. Les sites affichent une capacité de production totale de 230 MW.
En France, Boralex possède notamment sept parcs éoliens pour une production totale de 103 MW. En Espagne, Boralex fait dans l’énergie solaire. La société compte une participation dans un projet de 5 MW (4000 maisons) avec un partenaire espagnol. Ce projet pourrait même atteindre une capacité de production de 100 MW d’ici cinq ans.
L’an dernier, sur des revenus de 120 millions $, Boralex a dégagé un bénéfice net de 15 millions $, ou 50 ¢ par action. Cette année, plusieurs analystes s’attendent à ce que les profits nets atteignent les 17 millions $ sur un chiffre d’affaires de 160 millions $.
Alors, intéressant le titre de Boralex? Évidemment, répond l’analyste Daniel Shteyn de Valeurs mobilières Desjardins. Selon ce dernier, le portefeuille énergétique de Boralex devrait grossir de façon importante au cours des prochaines années.
D’une part, le Fonds de revenus Boralex (BPT.UN) pourrait être bientôt vendu. Boralex, qui possède déjà 23 % des parts de ce fonds, est un sérieux prétendant, croit l’analyste. L’an dernier, le Fonds de revenus Boralex a généré des revenus de 115,2 millions $ et un bénéfice net de 58 ¢ par part.
D’autre part, à Windsor, en Ontario, la société mettra en service dès l’an prochain trois premiers sites éoliens de 10 MW chacun. Un total de neuf sites est prévu d’ici la fin de 2009. En Colombie-Britannique, Boralex lorgne des petites centrales hydroélectriques. On parle de projets dont la puisance pourrait varier entre 10 et 50 MW.
En Italie, la société fondée par Bernard Lemaire dit discuter avec trois firmes de développement dans le secteur éolien. La taille des projets étudiés varierait entre 10 à 50 MW. Plus près de nous, Boralex et Gaz Métro veulent construire un parc éolien de 375 MW sur les terres du Séminaire de Québec à Beaupré. Les deux partenaires participent à l’appel d’offres de 2000 MW lancé par Hydro-Québec. Les noms des gagnants seront connus au printemps.
Le site de la Seigneurie de Beaupré regorge d’ailleurs d’un potentiel de vents important. D’après Boralex, la capacité instalée d’éoliennes sur ce site pourrait atteindre les 1800 MW. D’ici 2011, Boralex espère ainsi tripler la production de son portefeuille énergétique. L’objectif : détenir plus de 1000 MW de capacités sous contrats.
Ce qui fait dire à l’analyste Robert Kwan de RBC Marché des capitaux que le titre de Boralex s’appréciera en raison de la diversification de son portefeuille et de la montée de la popularité de l’énergie éolienne en Europe et en Amérique du Nord. Au cours des 12 prochains mois, l’analyste s’attend à ce que le titre de Boralex gagne la barre des 20 $.
Et si Boralex ajoutait bel et bien les 650 MW prévus à son portefeuille actuel? Là, l’analyste estime que le prix du titre de Boralex devrait grimper à 22 $. Chez Valeurs mobilières Desjardins, l’analyste Daniel Shteyn fixe un prix cible de 20 $.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071219/CPSOLEIL/71218199/6254/CPSOLEIL
Le mercredi 19 décembre 2007.
CORUS / Canadian Hydro annonce la clôture de l’acquisition stratégique de la centrale éolienne Le Nordais au Québec (le 18 déc. 2007)
À la suite de son communiqué du 14 décembre 2007, Canadian Hydro Developers, Inc. (”Canadian Hydro” ou la “Société”) (TSX:KHD) a annoncé aujourd’hui la clôture de l’acquisition annoncée de la centrale éolienne Le Nordais (”Le Nordais”) de 99 MW, située en Gaspésie, dans la province de Québec (l’”Acquisition”). La contrepartie de l’Acquisition était composée d’environ 109,7 M$ en espèces auxquels s’ajoutaient la prise en charge de dettes existantes de 6,3 M$ à l’égard des actifs de la centrale Le Nordais et les coûts relatifs à l’opération. Simultanément à la signature de la convention relative à l’Acquisition, la Société a conclu une entente définitive aux termes de laquelle elle a acquis auprès d’une société fermée certains droits de propriété intellectuelle, certains équipements et certains articles, qui sont utilisés dans le cadre de l’exploitation et de l’entretien de la centrale Le Nordais pour un prix d’achat de 4,75 M$.
Toutes les conditions de réalisation de l’Acquisition conformément à la convention d’acquisition d’actions relative à l’Acquisition ont été remplies aujourd’hui (la “date de l’Acquisition”). Immédiatement après la date de l’Acquisition, les 8 800 000 reçus de souscription émis et en circulation de la Société (les “reçus de souscription”) ont été échangés et convertis contre des actions ordinaires de la Société (les “actions ordinaires”), qui ont été émises aux porteurs de reçus de souscription à raison de une action ordinaire par reçu de souscription, sans paiement d’une contrepartie supplémentaire. Le registre des transferts pour les reçus de souscription a été fermé à 17 h (heure de Montréal) aujourd’hui.
Le produit net tiré du placement des reçus de souscription de 52,8 M$ a été affecté au règlement d’une partie du prix de l’Acquisition.
Dans le cadre de l’Acquisition, Canadian Hydro a modifié la convention de crédit avec son syndicat de prêteurs aux entreprises (le “syndicat”) pour inclure une facilité de prêt-relais non garantie de six mois visant 72,3 M$ du prix de l’Acquisition, qui peut être prolongée au gré de la Société pour une période supplémentaire de six mois moyennant le paiement de frais de prolongation. Il est prévu que la facilité de prêt-relais sera remboursée au plus tard à l’échéance par l’émission de débentures non garanties de premier rang; toutefois, aucun arrangement n’a encore été pris à cet égard. DBRS a confirmé la note accordée aux débentures non garanties de premier rang de la Société, soit BBB assortie d’une tendance stable, par suite de l’Acquisition.
Selon John Keating, chef de la direction de Canadian Hydro, “L’acquisition de la centrale éolienne Le Nordais représente une initiative stratégique pour Canadian Hydro; elle lui permet d’acquérir de nouveaux actifs d’exploitation tout en lui procurant de nouvelles occasions de projet. La province de Québec représente un excellent choix tant pour le développement éolien que pour le développement hydroélectrique à incidences limitées en raison de la quantité de vents et de ressources en eau, de la souplesse de son cadre réglementaire, de l’excellence de la transmission et de la proximité avec les principaux marchés. De plus, le Québec constitue le marché le plus important pour l’électricité au Canada.”
Canadian Hydro a à coeur de bâtir un avenir durable (Building a Sustainable FutureMD). La Société est à la fois conceptrice, propriétaire et exploitante de 20 installations de production d’électricité en exploitation qui représentent au total une capacité de 364 MW et de 473 MW supplémentaires qui sont près de l’étape de la construction. Son portefeuille de production d’énergie renouvelable est réparti en fonction de trois technologies (éolienne, hydraulique et de la biomasse) dans les provinces de la Colombie-Britannique, d’Alberta, de Québec et d’Ontario. Ce portefeuille est unique au Canada étant donné que toutes les installations qu’il comprend sont certifiées ou désignées pour certification en vertu du programme EcoLogoM d’Environnement Canada.
Actions ordinaires en circulation : 141 834 973
Mise en garde à l’égard des énoncés prospectifs
Certaines déclarations qui figurent dans le présent communiqué constituent des énoncés prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables. L’utilisation des termes “prévoir”, “continuer”, “estimer”, “pouvoir”, “projeter”, “entendre”, “planifier”, “devoir”, “croire”, “objectif” et d’expressions semblables ainsi que l’emploi du futur et du conditionnel ont pour but d’indiquer des énoncés prospectifs. En particulier, sans limiter la portée de ce qui précède, le présent communiqué contient des énoncés prospectifs qui ont trait à ce qui suit : (i) les avantages que la Société devrait obtenir à la réalisation de l’Acquisition, (ii) la capacité d’obtenir tous les permis et toutes les approbations réglementaires et la capacité de remplir toutes les conditions préalables pour que l’Acquisition se réalise et (iii) d’autres attentes, croyances, plans, buts, objectifs, hypothèses, renseignements et déclarations concernant les événements, les conditions, les résultats d’exploitation ou le rendement futurs possibles. Diverses hypothèses ont été utilisées pour tirer les conclusions ou établir les prévisions et les projections contenues dans les énoncés prospectifs dans le présent communiqué.
Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué tiennent compte de plusieurs facteurs, attentes et hypothèses importants dont les suivants : (i) le prix des marchandises, les taux de change et les taux d’intérêt, (ii) l’offre et la demande d’électricité, (iii) le calendrier et l’échéancier de certains projets et la stratégie de croissance de la Société, (iv) les résultats financiers et d’exploitation futurs de la Société, (v) le traitement aux termes de la réglementation gouvernementale et des lois, notamment fiscales et environnementales, (vi) le moment de la livraison des actifs de production d’électricité conformément à des contrats de construction, et (vii) la production moyenne à long terme provenant des actifs acquis aux termes de l’Acquisition.
Les énoncés prospectifs inclus dans le présent communiqué ne constituent pas des garanties du rendement futur et le lecteur est prié de ne pas s’y fier indûment. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les attentes, les estimations et les projections actuelles qui comportent un certain nombre de risques et d’incertitudes, qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement de ceux prévus et décrits dans les énoncés prospectifs. Les énoncés comportent des risques, incertitudes et autres facteurs connus et inconnus qui pourraient faire en sorte que les résultats ou événements réels diffèrent considérablement de ceux prévus dans les énoncés prospectifs.
La Société tient à souligner que la liste qui précède d’hypothèses, de risques et d’incertitudes n’est pas exhaustive. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué s’appliquent seulement à la date du présent communiqué et la Société ne s’engage nullement à mettre à jour ou à réviser publiquement les énoncés prospectifs à la lumière de nouveaux événements ou de nouvelles circonstances, sauf si les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent expressément.
Pour plus d’information
Canadian Hydro Developers, Inc.
Kent Brown
Chef des finances
(403) 269-9379
Courriel: kbrown@canhydro.com
Site Web: www.canhydro.com
http://www.corusnouvelles.com/communique.php?id=432262003
Le mardi 18 décembre 2007.