L’information de Mont-Joli / Kruger érigerait un corridor d’éoliennes à Sainte-Luce (le 26 nov. 2007)

Louise Lefebvre et Jenny Fortier estiment qu’il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Photo Sonia Lévesque

Le parc éolien projeté par Kruger Energie à Sainte-Luce et Sainte-Flavie. Les éoliennes sont identifiées par un symbole ressemblant à une croix.

Si l’offre de Kruger Energie est retenue par Hydro-Québec, d’imposantes éoliennes pourraient s’élever dans le ciel à la frontière de Sainte-Luce et de Sainte-Flavie, entre l’autoroute et la 132, ainsi qu’entre le 2e et le 3e rang de Sainte-Luce, à l’est de la 298.

«Bienvenue dans un corridor d’éoliennes» ironise Louise Lefebvre, une résidante du 2e rang Est de Sainte-Luce, qui n’a pas du toute envie de voir ces moulins à vent s’élever dans son paysage.

«Je ne suis pas contre l’énergie renouvelable mais je m’oppose à ce type de développement. Hydro-Québec subventionne les éoliennes, c’est donc moi qui paie, je vais vivre dans un environnement industriel, ma maison va être dévaluée, l’énergie s’en va ailleurs, et l’argent aussi. Il n’y a rien de positif là-dedans» résume Louise Lefebvre.

Appel d’offres

Le projet de Kruger fait partie des trois parcs éoliens projetés dans La Mitis qui ont été soumis à Hydro-Québec dans le cadre de son appel d’offres pour l’achat de 2000 mégawatts d’électricité produite à partir d’éoliennes.

Kruger souhaite installer 33 éoliennes de 1,5 à 2 mégawatts sur le territoire: 27 à Sainte-Luce et six à Sainte-Flavie. De quoi subvenir aux besoins de 15 000 foyers, selon Kruger. La compagnie a signé des contrats d’octroi d’options avec des propriétaires de terrains, représentant la majeure partie du projet.

«Je ne juge pas non plus la décision des agriculteurs mais le procédé. Les terres c’est une chose, mais la mine de vent, l’espace aérien est à tout le monde» souligne Madame Lefebvre.

Jenny Fortier, une résidante du 2e rang Est de Sainte-Flavie, est du même avis. «J’ai choisi de vivre en campagne avec les avantages et les inconvénients de ce choix mais la ‘’game'’ est en train de changer. Si ce projet se réalise, on va créer un parc industriel dans une zone agricole. Ce n’est plus du tout pareil».

MRC
Le projet de Kruger respecte le schéma d’aménagement de la MRC de La Mitis et est également conforme à son règlement de contrôle intérimaire (RCI). «Tant que l’appel d’offres n’est pas connu, il est difficile de modifier un RCI. Par contre, c’est aux municipalités d’adopter un PIIA (plan d’intégration et d’implantation architecturales) pour encadrer le développement éolien sur leur territoire» précise le secrétaire-trésorier de la MRC de La Mitis, Marcel Moreau.

Ce que Sainte-Flavie est en voie de faire mais Sainte-Luce, où pourtant le gros du projet est localisé, s’en remet au RCI de la MRC.

Sainte-Luce s’en remet au règlement de la MRC

Le conseil municipal de Sainte-Luce a appuyé unanimement Kruger dans ses démarches. La mairesse France Saint-Laurent tempère cet appui. «On est loin de la coupe aux lèvres. Au nombre de projets qui ont été présentés» dit-elle.

«On a quand même imposé une procédure à suivre. Si Kruger est retenue par Hydro-Québec, ils devront consulter la population par référendum à leurs frais pour pouvoir continuer» ajoute Madame Saint-Laurent.

Sainte-Luce toucherait 2500 $ (ou 5000 $ si Québec légifère dans ce sens) par éolienne selon l’entente conclue avec Kruger.

«Ça aussi ça va se négocier. On veut de l’électricité, on veut du confort, on veut de la vitesse mais tout cela a un prix. Je suis d’accord que ce n’est peut-être pas le meilleur endroit mais en même temps il y a des gens qui ont accepté de vendre leurs terrains» soutient encore la mairesse, qui croit que Hydro-Québec va plutôt privilégier les projets sur les terres publiques pour profiter des redevances.

Sainte-Luce n’a pas de plan d’intégration et d’implantation architecturales pour encadrer le développement éolien. «Nous, on y va avec le règlement de contrôle intérimaire de la MRC» précise la mairesse.

Sainte-Flavie
Le conseil municipal de Sainte-Flavie s’est gardé une carte dans son jeu pour bloquer le projet s’il ne répond pas à ses exigences. Le maire Jean-François Fortin: «on va présenter un mémoire lors des audiences du BAPE si le projet se rend jusqu’à cette étape, et en fonction des réponses qui seront fournies, on s’est gardé tout le loisir d’être en faveur ou non». Le maire poursuit: «On est en train d’adopter un plan d’intégration et d’implantation architectural et éolien qui va régir les normes d’implantation sur notre territoire, et qui aura force de loi».

Pas de séances d’information

Kruger a refusé de tenir des séances d’information publiques avant de savoir si son projet serait retenu ou non par Hydro-Québec. La compagnie veut éviter de dépenser des énergies inutilement si le projet ne passe pas le cap de l’appel d’offres. «Une fois que le projet va être accepté par Hydro-Québec, ce sera beaucoup plus difficile de renverser la vapeur» rétorque Jenny Fortier, qui craint aussi qu’une fois installée Kruger cherchera à prendre de l’expansion.

Hydro-Québec a reçu 66 soumissions, totalisant 7 724 MW. De ces 66 projets de parcs éoliens, 23 concernent le Bas-Saint-Laurent pour 2 498,9 MW.

http://www.hebdosquebecor.com/ifm/11252007/ifm_11252007_A2.shtml
Le lundi 26 novembre 2007.

RADIO-CANADA / Développement éolien : Axor vend le parc Le Nordais ( le 23 nov. 2007 )

Canadian Hydro Developers achète le parc éolien Le Nordais de Cap- Chat et de Matane pour 120 millions de dollars, ce qui inclut un peu plus de 6 millions de dettes.

Parc Le Nordais à Cap-Chat
Canadian Hydro Developers compte vendre un groupe d’actions pour un montant de 55 millions de dollars pour financer la transaction.

Construit par Axor en 1999 au coût de 160 millions de dollars, le parc Le Nordais dispose d’un contrat valide jusqu’en 2033 avec Hydro-Québec. Le spécialiste en développement éolien à l’Université du Québec à Rimouski, Jean-Louis Chaumel, croit d’ailleurs que c’est le contrat avec Hydro-Québec qui intéresse la compagnie albertaine.

La compagnie Axor cherchait depuis plusieurs mois à vendre le parc de 100 mégawatts. Les installations de Matane et de Cap-Chat, qui produisent en deçà du potentiel prévu, nécessiteront des travaux d’entretien majeurs.

Canadian Hydro Developers, qui possède 19 sites de production d’énergie, a mis en service la première centrale éolienne commerciale du Canada en 1994, en Alberta.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2007/11/22/004-axor-vend_n.asp
Le vendredi 23 novembre 2007.

CNW / A l’attention des rédacteurs des chroniques affaires et finance : Gaz Métro annonce ses résultats de l’exercice financier 2007 (le 22 nov. 2007)

FAITS SAILLANTS DE L’EXERCICE FINANCIER 2007 :
- Bénéfice net ajusté de 149,0 millions $ en hausse de 1,8 million $ par
rapport à l’exercice 2006
- 7 183 nouveaux clients au Québec. Le taux de pénétration du gaz naturel
atteint 19 % dans le marché des nouvelles constructions résidentielles
de la grande région de Montréal
- Approbation par la Régie de l’énergie d’un mécanisme incitatif à la
performance amélioré
- Acquisition de Green Mountain Power Corporation: impact favorable sur
les résultats
- Feu vert du Bureau des audiences publiques sur l’environnement et du
gouvernement du Québec pour le projet Rabaska
- De concert avec Boralex et le Séminaire de Québec, dépôt de trois
soumissions en réponse à l’appel d’offres lancé par Hydro-Québec
Distribution pour 2 000 mégawatts d’énergie éolienne
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MONTREAL, le 21 nov. /CNW Telbec/ - Société en commandite Gaz Métro (TSX: GZM.UN, Gaz Métro) annonce un bénéfice net ajusté de 149,0 millions $ pour l’exercice financier terminé le 30 septembre 2007, en hausse de 1,8 million $ comparativement à l’exercice précédent. Le bénéfice net
ajusté ne tient pas compte de l’impact d’une charge non monétaire de 26,2 millions $, laquelle est reliée à l’enregistrement d’un passif d’impôts
futurs découlant de l’application des modifications à la Loi de l’impôt proposées dans le plan d’équité fiscale du ministre des Finances. Incluant cette charge, le bénéfice net pour l’exercice 2007 s’établit à 122,8 millions $, en baisse de 24,4 millions $, comparativement à 2006.
L’augmentation du bénéfice net ajusté durant l’exercice est attribuable, entre autres, à la hausse du bénéfice de l’activité de distribution de gaz
naturel au Québec, à la consolidation des résultats de Green Mountain Power Corporation (GMP) depuis le 12 avril 2007, à la constatation d’éléments non récurrents dans le secteur des services énergétiques et autres, ainsi qu’à la baisse des dépenses enregistrées reliées au projet de terminal méthanier Rabaska, compensées en partie par la baisse de rentabilité dans le secteur du transport de gaz naturel et par la hausse des frais d’intérêts.
Le bénéfice net par part ajusté, afin de ne pas tenir compte de l’impact relié à l’enregistrement du passif d’impôts futurs, est de 1,24 $, en baisse
de 0,01 $ par rapport à 2006. Le nombre moyen de parts en circulation a été supérieur de 2,9 millions, ou 2,5 %, en 2007, à la suite d’une émission de parts en octobre 2006. Le bénéfice net par part est de 1,02 $, en baisse de 0,23 $ par rapport à 2006.
“A maints égards, l’exercice 2007 a été fructueux pour Gaz Métro”, a commenté Sophie Brochu, présidente et chef de la direction. “Mentionnons d’abord qu’à la suggestion de l’entreprise et des représentants de sa clientèle, la Régie de l’énergie a approuvé de nouvelles modalités quant à son mécanisme incitatif. Ce dernier, qui procure à nos associés la possibilité de toucher une rémunération additionnelle au rendement de base accordé sur l’avoir propre, concilie mieux les attentes de nos investisseurs aux exigences de nos clients et de la société en général en matière d’efficacité énergétique”. “Par ailleurs, nos efforts d’implantation dans les marchés résidentiel et commercial continuent de porter fruit. Plus de 7 000 nouveaux clients ont choisi en 2007 de joindre les rangs des consommateurs que Gaz Métro a le privilège de servir”, a ajouté Sophie Brochu. “L’exercice 2007 a aussi été marqué par l’acquisition au printemps dernier de Green Mountain Power Corporation, le deuxième distributeur d’électricité en importance au Vermont. Présente depuis déjà 20 ans dans la distribution gazière au Vermont, Gaz Métro poursuit, avec cette acquisition, sa stratégie de diversification ciblée et prudente de ses activités dans le domaine de l’énergie. Créatrice de richesse pour nos détenteurs de parts, cette acquisition a en outre le mérite de nous associer à une entreprise qui adhère aux valeurs de développement durable, chères à Gaz Métro”, a indiqué Sophie Brochu.

Résultats consolidés

Les revenus consolidés de Gaz Métro pour l’exercice terminé le 30 septembre 2007 s’élèvent à 1 957,5 millions $, comparativement à 2 003,8
millions $ l’année précédente, soit une baisse de 46,3 million $ ou2,3 %. Cette baisse s’explique principalement par une diminution du prix de vente moyen du gaz naturel, partiellement compensée par la consolidation des ventes de GMP depuis le 12 avril 2007. Il est important de rappeler qu’au
Québec, et au Vermont depuis le 1er octobre 2006, le gaz naturel acheté par Gaz Métro est refacturé aux clients au coût, minimisant ainsi l’impact sur la marge bénéficiaire brute de la Société et sur son bénéfice net. Il en est de même pour l’électricité distribuée par GMP. La marge bénéficiaire brute consolidée est en hausse par rapport à l’exercice précédent de 8,2 %, ou 47,3 millions $, pour atteindre 623,6 millions $. Cette hausse est due principalement à l’inclusion de la marge bénéficiaire brute de GMP dans les résultats de Gaz Métro depuis le 12 avril 2007, ainsi qu’à l’augmentation de la marge bénéficiaire brute générée par l’activité de distribution au Québec. Les flux consolidés de trésorerie liés aux activités d’exploitation,
avant variation des éléments hors caisse du fonds de roulement, s’établissent à 347,6 millions $ pour l’exercice 2007, en hausse de 50,3 millions $,
comparativement à l’exercice 2006. Cette augmentation est attribuable, entre autres, à une consommation d’énergie plus élevée en raison d’une température moyenne plus froide qu’au cours de l’exercice précédent, et à une hausse des distributions reçues de sociétés satellites par rapport à l’exercice précédent.

Distribution des bénéfices

Gaz Métro a distribué 0,31 $ par part au cours de chacun des trimestres de l’exercice 2007, pour un total de 1,24 $ par part, comparativement à 1,33 $ par part en 2006. Gaz Métro inc. a aujourd’hui déclaré, à titre de commandité de Gaz Métro, une distribution de 0,31 $ par part, payable le 3 janvier 2008, aux associés inscrits aux registres à la clôture des affaires le 15 décembre 2007. Gaz Métro prévoit maintenir ce niveau de distribution à chacun des trimestres de l’exercice 2008.

Secteur de la distribution d’énergie

Au Québec

A la suite de l’acquisition de GMP, le secteur de la distribution d’énergie, qui s’appelait auparavant “Secteur de la distribution de gaz naturel”, a maintenant une portée plus large, englobant dorénavant l’ensemble des activités de distribution d’énergie de Gaz Métro. Les volumes de gaz naturel (normalisés en fonction de la température) livrés au Québec au cours de l’exercice 2007 totalisent 6 250 millions de mètres cubes, soit une hausse de 13,8 % par rapport aux 5 490 millions de mètres cubes distribués en 2006. Cette hausse s’explique par une augmentation des volumes dans le marché industriel à la suite du début des activités de production d’un client majeur dans le domaine de la cogénération électrique, en septembre 2006, et par une hausse de la consommation observée au sein du secteur métallurgie. Le bénéfice net relié à l’activité de distribution de gaz naturel au Québec s’établit à 120,9 millions $, en hausse de 3,8 millions $ par rapport aux 117,1 millions $ enregistrés l’année précédente. Cette progression est principalement attribuable à la hausse des tarifs de distribution dans les marchés résidentiel et commercial ainsi qu’à une augmentation des volumes distribués. Pour l’exercice financier 2007, le taux de rendement autorisé par la Régie de l’énergie était de 9,57 %, incluant une bonification de 0,84 %. Le taux de rendement réalisé a été de 9,91 % en 2007, soit 0,34 % de plus que le taux projeté en début d’exercice et 0,25 % de plus que le rendement de 9,66 % réalisé en 2006. Dans une décision rendue le 15 octobre dernier, la Régie de l’énergie a octroyé une augmentation de 14 points de base à la prime de risque accordée aux associés, reflétant ainsi, selon elle, l’accroissement du risque d’affaires de Gaz Métro depuis 1999.
Le taux de rendement autorisé sur l’avoir des associés atteint ainsi 9,52 % pour l’exercice 2008, constitué de 9,05 % selon la formule d’établissement du taux de rendement de base, plus 0,47 % de bonification calculée à partir des gains de productivité anticipés par le mécanisme incitatif.

Ce rendement pourrait être bonifié d’un maximum de 0,39 % et ainsi atteindre 9,91 % pour l’exercice 2008 si Gaz Métro atteint les cibles
d’économie d’énergie prévues dans le Plan Global en Efficacité Energétique (PGEE). Le 2 novembre 2007, la Régie de l’énergie a approuvé les tarifs
applicables pour l’exercice débutant le 1er octobre 2007 pour l’activité de distribution de gaz naturel au Québec. Ces tarifs ont fait l’objet d’une
entente entre Gaz Métro et les différents intervenants reconnus par la Régie avant d’être approuvés par cette dernière. Ils représentent pour les clients une hausse moyenne de 1,9 % de leur facture pour les services de distribution, de transport et d’équilibrage. Le prix du gaz naturel, lorsque fourni par Gaz Métro, continue de varier mensuellement pour refléter l’évolution des prix d’acquisition du gaz, cet élément étant refacturé aux clients au coût. Un client important de Gaz Métro, soit TransCanada Energy Ltd. (TCE) à Bécancour, pourrait cesser de consommer le gaz naturel distribué par la Société à partir du 1er janvier 2008, et ce, pour une période indéterminée. À la suite de cette nouvelle et dans le cadre de l’approbation requise par TCE et Hydro-Québec auprès de la Régie de l’énergie, Gaz Métro a effectué des représentations afin d’en minimiser l’impact sur ses clients et associés.

Au Vermont

Au Vermont, les volumes de gaz naturel livrés par Vermont Gas Systems (VGS) au cours de l’exercice 2007 totalisent 244 millions de mètres cubes, une hausse de 7,5 % par rapport aux 227 millions de mètres cubes distribués en 2006. Il y a cependant lieu de noter qu’à la suite d’une température moyenne plus chaude que la normale, la consommation du marché résidentiel, laquelle génère les marges bénéficiaires brutes les plus élevées, a connu une baisse par rapport à la consommation anticipée qui avait été utilisée aux fins d’établissement des tarifs. Cette baisse a entraîné une diminution du bénéfice généré qui n’a pu être compensée que partiellement par l’augmentation des volumes au marché industriel. Les volumes d’électricité distribués par GMP depuis le 12 avril 2007 s’élèvent à 1 009 gigawattheures. Le bénéfice net provenant des activités de distribution d’énergie au Vermont se situe à 4,6 millions $, en baisse de 1,4 million $. Cette baisse est principalement attribuable à l’enregistrement de revenus non récurrents en 2006 par VGS et à la baisse de la consommation de gaz naturel dans le marché résidentiel à la suite des températures moyennes plus chaudes que la normale en 2007. A cela s’ajoute la hausse, en 2007, des frais de financement découlant, entre autres, de l’investissement dans GMP. Le bénéfice net de 4,4 millions $, généré par GMP depuis le 12 avril dernier, est venu cependant partiellement compenser ces éléments.

Secteur du transport de gaz naturel

Le bénéfice net relié aux activités du secteur du transport de gaz naturel s’établit à 14,0 millions $ pour l’exercice 2007, comparativement à 22,3 millions $ en 2006. Cette baisse de 8,3 millions $ est principalement attribuable à la baisse du taux de rendement autorisé sur les capitaux propres
de Gazoduc Trans Québec & Maritimes, et à une diminution de la rentabilité de Portland Natural Gas Transmission System découlant principalement de la perte de deux clients importants et de l’enregistrement en 2006 d’un revenu significatif non récurrent.

Secteur de l’entreposage de gaz naturel

Le bénéfice net ajusté des activités du secteur de l’entreposage s’élève à 3,2 millions $ en 2007, en baisse de 2,4 millions $ par rapport à celui
observé en 2006. Cette baisse s’explique principalement par l’enregistrement, au cours de l’exercice précédent, d’un revenu ponctuel totalisant 1,8 million $ et par l’impact défavorable de 0,9 million $ encouru en 2007 à la suite de la décision de la Régie de l’énergie relative au tarif applicable
au site d’entreposage de Pointe-du-Lac. Tenant compte de l’impact défavorable d’une charge non monétaire de 26,2 millions $ reliée à l’enregistrement d’un passif d’impôts futurs découlant de l’application des modifications à la Loi de l’impôt proposées dans le plan d’équité fiscale du ministre des Finances, la perte nette reliée aux activités du secteur de l’entreposage de gaz naturel s’établit à 23,0 millions $ pour l’exercice 2007, comparativement à un bénéfice net de 5,6 millions $ en 2006, soit une baisse de 28,6 millions $.

Secteur des services énergétiques et autres

Le bénéfice net relié aux activités du secteur des services énergétiques et autres s’établit à 8,0 millions $ pour l’exercice 2007, comparativement à 3,7 millions $ en 2006. Cette hausse de 4,3 millions $ est principalement reliée à la constatation du tiers du gain généré lors de la vente de 50% des
parts de Climatisation et Chauffage Urbains de Montréal à Dalkia (2,0 millions $), à l’enregistrement en 2007 d’un avantage fiscal de 1,4 million $ relatif aux années antérieures dans MTO Télécom Inc., et à l’accroissement des activités de certaines sociétés composant le secteur.

Frais de développement

Au cours de l’exercice 2007, Gaz Métro a encouru 1,7 million $ en frais de développement et frais nets non alloués, comparativement à 7,5 millions $
l’année précédente. Cette diminution des charges découle en grande partie d’une réduction des frais de développement enregistrés aux résultats et reliés au projet de terminal méthanier Rabaska, lesquels s’élèvent à 0,2 million $ en 2007, comparativement à 6,6 millions $ l’année précédente, en baisse de 6,4 millions $.

Développement des affaires

Le 24 octobre 2007, le gouvernement du Québec a donné son approbation au projet de Société en commandite Rabaska pour la réalisation d’un terminal méthanier à Lévis. Ce projet, dans lequel Gaz Métro est engagée avec Enbridge Inc. et Gaz de France comme partenaires, avait reçu au cours de l’été dernier une recommandation favorable de la Commission d’examen formée par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec et l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. De son côté, le gouvernement fédéral poursuit son processus devant mener à l’approbation du projet. Gaz Métro poursuit ses efforts, de concert avec ses partenaires, afin de sécuriser un contrat d’approvisionnement gazier à long terme pour le projet. Par ailleurs, Gaz Métro et Boralex inc. ont déposé, le 18 septembre 2007, trois soumissions conjointes en réponse à l’appel d’offres d’Hydro-Québec Distribution pour 2 000 mégawatts d’énergie éolienne. Les soumissions portent sur le développement de trois parcs éoliens d’une capacité totale d’environ 375 mégawatts, localisés sur les terres de la Seigneurie de Beaupré, le tout en collaboration avec le Séminaire de Québec. Gaz Métro et ses partenaires sont convaincus de disposer d’un site de développement exceptionnel pour un tel projet au Québec. L’annonce des projets retenus par Hydro-Québec Distribution est attendue au printemps 2008.

Imposition des sociétés intermédiaires

Le 22 juin 2007, la Chambre des communes a adopté le projet de loi C-52 mettant en vigueur les modifications à la Loi de l’impôt proposées dans le
plan d’équité fiscale du ministre des Finances déposé le 31 octobre 2006. Ces modifications, qui visent les fiducies de revenu et les sociétés en commandite (entités intermédiaires), auront pour effet de transférer à Gaz Métro, à partir du 1er octobre 2010, la responsabilité du paiement de l’impôt aujourd’hui assumée par chacun des associés, le tout au taux d’impôt applicable aux corporations. Dès lors, les distributions de bénéfices après impôts versées aux associés seront considérées comme des dividendes aux fins fiscales.

Dans l’état actuel, cette modification au régime fiscal grèverait le bénéfice distribuable du montant des impôts afférents. L’impact pour les
associés serait variable en fonction du statut fiscal de chacun. A cet égard, environ 85 % du bénéfice net de l’exercice 2007 provient d’entités jusqu’à
présent non imposables au niveau de Gaz Métro. Seule cette partie du bénéfice sera affectée par le changement législatif à partir du 1er octobre 2010. Gaz Métro poursuit l’analyse des différentes options qui s’offrent à elle.

Impact des fluctuations du taux de change sur la structure de capital

Gaz Métro, qui détient des investissements dans des sociétés américaines, doit composer avec la dévaluation du dollar américain par rapport au dollar
canadien. L’entreprise réévalue ses placements à chaque fin de période et doit, à ce moment, enregistrer les variations de valeur à l’avoir des
associés. En raison de l’appréciation de la devise canadienne, Gaz Métro a dû enregistrer, au cours de l’exercice 2007, une dévaluation de ses placements détenus en devise américaine de 27,2 millions $, laquelle est venue affecter le ratio de la dette par rapport au capital investi. N’eut été de cette dévaluation, ce ratio aurait été de 64,0 % au lieu de 64,6 % tel que présenté. La valeur des placements de la Société détenus en devise américaine au 30 septembre 2007 s’élève à 199,8 millions $.

Conférence téléphonique

La Société tiendra une conférence téléphonique avec les analystes financiers le mercredi 21 novembre 2007 à 16 h (heure de l’Est) afin de
discuter de ses résultats de l’exercice financier terminé le 30 septembre 2007. Les personnes intéressées sont invitées à écouter la conférence
téléphonique. Madame Sophie Brochu, présidente et chef de la direction, et monsieur Pierre Despars, vice-président exécutif et chef des finances, y
seront les principaux conférenciers. La conférence sera diffusée en direct par téléphone en composant le 416 644-3414 ou sans frais le 1 800 732-6179. L’appel conférence sera également disponible par webdiffusion sur le site Internet de Gaz Métro (www.gazmetro.com/investisseurs) dans la section “Webdiffusions”.
Une rediffusion de la conférence sera ensuite disponible durant une période de 30 jours en composant le 416 640-1917 ou sans frais le 1 877
289-8525 (code d’accès : 21252626#). Il sera également possible de réentendre la conférence à l’adresse Internet susmentionnée au cours des 90 jours suivant l’appel.

Gaz Métro en bref

Avec plus de 3,1 milliards $ d’actifs et environ 1 300 employés au Québec, Gaz Métro est une grande entreprise énergétique québécoise et l’un des
plus importants distributeurs de gaz naturel au Canada. Gaz Métro dessert quelque 171 000 clients au Québec grâce à un réseau de conduites souterraines de près de 10 000 km. Par l’entremise de sa filiale à part entière NNEEC, Gaz Métro est active dans le secteur énergétique de la Nouvelle-Angleterre depuis 1986 et y emploie près de 300 personnes. NNEEC regroupe notamment Vermont Gas Systems, l’unique distributeur gazier du Vermont, de même que Green Mountain Power Corporation, le second distributeur d’électricité en importance de cet Etat.
Par des investissements dans des entreprises qu’elle détient en pleine propriété ou en partenariat avec d’autres investisseurs, Gaz Métro est active
dans le transport et l’entreposage du gaz naturel ainsi que dans les services énergétiques et dans les réseaux d’aqueduc, d’égouts et de fibre optique. Gaz Métro participe également à différents projets de développement dans le secteur énergétique.

MISE EN GARDE RELATIVEMENT AUX DECLARATIONS PROSPECTIVES

Afin de permettre aux investisseurs de mieux comprendre les perspectives d’avenir de la Société et d’ainsi prendre des décisions de placement plus
éclairées, les rubriques du présent rapport peuvent contenir des déclarations prospectives sur les objectifs, les stratégies, la situation financière, les
résultats d’exploitation et les activités de Gaz Métro. Ces informations expriment, en date du présent rapport de gestion, les estimations, prévisions,
projections, attentes ou opinions de la Société à l’égard d’événements ou résultats futurs. Les résultats réels peuvent donc différer de façon
importante de ceux anticipés dans ces énoncés et nous ne pouvons pas, par conséquent, garantir la réalisation de ces déclarations. Ces déclarations
prospectives ne tiennent pas compte de l’effet que pourraient avoir sur les activités de la Société, des transactions ou des éléments non récurrents
annoncés ou survenant après que ces déclarations aient été faites. Des risques et incertitudes importants pourraient faire différer de façon
significative les résultats réels et les événements futurs des attentes actuelles exprimées. Pour un complément d’information sur ces facteurs et sur
d’autres facteurs, il y a lieu de consulter les rapports déposés par Gaz Métro auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada. Gaz Métro met donc en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs.
Il est important de souligner que Gaz Métro n’a pas l’intention de mettre à jour ces déclarations prospectives et ne s’engage aucunement à les mettre à jour, même si de nouveaux renseignements devenaient disponibles à la suite d’événements futurs, ou pour toute autre raison, à moins d’y être tenue selon les lois sur les valeurs mobilières applicables.

INDICATEURS AJUSTES NON NORMALISES SELON LES PCGR

La direction de Gaz Métro croit que la présentation de certains indicateurs “ajustés” tels que le bénéfice net ajusté, le bénéfice net par part ajusté et autres procure aux lecteurs des informations qu’elle juge utiles afin d’analyser sa performance financière. Ceux-ci ne sont cependant pas normalisés par les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et nedevraient pas être considérés isolément ou comme substituts aux autres mesures
de performance établies selon ces mêmes PCGR. Les résultats obtenus pourraient ne pas être comparables avec des indicateurs similaires utilisés par d’autres émetteurs et ne doivent donc être considérés qu’à titre d’information complémentaire.

Faits saillants financiers
Exercices terminés
les 30 septembre
(en millions de dollars, sauf pour
les données par part, en dollars) 2007 2006
(vérifiés) (vérifiés)
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RESULTATS ET FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES

Revenus                          1 957,5 2 003,8
Marge bénéficiaire brute         623,6 576,3
Bénéfice net                          122,8 147,2
Bénéfice net ajusté (1)           149,0 147,2
Flux de trésorerie liés aux activités
d’exploitation (2)                   347,6 297,3
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Données par part
Bénéfice net de base et dilué                        1,02 1,25
Bénéfice net ajusté de base et dilué (1)         1,24 1,25
Distributions versées                                   1,24 1,33
Nombre moyen pondéré de parts en circulation
(en millions)                                              120,4 117,5
Nombre de parts en circulation (en millions) 120,4 117,5
Cotes boursières
Haut                                                       18,50 22,50
Bas                                                         15,30 15,56
A la clôture                                              16,02 17,60
————————————————————————-
BILANS CONSOLIDES

Actif total                                            3 142,5 2 783,2
Dette totale                                         1 684,8 1 423,4
Avoir des associés                                      921,9 924,6
Avoir des associés par part                               7,65 7,87

Ratio de la dette par rapport au capita
l investi (en %) 64,6 % 60,6 %
Ratio ajusté de la dette par rapport au
capital investi (en %) (1) 64,0 % 60,6 %

Rendement sur avoir moyen (en %) 12,4 % 15,2 %
Rendement ajusté sur avoir moyen (en %) (1) 14,9 % 15,2 %

————————————————————————-
(1) Ajusté afin de ne pas tenir compte de l’impact des modifications à la Loi de l’impôt proposées dans le plan d’équité fiscale du ministre
des Finances déposé le 31 octobre 2006, adoptées le 22 juin 2007 et visant les fiducies de revenu et les sociétés en commandite (entités intermédiaires). L’application de ces modifications a résulté en l’enregistrement d’une charge fiscale de 26,2 millions $ et d’un passif équivalent.
(2) Avant variation des éléments hors caisse du fonds de roulement

Les états financiers consolidés de Gaz Métro et le rapport de gestion connexe sont accessibles dans la section Investisseurs du site Internet de la
Société, à: www.gazmetro.com/investisseurs. Ces documents et d’autres informations financières de la Société sont également accessibles sur le site Internet www.sedar.com exploité par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières.

http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2007/21/c2749.html
Le jeudi 22 novembre 2007.

RESSOURCES NATURELLES DU CANADA / Initiative écoÉNERGIE sur les énergies renouvelables : Accroître l’offre d’énergie renouvelable au Canada (le 22 nov. 2007)

Le Canada possède d’abondantes sources d’énergie classique et d’énergie renouvelable. Les sources d’énergie classique continueront de constituer une part importante de plusieurs énergies utilisées au Canada, mais le recours à des sources d’énergie propre et renouvelable ne cessera de croître.

Les technologies en énergie renouvelable pour la production d’électricité et pour le chauffage et la climatisation de l’air ne sont pas utilisées à grande échelle au Canada. Ces technologies sont généralement moins connues des Canadiens, et plus dispendieuses que les sources d’énergie classique. Par l’entremise de l’Initiative écoÉNERGIE sur les énergies renouvelables, le gouvernement du Canada investit plus de 1,5 milliard de dollars dans deux initiatives visant à rendre l’énergie propre, renouvelable et à faible incidence environnementale plus accessible et moins coûteuse.

écoÉNERGIE pour l’électricité renouvelable

Aujourd’hui, près de 4 % de l’approvisionnement en électricité au Canada provient de nouvelles sources d’énergie renouvelable comme l’énergie éolienne, l’énergie tirée de la biomasse et les petites centrales hydroélectriques. L’investissement de 1,48 milliard de dollars dans l’initiative écoÉNERGIE pour l’électricité renouvelable vise à augmenter l’approvisionnement en électricité renouvelable au Canada de quelque 4 000 mégawatts.

Pour aider à combler l’écart de prix qui existe entre les nouvelles sources d’énergie renouvelable à faible incidence environnementale et les sources d’électricité classiques, ce programme propose une mesure incitative de 1 ¢ par kilowattheure et ce, jusqu’à 10 ans, pour les nouveaux projets produisant de l’électricité propre à partir de sources d’énergie renouvelable. Pour être admissibles, ces projets doivent être réalisés au cours des 4 prochaines années. Parmi ces sources figurent l’énergie éolienne, les petites centrales hydroélectriques, l’énergie tirée de la biomasse, l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie géothermique, ainsi que les technologies des marées et des vagues. Ces sources d’énergie ne produisent que peu d’émissions nocives pour la santé, voire aucune émission de ce genre.

écoÉNERGIE pour l’électricité renouvelable devrait produire suffisamment d’électricité propre et renouvelable pour alimenter près d’un million de foyers, et donner lieu à une réduction des émissions de gaz à effet de serre équivalant au retrait d’un million de voitures de la circulation.

écoÉNERGIE pour le chauffage renouvelable

Au Canada, près de 23 % de l’approvisionnement en énergie secondaire sert au chauffage de l’eau ainsi qu’au chauffage et à la climatisation des locaux d’immeubles résidentiels, commerciaux et institutionnels. Les systèmes d’énergie renouvelable, notamment les systèmes solaires de chauffage de l’air et de l’eau, et les technologies géothermiques comme les thermopompes puisant l’énergie dans le sol sont généralement peu connus des consommateurs et plus dispendieux que les sources d’énergie classique.

L’investissement de 36 millions de dollars du gouvernement du Canada dans l’Initiative écoÉNERGIE pour le chauffage renouvelable fera augmenter le recours aux technologies en énergie propre et renouvelable grâce à un ensemble de mesures incitatives et de mesures de soutien visant à renforcer la capacité de l’industrie. Une mesure incitative sera proposée aux personnes qui feront l’acquisition d’un système de chauffage solaire dans les secteurs industriel, commercial et institutionnel. Le financement représentera 25 % des coûts qui se rattachent, entre autres, à l’achat et à l’installation d’un système admissible.

De plus, en partenariat avec les services publics d’énergie, les entreprises de services énergétiques, les groupes communautaires et d’autres partenaires intéressés, des projets seront mis sur pied pour étudier les possibilités d’élargir le marché dans le domaine des systèmes résidentiels de chauffage solaire de l’eau, ce qui pourrait donner lieu à l’installation de systèmes de chauffage de ce type dans plusieurs milliers de foyers partout au Canada.

écoÉNERGIE pour le chauffage renouvelable aidera également à établir sur le marché les technologies solaires et géothermiques en appuyant l’homologation et l’élaboration de normes, en encourageant l’adoption de ces technologies dans les codes du bâtiment (aux échelons fédéral, provincial et municipal), et en formant les concepteurs, les techniciens et les installateurs du domaine de l’énergie.

Les investissements du gouvernement du Canada dans les initiatives portant sur l’électricité et l’énergie renouvelables à faible incidence environnementale viennent s’ajouter aux programmes de plusieurs provinces et territoires encourageant l’adoption des technologies en énergie renouvelable. Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur ces programmes, consultez le site Web écoACTION du gouvernement du Canada à l’adresse suivante : www.ecoACTION.gc.ca.

Pour de plus amples renseignements, les journalistes peuvent communiquer avec :

Louise Girouard
Directrice des communications
Cabinet du ministre
Ressources naturelles Canada
Ottawa
613-996-2007

Renseignements pour le grand public :

Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30 (HAE)
Téléphone : 613-995-0947
Télétype pour malentendants : 613-996-4397
Courriel : questions@nrcan.gc.ca
http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2007/2007114a_f.htm
Le jeudi 22 novembre 2007.

Gouv. du Québec / Investissement de près de 468 000 $ pour soutenir le développement d’une entreprise spécialisée dans le domaine du montage de tours anémométriques à Cap-Chat (le 21 nov. 2007)

New Richmond, le 20 novembre 2007 - La députée de Bonaventure, vice-première ministre, ministre des Affaires municipales et des Régions et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Mme Nathalie Normandeau, et le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de Montréal, M. Raymond Bachand, annoncent l’octroi d’une aide financière de 176 437 $ pour le développement de l’entreprise CEMTA, spécialisée dans le domaine du montage de tours anémométriques à Cap-Chat.

« Le gouvernement du Québec mise sur le développement des énergies renouvelables dont celui de l’énergie éolienne. Nous sommes fiers d’appuyer financièrement l’entreprise CEMTA qui, en diversifiant ses activités, aide à consolider l’économie de la MRC Haute-Gaspésie tout en favorisant l’émergence d’énergies vertes », a souligné la ministre Normandeau.

Les tours anémométriques servent à mesurer les paramètres du vent : sa direction, sa force ainsi que sa récurrence. Ces tours pourront supporter une plus grande charge de verglas grâce à la technologie mise au point par CEMTA. L’aide gouvernementale permettra de relocaliser l’entreprise dans un bâtiment moderne et d’acquérir de nouveaux équipements de production pour fabriquer les différentes composantes des tours anémométriques. Ainsi, l’entreprise pourra mieux répondre à la demande accrue du marché, tant national qu’international.

« Le marché de l’énergie éolienne est en plein développement. À l’échelle mondiale, on prévoit une croissance annuelle de 18 % jusqu’en 2010. Le marché nord-américain des tours anémométriques est suffisamment important pour que nous soutenions le projet d’expansion de CEMTA », a mentionné le ministre Bachand.

Le coût total du projet s’élève à 467 393 $. De l’aide gouvernementale accordée, un montant de 93 479 $ provient du Programme de soutien aux projets économiques, du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. Le ministère des Affaires municipales et des Régions y apporte une contribution d’un montant de 82 958 $, à même le Fonds de diversification économique régional.
http://www.mdeie.gouv.qc.ca/page/web/portail/nav/communiques.html?&page=details.jsp&iddoc=88895
Le 21 novembre 2007.

CYBERPRESSE / Un « nouvel espace de prospérité », (le 20 nov. 2007)

Lors d’un discours devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain, le premier ministre Jean Charest a déclaré vouloir améliorer et diversifier la position du Québec dans le monde, attirer davantage «d’investissements et de cerveaux», et augmenter la participation des Québécois au marché du travail.
Photo David Boily, La Presse
Mathieu Perreault
La Presse
Libre-échange avec l’Europe et l’Ontario, reconnaissance des compétences professionnelles entre la France et le Québec, 30 milliards pour les infrastructures, 8000 mégawatts d’énergie «propre»: voici le plan du premier ministre Jean Charest pour créer un «nouvel espace de prospérité» pour le Québec.

Ces mesures, pour la plupart déjà annoncées, ont été regroupées dans un plan d’action cohérent par le premier ministre, hier lors d’un discours devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain, au centre Sheraton. M. Charest veut améliorer et diversifier la position du Québec dans le monde, attirer davantage «d’investissements et de cerveaux», et augmenter la participation des Québécois au marché du travail.

Le libre-échange avec l’Europe, dont les négociations seront lancées lors du sommet Canada/Europe que Québec veut accueillir en 2008, va faire de la province «la grande porte d’entrée de l’Europe pour l’Amérique du Nord» et permettre de diversifier les exportations, trop liées aux États-Unis, selon M. Charest. La reconnaissance des compétences avec la France permettra à un «médecin, ingénieur, infirmier ou menuisier» québécois de pratiquer sans problème en France, et vice-versa.

Pour ce qui est de l’Ontario, M. Charest veut utiliser la présidence québécoise du Conseil de la confédération, à partir de l’été prochain, pour faire avancer le dossier, ainsi que celui de la mobilité de la main-d’œuvre entre toutes les provinces. Le Conseil de la confédération a déjà fixé au 1er avril 2009 l’échéance maximale des négociations sur la mobilité de la main-d’œuvre. M. Charest a rappelé que l’Ontario entend dépenser 20 milliards d’ici 20 ans sur des nouveaux projets de génération d’énergie, une «marque de commerce» du Québec, qui pourra mieux avoir sa part du gâteau avec un accord de libre-échange.

Ces trois traités seront accompagnés de deux grands investissements gouvernementaux, qui permettront de garder les Québécois au travail en cas de ralentissement de l’économie américaine et de baisse correspondante des exportations. Ces deux projets ont déjà été annoncés: 30 milliards sur cinq ans pour les infrastructures – routes, hôpitaux, routes, culture – et 8000 mégawatts d’énergie «propre» en développement – moitié éolienne, moitié hydroélectrique.

Le premier ministre a profité de son discours pour lancer quelques flèches vers le gouvernement fédéral. Tout en se refusant à qualifier l’attentisme d’Ottawa face au dollar fort de « paralysie », comme des journalistes lui ont demandé en point de presse, M. Charest estime que le gouvernement Harper devrait utiliser «ses surplus» pour aider les travailleurs affectés par la baisse des exportations, notamment par le truchement de programmes de transition calqués sur ceux dont a bénéficié l’industrie forestière. De même, le premier ministre a refusé de demander une baisse des taux d’intérêt de la Banque du Canada, mais du même souffle a observé que des experts ont récemment prédit une telle baisse. Selon M. Charest,
« il y a des décisions d’investissements qui ne se prennent pas» en ce moment à cause du dollar fort et de l’inaction du gouvernement fédéral.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071120/CPACTUALITES/71119255/1019/CPACTUALITES
Le mardi 20 novembre 2007

CANOE / Virginie Roy - Environnement, Le vent qui fait du bruit (le 20 nov. 2007)

Nos régions sont au cœur d’un débat vicieux. Vicieux parce que sans un énorme sacrifice, le sérieux rapport du GIEC prévoit la fin du monde, rien de moins. Il fera chaud, tellement chaud que l’Arctique disparaîtra. Faudrait vraiment être égoïste pour ne pas faire un petit sacrifice non?

Le sacrifice : l’aménagement de parcs d’éoliennes. Oui, mais à quel prix?

Pour répondre à cette soif croissante et malsaine d’énergie de la Grande ville, les MRC de la Montérégie doivent-elles vendre leur âme? Alors que les habitants sortent leur hache de guerre, M. le Maire sort plutôt sa calculatrice. Dites-moi M. le Maire, cent éoliennes fois 300 000 $ valent-elles la tranquillité de votre coin de pays? Bien sûr, le tout Montréal, avide d’énergie, semble être pro-éolien, mais les régions se tiennent plutôt sur leur garde. Solution verte ou assassinat du silence? Opportunité d’affaire ou massacre visuel?

Alors que la Ville clame haut et fort la solution verte…les régions répondent: oui, mais pas dans ma cour!

La pollution sonore

Une seule éolienne produit entre 101,6 et 106 décibels. Un exemple plus concret ? Un marteau piqueur à 5 mètres ferait moins de bruit.

Il y a environ trente ans, Hydro-Québec parlait d’éolienne comme d’une «forme d’énergie inépuisable et non-polluante»…tut, tut, tut, M. Hydro-Québec. La pollution sonore ne vous dirait-elle pas quelque chose?

Depuis, une loi réglemente le niveau de bruit des éoliennes, selon le zonage et la période de la journée. Le niveau maximal de décibels pour un territoire destiné à des habitations unifamiliales isolées ou jumelées, à des écoles ou des hôpitaux est de 45 décibels le jour et 40 la nuit. 40 décibels, c’est le chuchotement d’une bibliothèque, 50 décibels, un bureau bruyant et 60 décibels, un bruit nuisible à la conversation. Mais le problème va encore plus loin.

Afin que vous compreniez bien mon point, je vous raconte l’histoire vécue du pauvre Daniel d’Entremont. Résident de la Nouvelle-Écosse, il a porté plainte parce que le bruit produit par un parc d’éoliennes voisins l’a obligé à abandonner sa résidence. Il soutient que le bruit a rendu sa famille malade. Selon M. d’Entremont, les 17 éoliennes qui surplombent l’endroit, et dont la plus proche se trouve à 400 mètres, envoyaient des vibrations à basse fréquence dans la maison. Il prétend même que ce bruit, même inaudible, le privait de sommeil, donnait des maux de tête à sa femme et à ses enfants et les empêchaient de se concentrer.

C’est que la pollution sonore n’englobe pas que les bruits perceptibles à l’oreille. Sur le site du gouvernement du Québec, on peut lire que «les connaissances reliées au son à basse fréquence demeurent pour l’instant relativement peu développées et que les impacts pouvant en résulter sont encore plus difficiles à évaluer».

Loin de moi l’idée de me caractériser Anti-éolienne. Au contraire, je crois en l’énergie «presque» verte. J’y crois et je la souhaite. Je m’improvise l’avocat du diable parce qu’il y a encore trop de gens qui ne veulent surtout pas d’éoliennes dans leur cour. Et je les comprends.

Ok, mais là, on fait quoi ?

Allez! Cartes sur table tout le monde! Il y a certainement une solution à la pollution sonore dans votre jeu. Rassemblez-vous scientifiques, politiciens et maîtres de ce monde. La réponse n’est peut-être pas de déporter des gens pour en faire un parc éolien. La réponse est peut-être plus simple que vous ne le penser.

J’ai vu un reportage sur un problème de pollution sonore, une immense tuyauterie sur le toit de l’usine Johnson & Johnson dans l’est de Montréal faisait vibrer tout le secteur en crachant ses poussières de talc. On a donc engagé cette compagnie qui a analysé de façon électronique le bruit, les vibrations de cette sortie d’air qui dérangeait tout le quartier, puis on a recréé, encore une fois de façon électronique, le bruit opposé qui répondait au bruit original par des haut-parleurs disposés autour de la sortie d’air. 2 moins 2 égale quoi? Zéro!!! Plus de bruit, plus de vibrations: plus rien.

Pensez-vous à la même chose que moi ?

La créativité n’est-elle pas l’essence même des grandes idées de l’Homme ?

http://www.canoe.com/techno/chroniques/virginieroy/archives/2007/11/20071120-090537.html
Le mardi 20 novembre 2007

Énergize / De l’énergie propre pour 75 000 ménages au Canada (le 20 nov. 2007)

La filiale canadienne du groupe Siemens a remporté dernièrement (7 novembre 2007) le plus grand projet d’éoliennes au Canada.

Sur l’un des marchés éoliens qui connaît la plus forte expansion au monde, la société va devoir livrer 86 éoliennes au promoteur * du parc éolien de Wolfe Island près de Kingston (province de l’Ontario), avec une capacité installée de près de 200 mégawatts (MW).
De par son nombre, les turbines pourront répondre à une demande en électricité d’au moins 75 000 ménages. Sa mise en service est prévue à l’automne 2008.

La puissance nominale de chaque éolienne (SWT-2.3-93) est de 2,3MW. Dans un communiqué, la société indique qu’elle assurera également le service et l’entretien pendant deux ans.

Le marché éolien canadien connaîtra une croissance sans équivalent au cours de la prochaine décennie. “La puissance éolienne installée au Canada s’est accrue de 113 % en 2006. De la puissance de 1535 MW actuellement installés, 776 MW ont été installés en 2006 seulement ” a déclaré le président-directeur général de Siemens Canada Guenther Scholz.

* Canadian Hydro Developers est le promoteur, le propriétaire et l’exploitant du projet. Il exploite 19 autres installations de production d’énergie pour un total de 265 MW en exploitation, plus 403 MW amorcés ou presque construits.
http://www.enerzine.com/3/3461+De-l-energie-propre-pour-75-000-menages-au-Canada+.html
Le mardi 20 novembre 2007

Cyberpresse / Un vent d’Italie souffle sur Boralex / (le 20 nov. 2007)

Dans un univers ultra-concurrentiel, comment les sociétés peuvent-elles arriver à croître ? Chaque semaine, un chef d’entreprise nous présente ses stratégies, ses idées et ses conseils. Déjà installé en France, le producteur privé d’électricité Boralex (BLX) continuera à grandir en Europe.

«On regarde maintenant l’Italie, dit son président, Patrick Lemaire, en entrevue à ses bureaux montréalais. On aimerait annoncer un projet éolien l’an prochain.»

Boralex « est en discussion avec trois firmes de développement italiennes », dont un groupe possédant des actifs dans les secteurs immobilier et manufacturier.

La société québécoise a commencé à prospecter le marché italien il y a un an.

La taille des projets éoliens étudiés par Boralex est de 10 à 50 mégawatts (MW), soit l’énergie nécessaire pour de 8000 à 40 000 maisons européennes.

« Dans un premier temps, on voudrait réaliser un projet, dit M. Lemaire. Mais ça devrait nous en amener d’autres. »

En Europe, l’entreprise mise aussi sur un nouveau créneau: l’énergie solaire. Elle vient justement d’annoncer sa participation à un projet de 5 MW (4000 maisons européennes) en Espagne, en partenariat avec la Compana Electrosolar Onubense S.L.

«Cela nous permettra de développer notre expertise technologique dans ce secteur prometteur», signale le président.

Croissance canadienne

Boralex se tourne aussi vers le Canada pour poursuivre sa croissance.

«Il y a des occasions en Colombie-Britannique, notamment pour l’hydroélectricité, constate Patrick Lemaire. On regarde pour des acquisitions de projets ou des partenariats (à plus de 50%) et on aimerait annoncer quelque chose dans les mois qui viennent.»

La taille des projets est de 10 à 50 MW (2000 à 9000 maisons canadiennes). L’appel d’offres doit se faire le printemps ou l’été prochain.

« On a plusieurs lignes à l’eau dans l’espoir d’en attraper un, précise le dirigeant. Ça nous permettra d’avoir un pied-à-terre dans cette province. Après ça, quand on y aura une petite équipe on pourra développer nous-mêmes des projets à partir de zéro. »

Du côté de l’Ontario, Boralex a acquis, l’été dernier, un projet de neuf fermes éoliennes pour un total de 90MW. Trois fermes seront en exploitation l’an prochain, trois autres le seront en 2009 et les autres viendront ensuite.Dans cette province, la société travaille aussi dans le cadre d’un appel d’offres d’énergie verte.

« On ne dévoile pas l’ampleur exacte de ce projet pour l’instant, mais il sera au-delà de la capacité de notre autre projet en Ontario (90MW) », avance M. Lemaire.

Cela dit, au Québec, Boralex met aussi beaucoup d’espoir dans l’offre commune déposée avec Gaz Métro pour développer 375MW d’énergie éolienne dans la Seigneurie de Beaupré, appartenant au Séminaire de Québec. Cet emplacement possède plusieurs avantages: très bons vents, coûts d’interconnexion réduits en raison de la proximité des lignes d’Hydro-Québec, impacts environnementaux faibles (terres à bois coupées en partie), installations peu visibles des populations, près des consommateurs (à 60 km de Québec) et moins de pertes sur les lignes.

L’appel d’offres d’Hydro-Québec est attendu le printemps prochain.

L’ENTREPRISE

Boralex est un producteur privé d’électricité. La société emploie 300 personnes et elle affiche des revenus annuels de 120 millions. La société est concentrée dans cinq types d’énergie renouvelable: éolienne, hydroélectrique, gaz naturel, solaire et à base de résidus de bois.

Ses 22 sites d’exploitation, situés au Québec, dans le nord-est des États-Unis et en France, combinent une puissance installée de 347 mégawatts.

DÉFI

Tripler sa capacité de production d’énergie renouvelable d’ici 2010 malgré un marché de plus en plus concurrentiel.

STRATÉGIES

Bien saisir les occasions d’affaires innover en pénétrant de nouveaux marchés géographiques et technologiques.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071120/LAINFORMER/711200613/5891/LAINFORMER01
Le 20 novembre 2007

BRANCHEZ-VOUS - INFO / L’énergie des vagues ! (le 19 nov. 2007)

Après l’énergie éolienne, solaire, la géothermie, voici l’énergie des vagues. Bien entendu, il existe l’énergie hydroélectrique. Le Québec en sait quelque chose. Une équipe du professeur Hiroshi Kanki de l’Université de Kobe au Japon a inventé une technique permettant de générer de l’électricité à partir de la force des vagues.
En mai 2004, on avait également tenté cette approche en Espagne, tel qu’expliqué ici.

Prometteur non ?
Le système du professeur Kanki se compose d’une plate-forme tel que décrit ici : «Le dispositif - une plate-forme de 6×9 m2, surmontée d’un gyroscope, relié à un générateur électrique - permet de transformer en électricité entre 40 et 80% de l’énergie des vagues. » Une première ? Intéressant non d’utiliser ce nouveau type d’énergie. Évidemment, les vagues sont plus puissantes selon certains endroits. En méditerranée, on n’obtiendra pas grand-chose tandis que les vagues du Pacifique m’ont toujours impressionnée. L’objectif de cet essai est d’utiliser l’énergie pour des Îles qui utilisent actuellement le diesel. Pourrait-on trouver d’autres types d’énergies propres ? Avez-vous des idées ?

Parlant d’eau, la Jeune Chambre de commerce de Montréal déborde de son implication purement économique et de réseautage. Elle a publié la semaine dernière un mémoire sur l’eau intitulé « L’eau : une richesse à conserver et à gérer de façon durable pour le développement du Québec ». Entre autres, la JCCM conclue que « le potentiel de développement économique relié à l’exportation de l’eau pour le Québec est inexistant et que ses répercussions environnementales seraient fort importantes. »

Autre point : Une discussion sur le sujet la semaine prochaine
Afin de discuter des recommandations de son mémoire, la JCCM organise un dîner-causerie auquel participeront M. Sammy Forcillo, responsable des infrastructures à la Ville de Montréal, M. Michel Lamoureux, directeur général de la Fondation One Drop du Cirque du Soleil, M. Thomas Mulcair, député fédéral du NPD dans Outremont et ex-ministre de l’Environnement du Québec, et Mme Martine Ouellet, vice-présidente de la Coalition Eau Secours !. La causerie est ouverte au grand public et aura lieu le mardi 20 novembre, de 11 h 45 à 14 h au Club Saint-James, situé au 1145, avenue Union, à Montréal.

http://environnement.branchez-vous.com/2007/11/lenergie_des_vagues.html
Le lundi 19 novembre 2007

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