L’EXPRESS / ENERGIE PROPRE : Investissement projeté de Rs 3 mds dans l’éolienne (le 19 oct. 2007)

Elle a identifié Maurice comme un des pays de cette région du monde où il existe un potentiel immense pour la production d’énergie éolienne à grande échelle. Aérowatt, entreprise française spécialisée dans ce secteur, compte investir Rs 3 milliards dans la création d’un parc éolien à Maurice. Elle a présenté son dossier au Central Electricity Board. Son objectif est de satisfaire 5 % des besoins en énergie électrique du pays d’ici deux ans. Et elle souhaite aussi créer un climat favorable à une éventuelle collaboration avec le CEB, au niveau de l’actionnariat.

C’est ce qu’a expliqué hier à l’express Cyril Oudin, un des promoteurs de ce projet qui, en partenariat avec Aérowatt, souhaite faire aboutir rapidement ce projet, s’ils obtiennent le feu vert du gouvernement. Il précise que le type d’éolienne qui serait installé à Maurice a été spécialement conçu pour faire face aux vents cycloniques, mais aussi pour être en harmonie avec l’environnement.

Ces éoliennes, contrairement aux autres modèles existant à travers le monde, dit le promoteur, sont démontables rapidement en cas de cyclone très puissant et seraient beaucoup plus esthétiques. Elles ont aussi été conçues pour des vents moyens de 25 km/heure, qui soufflent sur l’île pendant toute l’année. L’entreprise française Aérowatt, qui compte 15 ans d’expérience, a fait ses preuves dans ce domaine dans diverses régions du monde. A ce jour, elle possède et exploite 18 centrales éoliennes en France mais aussi dans les départements d’outre-mer, par exemple à Ste Suzanne, à l’île de la Réunion.

Les promoteurs envisagent ainsi, après avoir réalisé des tests sur la puissance et la durée du vent, d’installer 40 éoliennes, probablement dans la région allant du plateau central jusqu’au sud-sud-ouest du pays. Par la suite, une centaine d’éoliennes seraient installées, chacune pouvant produire 1 mégawatt d’électricité. Quant aux fils destinés à faire le raccordement avec le réseau électrique du CEB, ils devraient être sous terre. Cyril Oudin précise que ce projet est non polluant. Aucune centrale ne sera construite car chaque éolienne en elle-même produit de l’électricité.

Au niveau des prix, Aérowatt veut vendre le kilowatt d’énergie produite entre Rs 3,4 à Rs 3,9, dépendant des cours de l’euro. Cyril Oudin estime que ce projet permettra au pays de conserver ses devises, d’économiser environ 20 000 tonnes d’huile lourde à l’importation chaque année et de diminuer par là même les risques de pollution ou d’effet de serre. Maurice, dit-il, sera moins dépendante de ses autres centrales électriques.

Le vendredi 19 octobre 2007
http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=95983

Chers membres de l’ACÉÉ, Dear CanWEA Members,

De plus en plus de compagnies canadiennes cherchent à exporter des produits et services reliés à l’énergie éolienne dans d’autres marchés.
Le gouvernement fédéral a mis en place plusieurs programmes afin d’aider ces compagnies à trouver des opportunités d’exportation. Vous trouverez ci-dessous de l’information qui vous aidera à apprendre plus au niveau de l’assistance offerte par le gouvernement fédéral.

Le Délégué commercial virtuel : accédez à un monde de savoir commercial

Le Délégué commercial virtuel est un outil en ligne personnalisé destiné aux exportateurs canadiens. Cet outil donne accès à des occasions d’affaires, des actualités sectorielles, des renseignements sur les marchés et les secteurs ainsi qu’à des contacts et des services correspondant aux secteursd’industrie et aux marchés d’intérêt de l’entreprise. Le Délégué commercial virtuel constitue un guichet unique offrant des services à l’exportation personnalisés 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. De plus, il offre un accès direct à quelque 900 délégués commerciaux au Canada et à l’étranger, et aux services de nos partenaires. Pour vous inscrire, visitez le site Web.
www.infoexport.gc.ca.

Robert Hornung
Président
ACÉÉ

An increasing number of Canadian companies are seeking to export wind energy related products and services to other markets. The Federal Government has a number of programs in place to assist Canadian firms seeking opportunities for export. Please find below some information on a good starting point for learning about and accessing Federal Government assistance.

The Virtual Trade Commissioner: Access a world of trade knowledge

The Virtual Trade Commissioner is a customizable, on-line tool which provides access to business leads, sectoral news, timely market and sectoral information, contacts, and services according to a Canadian exporter’s specific industry sectors and foreign markets of interest. This free tool is a single-service window to personalized export services 24 hours a day, 7 days a week. The Virtual Trade Commissioner provides direct access to over 900 Trade Commissioners in Canada and abroad, as well as the services of partner organizations. To register, visit www.infoexport.gc.ca.

Robert Hornung
President
CanWEA

Press Release - Germanischer Lloyd joins forces with Hélimax (le 17 oct.2007)

Hamburg, 18 October 2007 – The Canadian Helimax Energy Inc. (Hélimax) is the new partner of Germanischer Lloyd’s Industrial Services. Both companies joined forces to provide a holistic service offering for the wind energy industry around the world. Hélimax is based in Montréal, Canada and serves the wind energy industry with consulting and engineering services. The partnership of Canada’s market leader and Germanischer Lloyd constitutes one of the most powerful global providers within the wind energy sector. It includes an equity participation by Germanischer Lloyd. “The cooperation with Hélimax will uniquely enhance our service portfolio as well as our geographical reach in the dynamic wind energy market”, says Dr Hans Berg, Managing Director Industrial Services at Germanischer Lloyd. “Our worldwide customers will benefit from a broader range of expertise and services.” Apart from Hélimax’s strong position in the upcoming North American market for wind energy, its international experience spans 20 countries on five continents. “The addition of GL’s technical know-how and capabilities will further strengthen Hélimax’s
already unique systemic approach based on the offering of a large number of complementary services under one roof”, Richard Legault, President of Hélimax said.

“This and GL’s extensive network of offices worldwide will accelerate the implementation of Hélimax’s vision to become the world preferred independent wind energy consulting/engineering firm”. Hélimax provides professional support – from site prospecting to project commissioning and operation. The independent wind energy consultant is particularly strong in wind resource assessments, wind farm design, energy yield estimates, environmental impact assessments, due diligence services and operation optimization. These strengths have benefited over 130 clients and partners worldwide for more than 20,000 MW of projects. Over the years Hélimax
has acquired specific and recognized expertise in harsh climate and very complex terrain. Hélimax’s services will complement Germanischer Lloyd Wind Energy’s (GL Wind) competences within the area of type approval, certification and inspection. GL Wind is the world’s leading certification body in the wind energy field and performs a large number of tests and measurements. It is involved in the planning, realisation and operation of onshore and offshore wind farms and conducts extensive research activities. GL’s competencies in the field of wind energy include examinations and assessments, computations and measurements, monitoring fabrication of critical parts, regular inspections, expert opinions and issuing of certificates. Furthermore, GL Wind is actively involved in the development of national and international standards for the wind energy industry. Germanischer Lloyd Industrial Services comprises testing, certification and consulting services
focusing on the oil and gas, wind energy, management systems and materials testing sectors. The GL Group currently employs 4,100 people – 1,700 of them being in the Industrial Services division.

Le mercredi 17 octobre 2007

INVITATION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE 2007 DE L’AQPER (le 16 oct. 2007)

Le grand public est, pour sa part, invité au déjeuner-causerie sur la Bourse du carbone le 1er novembre, au Club St-James, à 7 h 30, au coût de 55$

- INVITATION -

Vous êtes conviés à l’Assemblée générale annuelle de votre association qui se tiendra le jeudi 1er novembre 2007 à 9 h 15 au Club St-James, 1145 ave Union, à Montréal, Québec.

L’ordre du jour de l’Assemblée est joint plus bas.

Cette Assemblé générale sera précédée à 7 h 30 d’un petit déjeuner conférence dont l’invité, M. Léon Bitton, Vice-président, Bourse de Montréal nous entretiendra d’un sujet de grand intérêt pour notre industrie.

Léon Bitton exerce la fonction de Vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal Inc., la bourse canadienne des produits dérivés financiers. M. Bitton possède plus de 25 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a dirigé les efforts de recherche et de développement qui ont mené à l’inscription de la majorité des produits dérivés présentement inscrits à la Bourse de Montréal. Grâce à une contribution très importante à propos du développement de la bourse du carbone à Montréal, M. Bitton nous entretiendra des perspectives d’avenir s’y rattachant.

Coût du petit déjeuner : 45 $ pour les membres et 55 $ pour les non-membres (payable à la porte le matin même)

Nous apprécierions cependant recevoir dès maintenant la confirmation de votre présence au déjeuner et à l’Assemblée générale. Pour ce faire, svp nous transmettre votre réponse par courriel à l’adresse suivante : infoaqper@aol.com en confirmant clairement votre participation au petit déjeuner conférence et/ou à l’Assemblée générale.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES MEMBRES

Date : le jeudi 1er novembre 2007
Heure : de 9 h 15 à 10 h 15 ( précédée d’un petit déjeuner conférence de 7 h 30 à 9 h 00 )
Endroit : Club St-James, Montréal

ORDRE DU JOUR PROPOSÉ

1.OUVERTURE DE L’ASSEMBLÉE PAR LE PRÉSIDENT
1.1 Constatation de la régularité de la convocation
1.2 Vérification du droit de présence et quorum
1.3 Présentation du conseil d’administration
1.4 Lecture et adoption de l’ordre du jour
1.5 Lecture et adoption du procès-verbal de la dernière assemblée générale

2.RAPPORT DU TRÉSORIER
2.1 États financiers vérifiés au 31 mars 2007.
2.2 États intérimaires au 30 septembre 2007.
2.3 Nomination des vérificateurs pour l’année financière 2007-2008.

3.RAPPORT DU PRÉSIDENT

4.RAPPORT DES PRÉSIDENTS DE COMITÉS
4.1 Rapport du président du Comité Éolien
4.2 Rapport du président du Comité Hydraulique
4.3 Rapport du président de Comité Biomasse/Biogas

4.RAPPORT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
Relations avec les organisations gouvernementales

5.ÉLECTIONS DES ADMINISTRATEURS
5.1 Nomination du président d’élection et des scrutateurs
5.2 Présentation des candidats
5.3 Élection des administrateurs 2007-2008.

6.CONCLUSION DE L’ASSEMBLÉE

7.LEVÉE DE L’ASSEMBLÉE

Le mardi 16 octobre 2007

Radio-Canada / Parcs éoliens : Les municipalités demandent une réglementation (le 16 oct. 2007)

Les municipalités francophones du Nouveau-Brunswick lancent un cri d’alarme dans le dossier des éoliennes. Lors de leur assemblée annuelle, qui s’est tenue en fin de semaine, les élus ont dénoncé le manque de réglementation gouvernementale sur la construction de parcs éoliens.

Le président réélu de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick, Jean Lanteigne, a invité les maires et les conseillers à être vigilants. Il leur a servi des avertissements en rafale. « Oui, je veux me faire alarmiste. Oui, je tire la sonnette d’alarme », a-t-il souligné.

Les municipalités francophones déplorent que les promoteurs de parcs éoliens qui désirent s’implanter sur leur territoire tiennent des tractations à leur insu. C’est pourquoi elles ont adopté une résolution demandant au gouvernement d’encadrer la croissance de l’industrie de l’énergie éolienne.

Jean Lanteigne est outré de l’attitude du ministre de l’Énergie, Jack Keir, qui ne voit pas la nécessité d’imposer de nouvelles règles. « Je pense qu’il ne comprend pas du tout les enjeux qui sont en place. Il faut absolument sensibiliser le ministre à tout ce que ça peut représenter », dit-il.

Le ministre des Gouvernements locaux, Victor Boudreau, est plus nuancé que son collègue de l’Énergie. Il reconnaît l’absence de règles entourant le développement éolien. « Je veux justement explorer avec mes collègues à savoir s’il y a une responsabilité dans ce dossier-là pour la province pour décider si oui ou non nous devons mettre des règlements en place », déclare le ministre Boudreau.

Cette position est de nature à rassurer les élus municipaux, qui ne savent pas toujours quelle direction prendre dans ce dossier.

Le mardi 16 octobre 2007
http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2007/10/15/006-NB-parcs-eoliens.shtml

OQWB / APPEL À CANDIDATURES : SÉJOUR PROFESSIONNEL EN WALLONIE-BRUXELLES (le 15 oct. 2007)

MISE EN CONTEXTE

L’OQWBJ souhaite permettre à de jeunes Québécois de découvrir des moyens novateurs de promouvoir le développement et l’utilisation des énergies renouvelables qui pourront être adaptés à la situation québécoise. Face au phénomène des changements climatiques, il est essentiel de se pencher sur les diverses façons de contribuer au développement durable de notre planète. L’utilisation de sources d’énergie qui n’épuisent pas les ressources naturelles est essentielle pour une société qui souhaite adhérer à des principes de développement durable. Les Régions wallonne et bruxelloise ont entrepris des démarches en ce sens.

OBJECTIFS
Le projet consiste en une mission exploratoire du 1er au 8 décembre 2007 qui permettra aux participants de :

- connaître les sources d’énergies renouvelables utilisées en Wallonie-Bruxelles
- découvrir ce qui se fait en termes de recherche et développement dans le domaine des énergies renouvelables
- se familiariser avec les programmes de promotion d’utilisation d’énergies renouvelables pour les entreprises et les citoyens de la Wallonie et de Bruxelles
- partager leurs connaissances avec des étudiants et des professionnels qui oeuvrent en développement durable
- échanger sur les moyens qui favorisent le développement de moyens et l’utilisation des énergies renouvelables

PROFIL ET ADMISSIBILITÉ DES PARTICIPANTS QUÉBÉCOIS
être âgés de 18 à 35 ans
être citoyens canadiens ou résidents permanents et domiciliés au Québec depuis plus d’un an
oeuvrer dans le domaine de la recherche et du développement, de l’utilisation et de la promotion d’énergies renouvelables (étudiants et professionnels)
avoir un intérêt pour l’international et le développement de réseaux avec des partenaires belges francophones

PARTENAIRES D’ACCUEIL EN WALLONIE-BRUXELLES

L’OQWBJ est responsable de l’identification des partenaires wallons et bruxellois, ainsi que de l’élaboration du
programme de séjour. Le profil des partenaires belges francophones pourrait comprendre des:

- centres de recherche en milieu universitaire et hors université;
- représentants gouvernementaux qui mettent en place les politiques de développement durable;
- entreprises ou regroupements d’entreprises qui produisent des équipements spécifiques aux énergies renouvelables;
- sociétés qui font la promotion du développement durable.

12/10/07

DATES DE LA MISSION
Du 1er au 8 décembre 2007
SÉLECTION
Les candidatures présentées sur le formulaire disponible sur le site Internet de l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse (www.oqwbj.org) doivent être envoyées à l’OQWBJ au plus tard le 30 octobre 2007 à l’adresse suivante : a.venne@oqwbj.org. Des frais d’inscription de 25$ sont demandés aux candidats soumettant leur candidature. La sélection des participants se fera sur la base du profil des candidats, de leur motivation à participer au projet et de la qualité des retombées envisagées.

ENCADREMENT
Des frais de participation de 450 $ par personne seront exigés par mandat postal dès votre sélection.
Sont offerts par l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse :

les frais de transport aller-retour Montréal – Paris;
une bourse de 250 $ afin de couvrir les frais de transport en TGV Paris – Bruxelles et le transport intervilles en Wallonie et à Bruxelles;
l’hébergement pour 6 nuits en WB (réservations en auberge de jeunesse);
les frais de transport local pour les participants résidant à plus de 300 km de l’aéroport de départ
une assurance médicale et responsabilité civile;
une indemnité de 100 € à Bruxelles;
le développement d’un programme de séjour;
une réunion préparatoire avant votre départ;
un guide de mission-stage.

INFORMATIONS

Amélie Venne
Chargée de projets en relations internationales
Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse
11, boul. René-Lévesque Est, bureau 100
Montréal (Québec) H2X 3Z6
Téléphone : (514) 864-6027
a.venne@oqwbj.org
www.oqwbj.org

FORMULAIRE DE CANDIDATURE

SÉJOUR PROFESSIONNEL EN WALLONIE-BRUXELLES
ÉNERGIES RENOUVELABLES
1er au 8 décembre 2007
Retourner par la poste, courrier électronique ou télécopieur à l’OQWBJ
au plus tard le 30 OCTOBRE 2007

À l’attention de :
Amélie Venne
Chargée de projets en relations internationales
Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse
11, boul. René-Lévesque Est, bureau 100
Montréal (Québec) H2X 3Z6
Téléphone : (514) 864-6027
Télécopieur : (514) 873-1538
a.venne@oqwbj.org

1. Renseignements personnels

Nom :

Prénom :

Profession :

Date de naissance :

Adresse complète :

Téléphone :

Maison
Travail
Cellulaire

Télécopieur :

Courriel :

2. Renseignements sur l’organisme que vous représentez, s’il y a lieu

Nom:

Adresse complète :

Téléphone :

Courriel :

Site Internet :

Mandat et activités (joindre la documentation pertinente, s’il y a lieu) :

3. En quelques lignes, dites-nous qui vous êtes, quelle est votre formation, quels sont vos expériences et vos intérêts par rapport aux énergies renouvelables .

4. Quelles sont vos motivations face à votre participation à un tel séjour et vos objectifs pour cette mission en Wallonie-Bruxelles?

5. Quels bénéfices et retombées pensez-vous retirer de cette expérience au niveau personnel et professionnel?

6. Avez-vous déjà participé à des projets internationaux ? Si oui, lesquels ? Avec quels pays ? Quel était votre rôle (participant, responsable, accueil au Québec)?

7. Vous engagez-vous à vous rendre disponible 8 jours pour la concrétisation de la mission-stage au mois de décembre 2007 ?

Veuillez accompagner cette fiche d’un curriculum vitæ mis à jour,
d’une preuve d’âge (carte avec photo) et d’un chèque de 25 $ pour les frais d’inscription.

À retourner au plus tard le 30 OCTOBRE 2007

Le lundi 15 octobre 2007

Radio-Canada / Production d’éthanol : La région aimerait devenir un joueur (le 15 oct. 2007)

La production d’éthanol suscite de plus en plus d’intérêt en Abitibi-Témiscamingue, la région ayant l’avantage de disposer d’une quantité importante de biomasse qui pourrait servir à la production de ce biocarburant. Le maire de Senneterre, Jean-Maurice Matte, nourrit entre autres le projet de mettre sur pied une usine de production dans sa ville.

« Au Québec, il y a environ 4,4 millions de tonnes de biomasse de disponibles par année. Nous, on est la troisième région en disponibilité », affirme l’agent de développement pour la ville de Témiscamingue, Arnaud Varolin.

La technologie pour transformer cette biomasse en éthanol n’est toutefois pas encore au point. « Présentement c’est encore en développement, parce que ce n’est pas facile de transformer les sucres qui sont présents dans le bois en éthanol », explique Nicolas Gauthier, du Centre technologique des résidus industriels, qui tente actuellement de trouver un procédé efficace en la matière.

Et une fois la technologie développée, il faudra clarifier le statut légal des résidus de coupe. « La biomasse actuellement est considérée comme un résidu industriel, donc elle appartient à tout le monde et à personne », indique Arnaud Varolin.

Le gouvernement Charest voudrait que d’ici 2012 l’essence vendue au Québec soit composée à 5 % d’éthanol.

Le vendredi 12 octobre 2007
http://www.radio-canada.ca/regions/abitibi/2007/10/12/002-biomasse_n.shtml

CNW / À l’attention du directeur de l’information et du responsable des affectations : Énergie éolienne et tarifs équitables - Colloque organisé par l’UQAR à la Biosphère de Montréal, le 30 octobre (12 oct. 2007)

RIMOUSKI, QC, le 9 oct. /CNW Telbec/ - L’UQAR (Rimouski) organise, le mardi 30 octobre 2007 à la Biosphère (sur l’île Sainte-Hélène, à Montréal), un colloque intitulé: Énergie éolienne et tarifs équitables. L’objectif de la journée, explique l’un des organisateurs, le professeur Jean-Louis Chaumel de l’UQAR, c’est de rassembler les meilleurs experts dans le domaine du financement des projets éoliens, et d’identifier les solutions les plus simples et avantageuses pour que les communautés locales puissent s’impliquer dans des projets d’éoliennes.

La question des tarifs dans l’éolien suscite de l’intérêt dans toutes les régions du Québec. Trois experts, avec trois points de vue différents, vont venir en discuter.
Dès 10h, le colloque sera ouvert par M. François Rebello, ancien président de la Fédération des étudiants universitaires du Québec (FEUQ), et jeune pionnier de l’investissement responsable, c’est-à-dire de comportements équitables et socialement acceptables que devraient avoir les investisseurs à l’égard des communautés touchées par l’éolien. Par la suite, M. Bernard Chabot (spécialiste français des politiques tarifaires en matière d’énergie éolienne), M. Paul Gipe (expert américain sur
l’énergie éolienne, conseiller de l’Association ontarienne sur l’énergie durable, OSEA) ainsi que M. Denis Richard (président du CA du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité) présenteront leur point de vue respectif. Dans l’après-midi, le professeur Jean-Louis Chaumel animera un débat : À l’aube de nouveaux projets éoliens portés par les communautés, quelles sont les alternatives pour le Québec ?

Ce colloque est ouvert à tous mais s’adresse particulièrement aux dirigeants de la Régie de l’Énergie, aux experts en énergie, à ceux d’Hydro-Québec, du BAPE et des ministères provinciaux et fédéraux, aux élus et responsables des MRC et fédérations municipales, aux développeurs et institutions financières.
Inscription : 130 $, incluant le repas du midi.

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a dévoilé les thèmes de ses nouvelles formations 2007-2008 sur l’énergie éolienne. En plus du colloque, 10 ateliers seront offerts entre le 1er novembre et le 24 avril, dont huit à Montréal (à la Biosphère) et deux à Rimouski. Au nombre des thèmes abordés, mentionnons la conception et l’exploitation des éoliennes en climats froids, l’installation d’éoliennes domestiques et le développement et la gestion de projets.

Le mardi 9 octobre 2007
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/October2007/09/c2002.html

CNW / À l’attention des rédacteurs des chroniques affaires et finance : Gilles Lefrançois : un leader de l’énergie éolienne (10 oct. 2007)

LONGUEUIL, QC, le 9 oct. /CNW Telbec/ - Gilles Lefrançois, Président et chef de la direction d’Innergex Management Inc. et Président du Conseil d’administration et initiateur de Cartier énergie éolienne Inc. (”Cartier”) a reçu le prix individuel du leadership 2007 de l’Association canadienne del’énergie éolienne (L’ACEE) lors du congrès annuel de l’association le 2 octobre dernier. Ce prix est remis annuellement à la personne qui a, par ses efforts, fait avancer de façon significative l’industrie éolienne au Canada.

Lors de la cérémonie, l’ACEE a souligné “le succès du premier parc éolien mis en service en 2006 par Cartier, le parc éolien de Baie-des-Sables, qui est un modèle de développement éolien par l’engagement de l’entreprise envers la communauté et ses efforts de sensibilisation et d’information de la population. En tant que président d’Innergex et porte-parole pour la Coalition pour la promotion de l’énergie éolienne, Monsieur Gilles Lefrançois a été très actif dans la sphère médiatique, représentant l’industrie éolienne à plusieurs
reprises, incluant des entrevues radio, articles de journaux, etc. Il a également chapeauté la mise en place d’un partenariat entre Innergex II Inc. et la Fédération québécoise des municipalités pour soutenir la réalisation de projets éoliens de plus petite envergure et a initié les discussions avec les leaders municipaux pour rallier les principaux acteurs du développement éolienautour de la question des redevances versées aux municipalités.”

Gilles Lefrançois a fondé Innergex en 1990 afin de développer des projets de petites centrales hydroélectriques au Québec. Depuis, l’entreprise a grandi pour former deux fonds de revenus : Innergex Energie, Fonds de revenu (qui se transige à la Bourse de Toronto sous le symbole IEF.UN) qui exploite 130 MW de projets hydroélectriques au Canada et aux Etats-Unis et Innergex II Fonds de revenu (entreprise privée) qui développe des projets hydroélectriques et éoliens en Amérique du Nord.

PROFIL

Innergex Management Inc. est une entreprise créée en 2002 pour offrir des services de gestion et d’administration à Innergex Energie, Fonds de revenu et à Innergex II Fonds de revenu. Les employés d’Innergex Management Inc. comptent plus de 15 années d’expérience dans la conception, le développement, la construction et l’exploitation de projets d’énergie renouvelable.

Le mardi 9 octobre 2007
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/October2007/09/c2014.html

UQAR Info / Nouvelles sessions de formation de l’UQAR (10 oct. 2007)

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a dévoilé les thèmes de ses nouvelles formations 2007-2008 sur l’énergie éolienne. Cette année, l’UQAR est heureuse de pouvoir compter sur la collaboration de la Biosphère d’Environnement Canada qui accueillera toutes les sessions offertes à Montréal en mettant ses locaux et ses équipements à la disposition de l’Université. Présentés par des experts et spécialistes, la dizaine d’ateliers de formation intéresseront des clientèles diversifiées qui désirent mieux connaître les différentes facettes de cette forme d’énergie.

Outre les sessions de formation sur l’énergie éolienne, l’UQAR annonce la tenue d’un important colloque qui aura lieu le mardi 30 octobre prochain à la Biosphère. Rassemblant plusieurs spécialistes dans le domaine, le colloque portera sur «Les nouveaux projets éoliens et les communautés: tarifs fixes ou appels d’offres concurrentiels?». DÉTAILS>

Parmi les 10 ateliers offerts entre le 1er novembre et le 24 avril, huit se dérouleront à Montréal alors que les deux autres ateliers seront présentés à Rimouski. «Le développement de l’éolien intéresse les gens de partout au Québec, constate le professeur Jean-Louis Chaumel, l’un des instigateurs de ces activités. En les offrant surtout à Montréal, ça nous permettra de rejoindre encore plus de monde.» Au nombre des thèmes abordés, mentionnons la conception et l’exploitation des éoliennes en climats froids, l’installation d’éoliennes domestiques et le développement et la gestion de projets.

«L’UQAR peut déjà compter sur une équipe spécialisée en énergie éolienne, explique le vice-recteur à la formation et à la recherche, M. Jean Ferron. Des colloques majeurs et plusieurs ateliers ont déjà été offerts avec grand succès. C’est un créneau que nous voulons développer encore davantage, au bénéfice de l’ensemble des Québécois.»

Le colloque et les ateliers s’adressent à toutes les personnes qui désirent développer leurs connaissances sur l’énergie éolienne: représentants de firmes privées ou de municipalités, fonctionnaires ou personnel d’Hydro-Québec, financiers, propriétaires terriens, ingénieurs, techniciens, étudiants, etc.

Actuellement à l’UQAR, une quinzaine de professeurs, d’experts et d’étudiants mettent déjà leurs énergies dans ce champ de spécialité au grand potentiel de développement. Même des étudiants de France choisissent l’UQAR pour profiter de ses ressources.

L’expertise de l’UQAR s’étend à différents volets: l’aérodynamique, le raccordement des éoliennes au réseau, l’étude des vents, la technologie des turbines, l’intégration paysagère, le couplage éolien-diesel, etc. Comme musée de l’environnement, la Biosphère est un lieu privilégié d’information, d’éducation et de sensibilisation aux grands enjeux environnementaux liés à l’eau, aux changements climatiques, au développement durable et à la consommation responsable, incluant les technologies vertes. D’ailleurs, elle s’est elle-même dotée de deux éoliennes afin de faire découvrir et mieux comprendre à ses visiteurs cette nouvelle source d’énergie renouvelable. C’est avec enthousiasme qu’elle a accepté d’accueillir les sessions de formation de l’UQAR. Située dans le site enchanteur du parc Jean-Drapeau à Montréal, à deux minutes du centre-ville, la Biosphère s’avère un endroit idéal pour présenter des ateliers sur l’énergie éolienne.

Le mardi 9 octobre 2007
http://www.uqar.qc.ca/uqar-info/1007/Formationseolien.asp

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