CANOE / Réduction des gaz à effet de serre : La France, un exemple d’énergie éolienne pour le Québec (le 31 oct. 2007)
La France pourrait être un exemple en matière d’énergie éolienne pour le Québec. C’est ce qu’a démontré Bernard Saulnier, ancien chercheur de l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, lors du Colloque sur l’énergie éolienne et les tarifs équitables organisé à la Biosphère de Montréal. M. Saulnier remplaçait au pied levé Bernard Chabot, le réputé analyste français des politiques tarifaires en matière d’énergie éolienne qui a été retenu en France.
M. Saulnier rappelle que la France connaît depuis plusieurs années une croissance marquée de l’éolien. «Nous avons certainement quelques leçons à apprendre de nos cousins français», affirme-t-il. Selon M Saulnier, l’objectif à long terme de la France est de diminuer de 75% l’énergie produisant des gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990 et d’augmenter de 21% l’énergie de source renouvelable d’ici 2010.
Une voie plus verte qui semble être soutenue par Nicolas Sarkozy, le président de la République française, qui a affirmé, le 25 octobre dernier, à la suite du Grenelle de l’environnement, vouloir faire des efforts soutenus pour contrer les effets négatifs des changements climatiques.
Avantages et les inconvénients
Après avoir présenté les diverses options qui ont été analysées puis adoptées par la France, M. Saulnier s’est permis d’étaler les différents avantages et inconvénients, tant pour le gouvernement que pour le réseau d’Hydro-Québec et, finalement, pour les consommateurs.
« L’énergie éolienne est insensible au prix du pétrole. Donc, en plus de ne pas être soumise aux variations des coûts de combustibles, l’énergie éolienne présente un coût très faible pour l’environnement », explique-t-il. Bernard Saulnier ajoute que l’implantation de ce marché au Québec propose des avantages économiques et sociaux intéressants au chapitre de la création d’emplois et de nouveaux revenus.
Mais le tableau ne peut pas être aussi rose. Parmi les inconvénients à considérer, M. Saulnier explique qu’il est difficile de prévoir les coûts, les prix et les différentes filières de production d’énergie à long terme. «L’investissement éolien peut devenir un gros risque si l’investisseur peut ne pas parvenir à rentabiliser le prix de ses éoliennes», juge M. Saulnier. Un autre inconvénient de taille reste l’acceptation ou non par l’opinion publique que l’énergie éolienne devienne une composante du paysage québécois. Le syndrome du « oui, mais pas dans ma cour » prend alors tout son sens.
Si Bernard Saulnier juge ne pas être en mesure de savoir si un système d’énergie éolienne est applicable au Québec, il soutient que la France reste tout de même un excellent exemple de réussite.
Le mercredi 31 octobre 2007
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/10/20071031-084905.html
La Presse Affaires / Le marché de l’éolien profite au Groupe Fermont en Mauricie (le 31 oct. 2007)
30 octobre 2007 - 06h00
Le Nouvelliste
Guy Veillette
Shawinigan
Julie Boulet, ministre responsable de la Mauricie, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Sylvain Clermont, président du Groupe Fermont. Le gouvernement du Québec y a annoncé une aide financière de plus de 233 000 $ pour l’acquisition de divers équipements, hier matin.
Photo: Sylvain Mayer
La spectaculaire croissance de l’entreprise trifluvienne Marmen force ses sous-traitants à suivre la cadence.
Groupe Fermont
Sylvain Clermont
Julie Boulet
Ainsi, le Groupe Fermont du secteur Grand-Mère a annoncé, hier matin, un investissement de plus de trois millions de dollars en équipements de haute technologie en 2007 et 2008. Une décision qui entraînera la création d’une quinzaine de nouveaux emplois, qui s’ajouteront aux 65 actuels. Créé en 1979, le Groupe Fermont possède une vaste palette de spécialités dans le domaine de l’usinage. Non seulement fabrique-t-il des pièces, mais il offre aussi l’installation, la soudure, la peinture, la vente d’acier et la mécanique industrielle.
Le président de l’entreprise, Sylvain Clermont, s’est donné la diversification comme défi lorsqu’il a pris la relève de son père, en 1999. Depuis ce temps, le chiffre d’affaires de l’entreprise est passé de 2,5 à 4,5 millions $. La croissance devrait être encore plus forte au cours des prochaines années.
«On se démarque en fabriquant les pièces de A à Z», insiste M. Clermont.
«L’entrepreneur sauve du temps et du transport, puisqu’il n’a pas à se déplacer à trois ou quatre endroits.»
L’éclosion de Marmen dans le marché de l’énergie éolienne a fortement contribué à sa croissance. «C’est un gros client», convient M. Clermont, qui précise que les commandes de la famille Pellerin représentent environ 35 % de son chiffre d’affaires.
Un investissement de trois millions de dollars constitue un gros morceau à avaler pour cette entreprise familiale. Voilà pourquoi lundi matin, l’homme d’affaires était fier d’annoncer la participation du gouvernement du Québec à son projet d’expansion.
En effet, Julie Boulet, ministre responsable de la Mauricie, a confirmé l’attribution d’une aide financière de 233 248 $ au Groupe Fermont pour l’acquisition de nouveaux équipements.Cette contribution gouvernementale se divise en deux phases. La plus importante consiste en l’attribution d’un prêt sans intérêt de 200 000 $ du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. De plus, un montant de 33 248 $ provient du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le cadre de sa Mesure de formation en entreprise.
La plus grande partie de l’investissement a été réalisée cette année, avec l’acquisition d’une rouleuse numérique et d’une découpeuse au laser. Si la demande le justifie, un agrandissement de l’atelier et l’achat d’une deuxième découpeuse sont prévus l’an prochain.
Mme Boulet a profité de l’occasion pour saluer le dynamisme de cette PME du comté de Laviolette.
«C’est un de nos jeunes et prometteurs entrepreneurs en Mauricie», s’enthousiasme-t-elle, à propos de M. Clermont.
«Il est visionnaire et audacieux. Je suis certaine que le Groupe Fermont continuera à être un beau fleuron de notre économie.»
Le mercredi 31 octobre 2007
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071030/LAINFORMER/710300770/6785/CPNOUVELLISTE
CORUS NOUVELLES / Le Centre CORUS s’associe à LM Glasfiber, le géant mondial de la fabrication de pales d’éoliennes, pour un projet de recherche (le 30 oct. 2007)
GASPE, QUEBEC–(Marketwire - 30 oct. 2007) - Le Centre CORUS, LM Glasfiber Canada et le Laboratoire des Faisceaux d’Ions (LAFI) de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) s’associent dans le but de mettre au point un procédé de traitement de surface qui vise à réduire la formation et l’accumulation de givre sur les structures externes des éoliennes. Cette nouvelle technique réduirait par le fait même l’impact de l’accrétion du givre sur l’opération et le rendement des turbines.
Le projet consiste à développer une méthode de traitement antigivre de la surface des pales d’éoliennes basée sur l’implantation ionique et l’irradiation aux rayons ultraviolets (UV) et d’optimiser les paramètres de la technique pour en faire un procédé industriel. Tout au long du projet, des mesures d’adhérence de la glace avant et après chaque type de traitement seront effectuées afin d’évaluer l’efficacité du procédé.
“Les phénomènes d’accrétion et de croissance du givre sur les pales sont à l’origine de la perte du profil aérodynamique de celles-ci, mais également de bien d’autres inconvénients tels que l’augmentation des vibrations, des contraintes mécaniques et de la fatigue. Selon la fréquence et la sévérité des événements de givrage, ces phénomènes occasionnent des pertes de production considérables”, affirme Dr Redouane Megateli, directeur scientifique du Centre CORUS.
LM Glasfiber, le plus grand fabricant de pales au monde, supportera financièrement le projet et fournira des échantillons de pales et de revêtement extérieur pour effectuer les tests. La technique de traitement de surface ne touchera pas au procédé de fabrication des pales employé par LM Glasfiber. Elle sera appliquée ultérieurement, comme une opération de finition supplémentaire, dans le but de modifier les propriétés chimiques de la surface exposée au givre à l’échelle de quelques nanomètres.
Jesper Mansson, Directeur de la Recherche chez LM Glasfiber, explique quant à lui : “L’adaptation des éoliennes aux rudes conditions météorologiques qu’offre le climat du Nord de l’Amérique représente un enjeu de taille. La mise au point d’un traitement antigivre permettra avant tout d’augmenter la durée de vie des équipements et des éoliennes et bien sûr de contrecarrer l’impact du givrage sur leur exploitation.”
L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) est le partenaire académique de ce projet innovateur. Le LAFI, en collaboration avec LM Glasfiber Canada et le Centre CORUS, dirigera le projet et se chargera de sa gestion. Le laboratoire sera notamment responsable du choix des paramètres pour l’implantation ionique et l’irradiation aux rayons ultraviolets ainsi que des tests de caractérisation et d’évaluation de l’efficacité des procédés. Pour sa part, le Centre CORUS se chargera de la coordination du projet sur le plan scientifique et du transfert technologique, de concert avec le partenaire industriel LM Glasfiber Canada, afin d’implanter sur le terrain les résultats de la recherche.
Ce projet fait l’objet d’une demande de financement auprès du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour une contribution de 50 000 $. Les premières phases de ce projet se dérouleront au cours des 18 prochains mois. Le Centre CORUS est un centre de recherche, de développement et de
transfert technologique qui étudie l’impact des conditions nordiques sur l’exploitation de l’énergie éolienne. Ses infrastructures de recherche sont situées à Murdochville au Québec, dans un laboratoire naturel unique à 660 mètres d’altitude où les vents soufflent en moyenne à 9 m/s. Le Centre CORUS est l’aile scientifique du TechnoCentre éolien et est reconnu comme un centre collégial de transfert de technologie (CCTT).
Pour plus d’information
LM Glasfiber Canada
Martin Couture
Directeur général
418-361-3890
mco@lmglasfiber.com
Le mardi 30 octobre 2007
http://www.corusnouvelles.com/communique.php?id=421777002
RAPPEL - À l’attention du directeur de l’information et du responsable des affectations / 30 octobre : colloque organisé par l’UQAR à la Biosphère de Montréal - Énergie éolienne et tarifs équitables (FAIR WIND ENERGY) (le 30 oct.2007)
RIMOUSKI, QC, le 23 oct. /CNW Telbec/ - L’UQAR (Rimouski) organise, le mardi 30 octobre 2007 à la Biosphère (sur l’île Sainte-Hélène, à Montréal), un colloque intitulé: Energie éolienne et tarifs équitables (Fair Wind Energy).
L’objectif de la journée, c’est de rassembler les meilleurs experts dans le domaine du financement des projets éoliens, et d’identifier les solutions
les plus simples et avantageuses pour que les communautés locales puissent s’impliquer dans des projets d’éoliennes. Faut-il mettre en concurrence les développeurs, et aussi, les communautés entre elles ?
La question des tarifs dans l’éolien suscite de l’intérêt dans toutes les régions du Québec. Trois experts, avec trois points de vue différents, vont
venir en discuter. Il y aura par la suite un débat sur la question.
L’EOLIEN EQUITABLE
Montréal, le 30 octobre
Colloque sur les tarifs fixes
Biosphère (Ile Ste-Hélène)
Des conférenciers exceptionnels: François Rebello (Investissement responsable), Paul Gipe (expert, USA), Bernard Chabot (conseiller aux tarifs éoliens du gouvernement français), Denis Richard (président de la Coopérative Fédérée)
http://eolien.uqar.ca/EolienEquitable.htm
Le mardi 30 octobre 2007
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/October2007/23/c7551.html
Portail Québec / La ministre Boulet annonce une aide financière de 233 248 $ au Groupe Fermont inc. ( le 30 oct. 2007)
GRAND-MÈRE, QC, le 29 oct. /CNW Telbec/ - La ministre des Transports et ministre responsable de la région de la Mauricie, Mme Julie Boulet, annonce, au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de Montréal, M. Raymond Bachand, et du ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, l’attribution d’une aide financière de 233 248 $ au Groupe Fermont inc.
Cet appui servira à l’acquisition d’équipements de fabrication numérique de pièces d’acier. Les pièces produites sont destinées aux marchés de l’énergie éolienne, de l’aéronautique et de la métallurgie. Grâce à cette acquisition, le Groupe Fermont diversifie ses activités pour desservir dorénavant de nouveaux secteurs d’activité.
«Notre gouvernement est résolument engagé à soutenir le développement économique des régions du Québec. Annoncée dans le cadre du Discours sur le
budget 2007-2008, la Stratégie pour le développement de toutes les régions vise à rendre toutes les régions du Québec plus autonomes et plus prospères»,
a indiqué la ministre Boulet. Ce projet représente un investissement de plus de 3 M$. Il permettra de créer 15 nouveaux emplois et de consolider les 65 emplois actuels. Peu d’entreprises québécoises offrent des services de fabrication et d’assemblage de haute précision de pièces en acier comme le Groupe Fermont pourra le faire.
«Le projet du Groupe Fermont est très prometteur en particulier pour la filière éolienne du Québec. Il est aussi prometteur pour la Mauricie. Je suis convaincue que l’entreprise connaîtra beaucoup de succès. Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer le projet du Groupe Fermont», a conclu Mme Boulet.
De cette aide financière, 200 000 $ proviennent du Programme de soutien aux projets économiques du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. Ce programme a pour but d’appuyer des projets d’investissement ainsi que des projets de développement de produits réalisés par des entreprises du Québec dans une perspective d’accroissement de la productivité et de création d’emplois. Quant à la différence de 33 248 $, elle provient du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le cadre de sa Mesure de formation en entreprise. Cette mesure a pour objet de favoriser le développement des compétences des travailleurs en emploi.
Le lundi 29 octobre 2007
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Octobre2007/29/c9246.html
Radio-Canada / Des projets d’envergure (le 29 oct. 2007)
Cartier Énergie a présenté cette semaine des projets de parcs éoliens déposés dans le cadre du premier appel d’offres de 1000 mégawatts d’énergie éolienne achetés par Hydro-Québec. Le promoteur entend construire deux parcs en Haute-Gaspésie. Le premier sera situé à Gros-Morne et Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et le second à Cloridorme et Petite-Vallée.
Ces deux parcs, dont les coûts de construction sont évalués à près de 450 millions de dollars, fourniront 270 mégawatts. Pour ce faire, 180 nouvelles éoliennes, identiques à celles de Baie-des-Sables, seront implantées dans le paysage gaspésien. Or, le projet de Gros-Morne et Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine sera deux fois plus important que celui de Baie-des-Sables. Les deux municipalités se partageront 270 000 $ en redevance annuelle. Selon Renaud Robinson, conseiller municipal à Mont-Louis dans le secteur Gros-Morne, il s’agit d’une manne inespérée pour le village qui souffre de chômage chronique.
« Il y a certains inconvénients, mais les retombées pour la municipalité pourraient nous aider à accomplir beaucoup de travaux ou même, plus tard, à baisser les taxes », a-t-il affirmé
Aussi, cette fois-ci, Cartier Énergie a prévu les critiques des groupes environnementalistes, qui reprochaient dernièrement aux élus et aux divers promoteurs leur manque de transparence. Ses dirigeants ont organisé des présentations publiques afin d’informer et de rassurer la population.
« On a raffiné nos processus de consultation. On a été beaucoup plus présents dans nos projets, dans le milieu où on s’implante », a expliqué Luc Leblanc, directeur des affaires publiques de l’entreprise.
La construction des deux parcs créera jusqu’à 500 emplois temporaires. Toutefois, seules 25 personnes travailleront à l’entretien des installations au cours des 20 prochaines années. Les premiers mégawatts devraient être livrés le premier décembre 2011.
Le lundi 29 octobre 2007
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2007/10/26/003-Cartier_Energie_Haute_Gaspesie_n.asp
Québec donne le feu vert au projet Rabaska pour l’implantation d’un terminal méthanier à Lévis (Le 25 oct. 2007)
Québec, le 24 octobre 2007 – La ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp, et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune M. Claude Béchard, annoncent que le Conseil des ministres a adopté le décret en faveur de la société en commandite Rabaska pour la réalisation d’un terminal méthanier sur le territoire de la Ville de Lévis.
« À la suite d’une analyse environnementale rigoureuse faite par les experts de mon Ministère, des avis formulés par une quinzaine de ministères et d’organismes, dont aucun n’était défavorable et qui concluent tous, au contraire, que le projet est acceptable, des commentaires formulés par Environnement Canada et Ressources naturelles Canada et des recommandations favorables contenues dans le rapport du BAPE, le projet Rabaska est justifié et l’implantation d’un terminal méthanier est acceptable sur le plan environnemental », a déclaré la ministre Line Beauchamp. « Les engagements pris par la société en commandite Rabaska, les nombreuses mesures d’atténuation prévues dans l’étude d’impact et les conditions imposées dans le décret, nous assurent que ce projet se réalisera avec les meilleures garanties possibles assurant ainsi la sécurité de la population et la protection de l’environnement », a-t-elle ajouté.
Globalement, le projet représente un investissement privé de 840 millions de dollars, dont 775 millions sont attribués à la réalisation du terminal méthanier. Durant la construction, les retombées directes et indirectes pour le Québec sont estimées à près de 444 millions de dollars, alors qu’en phase d’exploitation, les coûts annuels d’exploitation sont évalués à 57 millions de dollars. Environ 70 emplois directs et 220 emplois indirects seront créés durant la période d’exploitation du projet.
« Le Québec est un leader en matière d’hydroélectricité et se positionne de plus en plus comme une référence nord-américaine en matière d’énergie éolienne. Nous pouvons collectivement en être fiers. Par ailleurs, nous nous devons de ne pas sous-estimer les autres sources d’approvisionnement en énergie. À cet égard, la Stratégie énergétique du Québec prône la diversification des sources d’approvisionnement de gaz naturel. Considérant que le Québec dépend aujourd’hui d’une seule source d’approvisionnement, dont la production diminue année après année, et d’un seul système de transport, le gouvernement québécois considère que l’implantation possible de ports méthaniers sur son territoire contribuerait grandement à augmenter notre sécurité énergétique », a tenu à préciser le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard.
Des mesures et des engagements pour la protection de l’environnement et assurer la sécurité
En ce qui a trait à la protection de l’environnement, plusieurs mesures proposées par l’initiateur du projet permettront de compenser ou d’atténuer les impacts sur les différentes composantes du milieu. Ces mesures touchent la protection du paysage, du niveau sonore, de la qualité de l’air, des habitats fauniques et floristiques, la gestion des sols, des eaux usés, des émissions de gaz à effet de serres, de l’aménagement du territoire et des impacts sociaux.
En ce qui concerne la sécurité, le rapport du BAPE a jugé acceptables les risques associés au projet puisque leur évaluation a été effectuée conformément aux règles de l’art dans le domaine. L’analyse des risques présentée dans l’étude d’impact a été réalisée par la firme norvégienne Det Norske Veritas (DNV), en conformité avec le Guide d’analyse de risques technologiques majeurs produit par le Ministère, et a été jugée satisfaisante par les ministères concernés, soit le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), le ministère de la Sécurité publique (MSP), Transports Canada (TC), Environnement Canada (EC) et Ressources naturelles Canada (RNC).
En retenant les recommandations du Conseil canadien des accidents industriels majeurs (CCAIM) comme critères d’acceptabilité du risque, le projet est considéré acceptable par rapport à l’évaluation des risques d’accidents technologiques majeurs pour les résidences les plus rapprochées, tandis que les risques sont jugés négligeables pour les autres éléments sensibles du milieu humain.
Lutte contre les gaz à effet de serre
Rappelons que le 1er octobre dernier, les ministres Béchard et Beauchamp ont investi 25 M$ dans un plan gouvernemental visant la réduction de la consommation de mazout, l’objectif étant d’encourager les entreprises à faire usage d’alternatives énergétiques plus vertes. La ministre Line Beauchamp a tenu à préciser que « ce plan vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 1 000 000 tonnes annuellement d’ici 2012 et permettra également des gains environnementaux appréciables en termes d’amélioration de la qualité de l’air, notamment par une réduction significative des émissions de dioxyde de soufre, d’oxyde d’azote et de particules fines ». La réalisation du projet Rabaska aura pour conséquence d’assurer l’approvisionnement du Québec en énergie propre, mesures conformes aux objectifs environnementaux du Québec pour lutter contre les changements climatiques.
Le rapport d’analyse environnementale sera accessible cet après-midi sur le site Internet du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.
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SOURCE :
Philippe Cannon
Attaché de presse
Cabinet de la ministre
du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
Tél. : 418 521-3911
Pascal D’Astous
Attaché de presse
Cabinet du ministre des Ressources naturelles et de la Faune
Tél. : 418 643-7295
INFORMATION :
Serge Labrecque
Conseiller en communication
Direction des communications
Ministère du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
Le jeudi 25 octobre 2007
www.mddep.gouv.qc.ca/Infuseur/communique.asp?no=1209
Le Journal de l’Habitation / Québec confirme son dynamisme et son avance dans l’éolien (le 25 oct. 2007)
Le Québec s’impose en manière d’éoliennes.
par Damien Rousseau
L’Associationquébécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) se réjouit de l’extraordinaire réponse au second appel d’offres pour la fourniture à Hydro-Québec de 2 000 MW (mégawatt) de source éolienne, qui proviendront de toutes les régions du Québec, à la différence du premier appel d’offres de 1 000 MW qui avait été réservé à la Gaspésie et qui avait aussi remporté un très vif succès. Les entreprises ont déposé des soumissions pour 66 projets dont on apprend qu’ils atteignent l’impressionnant total de 7 724 MW! On s’attend à ce que le coût des projets pour les 2 000 MW retenus approche les 4 G$, compte tenu de la hausse des prix pour les matières premières (acier, cuivre, etc.) et de la forte demande mondiale pour les équipements éoliens.
Cinq manufacturiers d’équipement ont joint leurs forces aux producteurs d’énergie pour la réalisation des projets envisagés. À ces investissements privés s’ajouteront des dépenses substantielles d’Hydro-Québec pour le raccordement à son réseau et la transmission de ces nouvelles quantités d’électricité.
Les retombées économiques devraient être considérables pour toutes les régions à la fois durant la construction et ensuite pour la gestion et l’entretien des nouveaux parcs éoliens éventuellement créés. Les propriétaires de terrains de même que les municipalités et les MRC impliquées recevront d’importantes redevances financières sur une base annuelle. L’expertise et l’industrie des composantes éoliennes qui se développe à vive allure s’en trouveront consolidées au Québec, qui prend véritablement figure de leader au Canada et en Amérique du Nord.
Le jeudi 25 octobre 2007
http://www.journalhabitation.com/article-n147725-Quebec-confirme-son-dynamisme-et-son-avance-dans-leolien.html
CNW / À l’attention du directeur de l’information et du responsable des affectations : 30 octobre: colloque organisé par l’UQAR à la Biosphère de Montréal - Énergie éolienne et tarifs équitables (FAIR WIND ENERGY) (le 24 oct. 2007)
RIMOUSKI, QC, le 23 oct. /CNW Telbec/ - L’UQAR (Rimouski) organise, le mardi 30 octobre 2007 à la Biosphère (sur l’île Sainte-Hélène, à Montréal), un colloque intitulé: Energie éolienne et tarifs équitables (Fair Wind Energy). L’objectif de la journée, c’est de rassembler les meilleurs experts dans le domaine du financement des projets éoliens, et d’identifier les solutions les plus simples et avantageuses pour que les communautés locales puissent s’impliquer dans des projets d’éoliennes. Faut-il mettre en concurrence les développeurs, et aussi, les communautés entre elles?
La question des tarifs dans l’éolien suscite de l’intérêt dans toutes les régions du Québec. Trois experts, avec trois points de vue différents, vont venir en discuter. Il y aura par la suite un débat sur la question.
L’ÉOLIEN ÉQUITABLE
Montréal, le 30 octobre
Colloque sur les tarifs fixes
Biosphère (Ile Ste-Hélène)
Des conférenciers exceptionnels: François Rebello (Investissement responsable), Paul Gipe (expert, USA), Bernard Chabot (conseiller aux tarifs éoliens du gouvernement français), Denis Richard (président de la Coopérative Fédérée) http://eolien.uqar.ca/EolienEquitable.htm
Renseignements: Mario Bélanger, Service des communications UQAR, (418) 723-1986 poste 1426
Le mercredi 24 octobre 2007
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/October2007/23/c7551.html
Le Reflet / Des éoliennes équitables (le 22 oct. 2007)
La MRC de Roussillon sera la première du Québec à consulter sa population quant à la venue des éoliennes sur son territoire. L’acceptabilité sociale sera au cœur du débat. La clé de l’acceptabilité sociale de l’énergie éolienne réside entre autres dans ce besoin légitime d’un partage équitable de la richesse. Comme le dit François Pélissier, initiateur de parcs éoliens communautaires en France, “partage des paysages égale partage des revenus”.
À qui appartient le vent? Quels sont les revenus réels que pourraient recevoir les communautés? L’équilibre économique entre les entreprises privées et la communauté devra se faire si on veut que ces projets soient socialement acceptables. L’injustice que pourrait ressentir la communauté est l’écart entre, d’un côté, les immenses revenus qu’encaissent ces grands investisseurs et, de l’autre, la maigre part que recevront les communautés.
De timides redevances, dont le plancher est fixé à 2 500 $, sont prévues pour les propriétaires fonciers. Très peu de redevances seront versées aux municipalités d’accueil, et rien du tout aux autres communautés qui vivront-elles aussi en présence des éoliennes.
Héritage Saint-Bernard est en faveur du développement de la filière éolienne sur le territoire de la MRC de Roussillon. Compte tenu de l’effervescence de la filière éolienne, du grand intérêt manifesté par la population à l’égard de cette énergie douce, des pressions politiques favorisant la nationalisation de cette ressource naturelle et de l’arrivée en force des projets de parcs éoliens communautaires, les promoteurs de parcs éoliens privés auraient tout avantage à négocier d’emblée avec les MRC une redevance à la hausse qui serait plus équitable pour tous.
Concernant le projet de la MRC de Roussillon, une redevance de 2 000 $ pour chaque KW implanté sur son territoire devrait être versée dans un nouveau fonds vert. Ce dernier pourrait servir à soutenir des projets collectifs tels que la construction de pistes cyclables intermunicipales, la protection et la mise en valeur de milieux naturels, l’aménagement de parcs de même que l’éducation et la sensibilisation à la protection de l’environnement. Par exemple, un projet éolien de 100 MW, comme c’est le cas d’un de ceux qui ont été présentés, rapporterait 200 000 $ à la MRC.
Sous la supervision de cette dernière, un comité formé d’élus municipaux et d’organismes du milieu voués à la protection de l’environnement et au développement touristique, aurait le mandat de choisir les projets qui répondent à des critères préalablement établis.
Ainsi, les communautés seraient plus à même d’accepter les parcs éoliens. Il ne faut jamais oublier que l’acceptabilité sociale, c’est aussi ce besoin légitime d’un partage équitable de la richesse.
Luc L’Écuyer, directeur général
Héritage Saint-Bernard
Châteauguay
Le lundi 22 octobre 2007
www.hebdos.net/lrd/edition432007/articles.asp?article_id=187575