Déclaration du Premier ministre à l’occasion des discussions des leaders des Nations Unies sur les changements climatiques
24 septembre 2007
New York
Le Premier ministre Stephen Harper a fait aujourd’hui la déclaration suivante, à l’occasion de la conférence de haut niveau organisée par le Secrétaire général des Nations Unies sur les changements climatiques. Il s’est adressé aux dirigeants mondiaux lors de la séance plénière sur le rôle des technologies :
« Bonjour Mesdames et Messieurs,
Je tiens à remercier le Secrétaire général Ban Ki-moon de nous avoir conviés à cet événement de haut niveau sur les changements climatiques.
Nous profitons de la dynamique créée lors des sommets du G8 et de l’APEC afin de promouvoir la coopération internationale dans la lutte contre le réchauffement global. Un consensus se fait jour sur la nécessité d’un nouveau cadre efficace et souple sur les changements climatiques par lequel tous les grands émetteurs mondiaux se fixeraient des objectifs réels et prendraient des mesures concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Un nouveau cadre international doit entre autres stimuler le développement et le déploiement de technologies propres et faibles en carbone. À court terme, le monde continuera de dépendre encore largement des combustibles fossiles. Et à titre de grand producteur fiable, le Canada jouera un rôle de plus en plus important pour la sécurité énergétique mondiale.
Il nous incombe donc de trouver des moyens plus propres et plus efficaces de convertir les hydrocarbures en énergie. Le Canada travaille sur toute une gamme de stratégies, mais l’une des plus captivantes est le piégeage et le stockage du carbone. Elle est extrêmement prometteuse pour réduire massivement les émissions au pays et à l’étranger.
Des projets pilotes sont menés dans l’ouest du Canada. Le CO2 est profondément enfoui dans des formations rocheuses d’où l’on a retiré du pétrole et du gaz.Cela crée un cercle énergétique vertueux : nous retirons les hydrocarbures de ces formations, en exploitons l’énergie et y replaçons les émissions.
Le gouvernement du Canada et la province de l’Alberta ont créé un groupe de travail sur le piégeage et le stockage du dioxyde de carbone. Le groupe proposera des options pratiques de collaboration entre le gouvernement et l’industrie pour l’application à grande échelle de cette technologie au Canada.
Nous augmentons également l’approvisionnement en énergie renouvelable du Canada en investissant dans des sources d’énergie comme l’éolienne, la biomasse, l’hydroélectricité à faible impact, la géothermie, le photovoltaïque solaire et les marées océaniques.Mais le développement d’autres sources d’énergie propre n’est pas la seule responsabilité des gouvernements et des contribuables.
En fait, nous ne réussirons pas sans l’intervention du marché. Le capital privé et la créativité entrepreneuriale sont le moteur du développement technologique. La commercialisation de l’énergie propre est déjà commencée. Le rôle des gouvernements consiste principalement à mettre en place des systèmes de réglementation et d’imposition favorables au libre marché.
Au Canada, notre gouvernement a créé un fonds pour appuyer le développement de technologies propres. Ce fonds fait partie d’un nouveau cadre de réglementation qui impose à nos grandes industries, pour la toute première fois, des objectifs de réduction de leurs émissions.
Il servira principalement à financer des projets d’investissement dans la technologie et les infrastructures qui ont de fortes chances de contribuer à une réduction substantielle des émissions à court terme. Le principe fondamental adopté par le Canada en matière de changements climatiques est l’équilibre.
Nous équilibrons la protection de l’environnement avec la croissance de l’économie. Nous équilibrons la participation des secteurs public et privé dans la mise au point de technologies de production d’énergie verte.Et nous préconisons une approche internationale équilibrée de réduction des émissions qui mobilise l’ensemble des grands émetteurs tout en respectant les caractéristiques uniques de leurs économies respectives.
Le défi que nous devons relever est mondial. Et la solution l’est également.
Le Canada est déterminé à collaborer avec la communauté internationale et les Nations Unies afin d’élaborer des cibles et des technologies qui permettront de contrer les changements climatiques.
Merci. »
Le 24 septembre 2007
http://www.pm.gc.ca/fra/media.asp?category=3&id=1827
CNW - À l’attention du directeur de l’information et du responsable des affectations: Veille-média/Occasion d’entrevue et de photos - Siemens Canada affirme sa présence au sein du marché de l’énergie éolienne au Canada avec une annonce très importante lors du 23e congrès annuel de l’Association canadienne de l’énergie éolienne
TORONTO, le 24 sept. /CNW/ -
Quoi: Une conférence de presse qui annonce le premier contrat
d’énergie éolienne d’envergure au Canada. Vous aurez des
occasions de séances de photos et d’entrevues.
Quand: Le lundi 1er octobre à 10 h 00.
Où: Hôtel Hilton de Québec
1100, René-Levesque Est
Ville de Québec
Salle Montmorency
Pourquoi: Une occasion exclusive de rencontrer des personnes-ressources
clés du groupe Production d’énergie de Siemens et de connaître
un peu mieux les centrales électriques qui génèrent plus du
cinquième de la puissance électrique mondiale. Visitez le site
http://www.siemens.com/powergeneration
Le 24 septembre 2007
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/September2007/24/c4371.html
Cette semaine à Méchant contraste ! : Énergie éolienne – pour qui souffle le vent ?
Cette semaine à Méchant contraste! : Énergie éolienne – pour qui souffle le vent ? Des parcs éoliens installés un peu partout, des règles floues, l’environnement, on s’en fout! Que fait le gouvernement québécois dans le dossier de l’industrie éolienne? Une élue, un expert et un développeur débattent des enjeux humains, environnementaux et économiques de ce qui semble être un développement quelque peu anarchique… Également à l’émission : Animaux domestiques et humains.
Télé-Québec, le lundi 24 septembre à 19h
Rediffusions : mercredi 01h, vendredi 13h30, dimanche 00h
THÈME MAJEUR : Énergie éolienne – pour qui souffle le vent ?
Présentations filmées à Québec et à Rimouski
Un vent de discorde
Des parcs éoliens installés un peu partout, des règles floues, l’environnement, on s’en fout! Que fait le gouvernement québécois dans le dossier de l’industrie éolienne? Une élue, un expert et un développeur débattent des enjeux humains, environnementaux et économiques de ce qui semble être un développement quelque peu anarchique…
• Intervenants: Jean Desrosiers, d.g. TechnoCentre éolien – Micheline Pelletier, mairesse de Ste-Anne-des-Monts – Luc Leblanc, directeur, Affaires publiques, Cartier énergie éolienne
• Reportage de Mathieu Boudreau, Gaspésie
Tous pour un (mégawatt) !
David contre Goliath : le municipal contre les multinationales? Bien décidés à ne pas être les dindons de la farce une deuxième fois, les citoyens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ont mis sur pied des coopératives de développement éolien afin de rester maîtres chez eux! Est-ce suffisant pour que le vent tourne? Est-ce, tout simplement, trop peu trop tard ?
• Intervenants: Roméo Bouchard, co-auteur L’éolien. Pour qui souffle le vent? – Gaëtan Ruest, maire d’Amqui – Gilbert Otis, membre de la Coopérative Les vents de chez nous
• Reportage de Jacques Thivierge, Bas-Saint-Laurent
Dans le vent ou dans le champ?
Entre le désir de profit des entreprises et les revendications des citoyens, pour qui souffle le vent? Adrian Ilinca, chercheur au Laboratoire de recherche en énergie éolienne à l’Université du Québec à Rimouski, insiste sur l’importance d’inclure la population dans le processus, comme c’est le cas au Danemark et en Allemagne. Les Québécois sont-il prêts?
• Entrevue avec Adrian Ilinca, chercheur, Laboratoire de recherche en énergie éolienne à l’Université du Québec à Rimouski.
Le 24 septembre 2007
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=5220
CNW - À l’attention des rédacteurs des chroniques affaires : AAER signe un protocole d’entente avec TransCanada pour la fourniture potentielle d’éoliennes
MONTREAL, le 24 sept. /CNW/ - AAER Inc. (TSX-V: AAE) (”AAER” ou la “société”), fabricant d’éoliennes basée au Québec annonce qu’une entente a été signée avec TransCanada Energy Ltd. portant sur la fourniture potentielle d’éoliennes dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec relativement à la production de 2 000 MW d’électricité éolienne. Selon l’entente, AAER a proposé de livrer des éoliennes pour un nombre non précisé de projets éoliens de TransCanada dans la province. Les modalités de l’entente sont confidentielles. TransCanada est le partenaire majoritaire de Cartier Energie Eolienne Inc., qui a obtenu 6 projets totalisant 740 MW dans le cadre du précédent appel d’offres lancé par Hydro-Québec Distribution en 2004. “Le fait que notre technologie soit retenue par l’un des chefs de file de la production d’énergie en Amérique du Nord est une réussite importante”, a déclaré Dave Gagnon, président et chef de la direction d’AAER. “TransCanada Energy est un concepteur et un exploitant expérimenté de parcs éoliens et un joueur important de ce secteur au Québec. Nous nous réjouissons à la perspective de leur livrer des éoliennes que nous construirons et assemblerons localement.”
A propos d’AAER Inc.
AAER est un manufacturier d’éoliennes situé à Bromont (Qc) optant pour une stratégie de fabriquer progressivement les composantes de ses produits. Sa mission consiste à fabriquer et à entretenir des éoliennes à haute capacité de 1 MW et plus en Amérique du Nord. AAER utilise un portefeuille de technologies européennes éprouvées, assurant un haut rendement de ses éoliennes dans diverses conditions de vents et terrains complexes. Ses actions se négocient à la Bourse de croissance TSX-V (AAE). De l’information est disponible sur le site Internet de la Société à l’adresse www.aaer.ca.
A propos de Transcanada (NYSE et TSX : TRP)
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Forte d’une expérience de plus de 50 ans, TransCanada est un chef de file de l’aménagement responsable et de l’exploitation fiable d’infrastructures énergétiques en Amérique du Nord, y compris des gazoducs, des centralesélectriques, des installations de stockage de gaz et des projets liés à des oléoducs et à des installations de GNL. Le réseau de pipelines détenus en propriété exclusive de TransCanada s’étend sur plus de 59 000 kilomètres (36 500 milles) et permet d’accéder à la presque totalité des grands bassins d’approvisionnements gaziers en Amérique du Nord. TransCanada est l’un des plus importants fournisseurs de stockage de gaz naturel et de services connexes avec une capacité de stockage d’environ 360 milliards de pieds cubes. Producteur d’électricité en plein essor, TransCanada détient, en totalité ou en partie, des installations ayant une capacité de production d’environ 7 700 mégawatts d’électricité au Canada et aux Etats-Unis. Les actions ordinaires de TransCanada sont inscrites à la cote des bourses de Toronto et de New York sous le symbole TRP.
Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ceux-ci se rapportent à des événements futurs ou au rendement financier futur d’AAER et ils reflètent les hypothèses et les attentes actuelles de la direction. Certains éléments inconnus peuvent avoir une incidence sur les événements, le rendement financier et les résultats d’exploitation dont il est question aux présentes. AAER ne s’engage ni à mettre à jour ni à réviser les énoncés prospectifs, et elle ne le fera pas, que de telles mises à jour ou révisions éventuelles découlent de nouvelles données, d’événements futurs ou d’autres facteurs, sauf tel qu’il est prescrit par lois applicables.
La Bourse de croissance TSX n’a ni approuvé ni désapprouvé le contenu du présent communiqué de presse.
Le lundi 24 septembre 2007
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/September2007/24/c3894.html
Corus Nouvelles - Northland Power Income Fund et Northland Power Inc. présente six soumissions pour 750 mégawatts en réponse à l’appel d’offres d’Hydro-Québec visant des éoliennes
Northland Power Income Fund (le ” Fonds “) (TSX:NPI.UN)(TSX:NPI.DB) a annoncé aujourd’hui qu’elle avait présenté conjointement avec Northland Power Inc. cinq soumissions non contraignantes totalisant environ 450 mégawatts (” MW “) et une sixième pour un projet de 300 MW en association avec Energie Eolienne Pessamit SEC (appartenant à la Première Nation Pessamit) en réponse à un appel d’offres d’Hydro-Québec concernant des projets éoliens dans la province de Québec. Northland Power Inc. est la société mère du gérant du Fonds. Hydro-Québec a annoncé avoir reçu des soumissions visant 66 projets pour un total de quelque 7 700 MW.
Northland Power Inc. aura le rôle de premier plan et prendra en charge tous les coûts requis pour confirmer la viabilité des projets choisis par Hydro-Québec. Northland Power Inc. obtiendra les permis environnementaux et autres nécessaires, et négociera les conventions relatives aux projets, entre autres le ou les contrats d’achat d’électricité à long terme avec Hydro-Québec, et donnera au Fonds l’occasion d’acquérir une participation une fois que les projets auront été menés avec succès à la phase d’aménagement préalable à la construction. Tout investissement par le Fonds sera conditionnel à ce que les projets respectent les critères d’investissement du Fonds et à ce que le conseil des fiduciaires de NPIF Commercial Trust donne son approbation.
Les soumissions du Fonds et de Northland Power Inc. prévoient des dates de début des projets aussitôt que décembre 2011 et aussi tard que décembre 2015, selon les besoins d’Hydro-Québec. L’annonce des soumissionnaires gagnants par Hydro-Québec est prévue pour février 2008 et la signature de contrat d’achat d’électricité à long terme pour mai 2008. Tout investissement par le Fonds, s’il est approuvé par les fiduciaires, ne devrait pas avoir lieu avant 2010 au plus tôt.
” Nous croyons que l’énergie éolienne est un choix sensé pour le Québec, et peut être un bon investissement pour le Fonds “, déclare John Brace, chef de la direction de Northland Power Inc. et du Fonds. ” L’énergie éolienne peut venir concurrencer d’autres sources d’électricité dans les régions qui jouissent d’une bonne ressource éolienne conjuguée à un réseau électrique flexible, comme celui d’Hydro-Québec, qui possède des sources d’électricité de remplacement lorsque le vent ne souffle pas. ” Northland Power Inc. a signé deux contrats d’achat d’électricité avec Hydro-Québec en 2005 qui totalisent 250 MW pour des projets qu’elle prévoit construire et rendre au stade de l’exploitation commerciale en 2009 (150 MW - Jardin d’Eole) et 2010 (100 MW - Mont-Louis).
Le Fonds est actuellement propriétaire du parc éolien de Mont Miller de 54 MW dans la région de la Gaspésie au Québec qui fournit de l’électricité à Hydro-Québec depuis son démarrage commercial en 2005 suivant les modalités d’un contrat d’achat d’électricité de 21 ans. Le Fonds est également propriétaire de deux parcs éoliens en Allemagne ayant une capacité totale de 21,5 MW qui vendent de l’électricité à des services publics d’électricité régionaux suivant les dispositions des lois allemandes en matière d’énergie renouvelable.
En plus de ses investissements en énergie éolienne, Northland Power Income Fund détient indirectement des participations dans trois centrales de cogénération à cycle mixte alimentées au gaz naturel qui produisent efficacement et proprement de l’électricité et de la vapeur destinées à la vente. Deux centrales de cogénération sont situées en Ontario, soit la centrale de 120 MW d’Iroquois Falls et la centrale de 110 MW de Kingston, qui appartiennent toutes deux en exclusivité au Fonds. Par l’entremise de sa participation de 19 % dans Panda Energy Corp. (PEC) et de son prêt à une filiale de PEC, le Fonds a une participation dans la centrale de cogénération de Panda-Brandywine de 230 MW située à l’extérieur de Washington, dans le District de Columbia. L’électricité produite par les centrales de cogénération est vendue aux termes de contrats d’achat d’électricité à long terme conclus avec des entités solvables pour assurer la stabilité des produits d’exploitation, et des contrats à long terme garantissent l’approvisionnement en gaz naturel et son prix, qui représente le coût le plus important du Fonds. Le Fonds s’est engagé à fournir 30 millions de dollars sous forme de dette subordonnée au projet de cogénération Thorold de 265 MW de Northland Power Inc. qui est en construction près de la ville de Thorold en Ontario.
Les parts du Fonds sont négociées à la Bourse de Toronto sous le symbole NPI.UN. Les parts sont des placements admissibles, et ne sont pas considérées comme des biens étrangers pour les REER et les RPDB en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada).
Déclarations prospectives
L’information qui précède contient certaines déclarations prospectives. Bien que ces déclarations prospectives reposent sur les attentes et les hypothèses raisonnables actuelles du gérant de Northland Power Income Fund, elles sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, dont ceux décrits dans la section ” Rapport de gestion ” du rapport annuel de 2006 du Fonds et dans la notice annuelle du Fonds datée du 30 mars 2007. Certains de ces risques et incertitudes sont indépendants de la volonté du gérant. A cette fin, toutes les déclarations qu figurent aux présentes et qui ne sont pas des déclarations de faits historiques peuvent être considérées comme des déclarations prospectives. Les résultats réels du Fonds pourraient différer grandement de ceux exprimés dans ces déclarations prospectives ou en découlant et, par conséquent, aucune garantie ne peut être donnée quant au déroulement ou à la matérialisation de l’un ou l’autre des événements prévus dans les déclarations prospectives ou, si c’est le cas, quels avantages, y compris le montant des distributions, le Fonds et les porteurs de parts pourront en tirer.
Le 20 septembre 2007
http://www.corusnouvelles.com/communique.php?id=414504002
Developers stake wind claims : 66 bids for hydro-québec projects. Four times the megawatts utility seeks
From scenic La Malbaie in southern Quebec to James Bay in the north, wind farm developers have staked their spots in one of the largest single solicitations for wind power ever made. More than 25 developers have proffered 66 bids for wind farms, proposals that total 7,724 megawatts of wind power - almost four times the 2,000 megawatts that Hydro-Québec is seeking to add to its network.
The utility’s call “has been taken very very seriously by companies that have a lot of guts and deep pockets, too,” Claude Descôteaux, head of a group representing many of Quebec’s renewable energy producers, said yesterday.
Preparation of a bid for an earlier, smaller Hydro-Québec wind-power tender cost one promoter about $10 million, the president of the Association québécoise production d’énergie renouvelable, said in an interview.
Quebec’s major push into wind power has been likened to a gold rush. The new wind farms are expected to generate about
$4 billion in investments, create about 1,500 new jobs and, according to rough calculations by industry insiders, each new wind turbine planted in Quebec will generate gross annual revenues of about $538 million a year over a life span of up to 25 years.
Included in the competition are such industry heavyweights as TransCanada Energy Ltd., SkyPower Corp., Airtricity Canada and several cooperative ventures, including one in the Lac St. Jean region that saw individual families help underwrite the cost of the bid that would see wind turbines be installed on area farms.
“The diversity of the bids was impressive,” said Sean Whittaker of the the Canadian Wind Energy Association. “They were truly all over the map” and varied in size of project envisioned, from huge to less than 10 megawatts.
The largest single proposal among the bids opened yesterday was a 499.5 MW wind farm slated for the James Bay region. SkyPower president Kerry Adler is the principal behind the numbered company that made that bid.With its partners, Toronto-based SkyPower has submitted seven bids for more than 900 MW, said the company, whose strategy has been to forge links with native communities.
Another huge wind farm proposal for James Bay was submitted by Yudinn Energy Inc. It’s a 324 MW venture that involves Toronto-based Ventus Energy Inc. Company president John Douglas would not provide further details yesterday.Earlier this year, The Gazette reported that Yudinn, a Ventus joint venture with the Grand Council of Crees of Northern Quebec, had prepared an evaluation for a 1,650 MW project that called for the installation of 1,100 wind turbines in a 500-kilometre corridor on Cree land near Hydro-Québec transmission lines. At the forefront of the Quebec promoters that submitted bids was Boralex Inc., a Quebec-based producer of green energy. It and partner Gaz Métro, the province’s natural-gas utility, submitted three projects totalling 375.5 MW. The power would be developed from three wind farms on the Seigneurie de Beaupré property, undeveloped forest owned by the Séminaire de Québec, just east of Quebec City.
“The winds are excellent there and the visual and sound impacts are very limited,” said Boralex spokeswoman Patricia Lemaire.
The wind farm projects are to become operational between 2010 and 2015. Winners of the bids should be announced in the spring of 2008.
Under the terms of the call for tender, developers must guarantee the expenditure of at least 30 per cent of the wind-turbine costs in the Matane and Gaspé regions and at least 60 per cent of total wind farm costs in Quebec.
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Five different wind-turbine manufacturers - which will have to prove they meet Quebec’s local-content requirements - have been designated by the developers, according to Hydro-Québec. They are: General Electric, which supplied all the wind turbines for the utilities first tendered contract of almost 1,000 MW; AAER Inc., the Quebec firm poised to become Canada’s first wind-turbine manufactuer; Enercon Canada Inc. and Repower Systems AG, both companies with roots and experience in Europe; and EKUA, a co-operative linked to a Toronto-based subsidiary of Americas Wind Energy Corp.
Le 20 septembre 2007
http://www.canada.com/montrealgazette/news/business/story.html?id=a1517cca-474f-4a83-9d89-9c07379be3a7
Cyberpresse - Appel d’offre d’Hydro: la Gaspésie et la MRC de Matane espère des retombées
L’identification des cinq turbiniers associés à des promoteurs éoliens ayant participé à l’appel d’offres de 2000 mégawatts d’Hydro-Québec devrait consolider et faire croître la fabrication de composantes en Gaspésie et dans la MRC de Matane.C’est le point de vue de la direction du Technocentre éolien de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Quatre des cinq turbiniers ont des plans pour la MRC de Matane et la péninsule tandis qu’un promoteur, Hydroméga, associé au cinquième turbinier, Repower, assure que la proposition de leur partenariat sera fort compétitive sur le plan des retombées.
Caroline Farley, porte-parole du Technocentre éolien, estime que le contexte émanant des projets retenus pour analyse « va certainement contribuer à consolider l’industrie actuelle. Ça laisse même présager l’établissement d’autres usines de composantes. Nous assistons à une bonne réponse des manufacturiers s’étant liés à la Gaspésie », dit-elle.
« General Electric est déjà présent en Gaspésie par l’entremise de ses sous-traitants LM Glasfiber, qui fabrique des pales à Gaspé, et Marmen, qui fabrique des tours à Matane. Enercon s’est déjà engagé à venir (à Matane, et peut-être à ouvrir une seconde usine en Gaspésie). AAER a pris des ententes pour s’installer à Sainte-Anne-des-Monts et à Chandler, tandis qu’EKUA (les Coopératives regroupées en énergie renouvelable du Québec) s’engage au Bas-Saint-Laurent et ailleurs au Québec (dont la Gaspésie) », poursuit Mme Farley.
Stéphane Boyer, du promoteur Hydroméga, de Montréal, précise que son groupe, qui a déposé des projets totalisant 1348 mégawatts mardi, s’associe au turbinier allemand Repower. « Nous proposons avec Repower de faire nos pales, nos tours et nos convertisseurs au Québec et dans la région désignée de la Gaspésie. Nous aurons autant de retombées sinon plus que nos compétiteurs », dit M. Boyer, peu surpris que les 25 promoteurs s’étant qualifiés pour l’appel d’offres aient soumis des projets totalisant quatre fois la quantité d’électricité désirée par Hydro-Québec.
Multina
Stéphane Mercier, de la firme Multina de Drummondville, était en Gaspésie hier pour faire avancer le projet d’usine de fabrication de pales et de nacelles prévu pour New Richmond, en Gaspésie. Multina discute étroitement avec Repower, mais elle n’a pas d’entente d’exclusivité. Il a dit hier que « Multina est toujours positionné pour fabriquer des pales et des nacelles ». En Europe, Repower achète des
pales de LM Glasfiber, installée à Gaspé.
Le porte-parole d’AAER, Dave Gagnon, n’a pu commenter l’appel d’offres hier parce qu’il est en voyage d’affaires en Europe.
Si la fabrication de composantes fait saliver en Gaspésie, l’ins-tallation de nouveaux parcs dans l’est du Bas-Saint-Laurent et dans la péninsule sera limitée par le goulot d’étranglement des lignes de transport entre les postes de Rimouski et de Matapédia. Au plus 550 des 2000 mégawatts de l’appel courant de propositions pourront s’ajouter à la capacité prévue dans le premier appel d’offre de 1000 MW.
Les deux plus gros projets du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie proposent à eux seuls un total de 646,5 MW. L’un d’eux, de 300 MW, est défendu par Hydroméga dans la MRC de la Matapédia, tandis que le second, de 346,5 MW, est soumis par Invenergy à l’Ascension-de-Patapédia et près du village de Matapédia, dans la MRC d’Avignon.
Le vendredi 21 septembre 2007
http://www.cyberpresse.ca/article/20070921/CPSOLEIL/70920235/5133/CPSOLEIL
Appel d’offres pour l’éolien : Hydro-Québec reçoit 66 propositions
Vingt-cinq promoteurs ont déposé 66 projets représentant une capacité de production de 7724 mégawatts d’électricité à l’échéance de l’appel d’offres éolien de 2000 mégawatts d’Hydro-Québec, qui intégrera cette énergie à son réseau entre 2009 et 2015.
À consulter aussi
L’intérêt des promoteurs s’est d’abord concentré au Bas-Saint-Laurent, où 22 projets porteurs de 2152 MW ont été déposés, tandis que la région de la Capitale Nationale est ciblée par huit projets totalisant près de 1373 MW, quatre dans Charlevoix et quatre sur la Côte-de-Beaupré, dont un chevauchant la région du Lac-Saint-Jean.
Chaudière-Appalaches pourrait voir surgir des tours éoliennes si quelques-uns des 10 projets regroupant 1074 MW sont retenus. Le Nord du Québec, avec deux projets totalisant 823,5 MW, la Gaspésie, avec neuf projets porteurs de 810,5 MW et la Côte-Nord, grâce à quatre projets totalisant 673 MW, ferment la marche des régions les plus convoitées.
Ces chiffres viennent du dépouillement des soumissions entrées mardi à Hydro-Québec. Au cours des six prochains mois, les experts de la société publique examineront des caisses de documents afin de vérifier la conformité des projets, le coût de l’énergie proposé, le nombre de points conférés à chacun et la combinaison des projets qui permettra de répondre aux besoins de 2000 mégawatts.
« Chacun des projets doit répondre à des exigences minimales de contenu régional et provincial », note Josée Morin, porte-parole d’Hydro-Québec, faisant référence aux 30 % du coût des éoliennes devant être engagé auprès d’un fabricant de composantes localisé en Gaspésie ou dans la MRC de Matane, et aux 60 % des coûts globaux devant être investis au Québec.
L’omission de répondre à ces critères de contenu entraînera le rejet du projet. D’autres conditions s’ajoutent. «Les éoliennes doivent être capables d’agir dans un climat nordique. Des mesures de vent sur le site proposé doivent avoir été réalisées pendant huit mois, incluant quatre mois d’hiver. Il y a des critères financiers, mais aussi 45 points accordés en fonction de critères non financiers », précise Mme Morin.
Le coût proposé par le promoteur compte pour 45 points sur 100. « Tout dépassement de contenu régional et provincial donnera des points additionnels. Des points seront aussi accordés en fonction de la participation des municipalités et des communautés autochtones. Ça peut aller jusqu’à neuf points », note Josée Morin.
Hydro-Québec pondérera aussi en fonction de la faisabilité financière des initiatives, la faisabilité et l’expérience pertinente des promoteurs. La proximité des lignes de transport et leur capacité sont d’importants éléments d’évaluation. Ainsi, on ne pourra ajouter plus de 550 MW d’électricité en provenance du secteur situé à l’est de Rimouski sans investir plus de 100 millions $ dans ces lignes.
On retrouve Hydroméga, de Montréal, parmi les promoteurs les plus actifs, avec 1 348 MW proposés, Trans Canada Energy, de Calgary, avec 1028 MW, et Northland Power, de Toronto, avec 744 MW. À l’autre bout du spectre, les Coopératives regroupées en énergie renouvelable du Québec proposent un parc de 7,2 MW à Cap-Chat, alors qu’un autre groupe régional, la Société intégrée de développement éolien de la Matapédia, soumet 9 MW à Sainte-Irène.
Les 25 promoteurs ayant respecté la date-butoir d’Hydro-Québec sont alliés à cinq turbiniers. Trois sont des joueurs majeurs à l’échelle mondiale, Enercon, General Electric et Repower Systems AG. Les Coopératives regroupées en énergie renouvelable franchissent aussi la rampe, tout comme AAER, de Bromont, qui mise sur une licence obtenue du turbinier allemand Fuhrlander.
Le jeudi 20 septembre 2007
http://www.cyberpresse.ca/article/20070920/CPSOLEIL/70919194/6586/CPSOLEIL
Hydro vient de recevoir plus de 66 propositions de parcs éoliens
Plus de 25 promoteurs de projets éoliens se sont bousculés au portillon de Hydro-Québec, mercredi, en réponse à l’appel d’offres de la société pour 2000 mégawatts d’électricité.
L’abondance de soumissions ouvertes permettra à Hydro-Québec de choisir parmi 66 propositions de parcs éoliens qui, si on les construisait tous, donneraient rien de moins que 7724 MW installés, presque quatre fois la puissance demandée par la société d’État.
«Hydro-Québec prévoit annoncer les soumissions gagnantes en février 2008 et signer les contrats d’ici mai 2008», a dit Josée Morin, porte-parole de la société. Pour Hydro-Québec, il s’agit du second appel d’offres pour de l’électricité éolienne. Le premier, pour 1000 MW, s’est conclu en février 2005 par la signature de huit contrats. Ce premier appel d’offres était limité à des projets situés en Gaspésie ou près de Matane.
Cette fois par contre, seulement 30% des investissements doivent se faire dans les régions Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine et Matane. Plusieurs des projets soumis hier sont dans ces régions, mais les autres sont éparpillés un peu partout au Québec. Parmi les groupes qui ont présenté des offres hier, il y a des noms connus. Northland Power, une firme qui avait déjà remporté deux contrats totalisant 250,5 MW en 2005, propose cette fois six projets totalisant 644 MW, en Beauce, sur la Côte-Nord, en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Le plus avancé des deux projets, celui de Saint-Ulric-Saint-Léandre (150 MW), a passé les audiences du BAPE et reçu son certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement. On retrouve aussi Transcanada et Innergex, les deux firmes qui avaient remporté en 2005 la part du lion du premier appel d’offres de 1000 MW éoliens de Hydro-Québec.
À ce moment, Transcanada et Innergex s’étaient alliés pour former une coentreprise, Énergie Éolienne Cartier, qui avait remporté des contrats totalisant 739,5 MW avec six projets en Gaspésie. Un de ces parcs éoliens, celui de Baie-des-Sables, a été mis en service en novembre 2006; il fournit 109,5 MW au réseau. Un autre, celui d’Anse-à-Valleau (100,5 MW), doit être mis en service le mois prochain. Cette fois, Transcanada et Innergex reviennent chacun de leur côté. Transcanada propose 10 projets totalisant 978,5 MW dans diverses régions. Innergex y va de trois projets totalisant 322,5 MW.
Le village gaspésien de Cap-Chat aurait le plus petit projet, seulement 7,2 MW, mais le nom de son promoteur est le plus long: Coopératives regroupées en énergie renouvelable du Québec. La proposition la plus puissante est un parc éolien de 499,5 MW proposé à la Baie-James par SkyPower, une firme établie en Ontario mais contrôlée par le groupe financier américain Lehman Brothers. SkyPower propose en tout six projets totalisant 967,5 MW. SkyPower mise notamment sur un parc éolien de 75 MW qui serait installé dans la réserve indienne de Listuguj, en Gaspésie.L’appel d’offres spécifie qu’on encouragera «les projets qui contribueront au développement et à la participation des communautés locales et autochtones».
Un des projets les plus attendus est la coentreprise qui unit la québécoise Boralex (filiale des Papiers Cascades) et Gaz Métro, qui a la bénédiction du Grand Séminaire de Québec.Les deux firmes se sont entendus avec le Grand Séminaire, qui possède les immenses terres de la Seigneurie de Beaupré. Sur ces terres éloignées de toute zone habitée, Boralex et Gaz Métro construiraient trois parcs éoliens de 103,3 MW, 132,6 MW et 139,3 MW. Leur partenaire, le fabricant Énercon, construirait une usine à Matane. L’appel d’offres de Hydro-Québec stipule qu’un minimum de 60% des coûts globaux de chaque parc éolien devra être engagé au Québec.
En prévision de l’appel d’offres d’Hydro-Québec et de ses normes de retombées économiques au locales, SkyPower avait payé 5 millions de dollars, le mois dernier, pour acquérir 20,9% du fabricant de turbines AAER, de Bromont.
Le 20 septembre 2007
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20070920/LAINFORMER/709200531/5891/LAINFORMER01
SkyPower soumet plus de 900MW de projets d’énergie éolienne sur un total de 2000MW en appel d’offre à Hydro-Québec
MONTREAL, le 19 sept. /CNW/ - SkyPower Corp., une entreprise affiliée à
Lehman Brothers, a annoncé aujourd’hui qu’il a déposé, de concert avec ses
partenaires, un total de 7 soumissions à l’appel d’offres d’Hydro-Québec,
totalisant plus 900MW de projets potentiels pour la construction planifiée de
2010 à 2015.
Le plan d’Hydro-Québec d’acheter plus de 2000MW d’énergie éolienne
d’entrepreneurs privés totaliserait plus de 3000MW d’énergie éolienne achetée
par Hydro-Québec depuis 2003.
Depuis les dernières années, SkyPower travaille de très près avec ses
partenaires soumissionnaires pour assurer que ses projets soient solides,
compétitifs et qu’ils obtiennent le support requis des communautés et des
Premières Nations, qui est maintenant primordial au succès d’un projet éolien
au Canada.
“L’engagement continu de SkyPower envers le Québec est mis en lumière par
notre récente décision d’acquérir une part d’AAER Inc., un manufacturier de
turbines éoliennes situé à Bromont, Québec, qui planifie de produire des
turbines éoliennes au Québec et de les vendre principalement au marché
nord-américain. SkyPower est également fier d’apporter son soutien à la vision
du Gouvernement du Québec et d’Hydro-Québec qui, par leurs actions et
politiques dans le secteur éolien, vont contribuer à stimuler le développement
économique et la création d’emplois au Québec. Le Québec devient ainsi un
exemple de leadership environnemental qui est en harmonie avec les principes
fondateurs de la compagnie.” a déclaré Kerry Adler, président et directeur
général de SkyPower.
SkyPower
SkyPower Corp. (www.skypower.com), une entreprise affiliée à Lehman
Brothers, est l’entrepreneur indépendant canadien de premier plan en énergie
renouvelable, avec des intérêts dans plus de 70 projets éoliens et solaires à
diverses étapes de développement à travers 12 provinces/états, représentant
plus de 7000MW de capacité potentielle. SkyPower a aussi plus de 1000MW
d’énergie éolienne en développement en Inde. La stratégie de SkyPower est de
mener un portfolio de projets d’énergie renouvelable de la phase d’exploration
jusqu’à la phase de construction et d’opération commerciale et est motivé à
devenir le plus grand propriétaire et opérateur de parcs d’énergie
renouvelable au Canada. En juin 2007, SkyPower est devenu une entreprise
affilié à Lehman Brothers, la banque d’investissement globale.
Renseignements: Pour plus d’information ou des questions
d’investisseurs: Cory Basil, Vice-président, Développement de projet, SkyPower
Corp., (416) 979-4625
Le 19 septembre 2007
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/September2007/19/c2708.html