RADIO-CANADA.CA / Énergies renouvelables / (le 20 janv. 2009)
RADIO-CANADA.CA / Développement éolien communautaire / (le 20 janv. 2009)


La SIDEM jette l’éponge
La Société intégrée de développement éolien de la Matapédia (SIDEM) abandonne son projet de parc éolien. L’organisme ne déposera pas son projet comme prévu lors de l’appel d’offres d’Hydro-Québec pour l’achat de 500 mégawatts d’énergie éolienne produite par des parcs appartenant aux communautés. Selon le président de la SIDEM, Marc Bélanger, il est impossible actuellement de rentabiliser le projet en raison du prix qu’entend offrir Hydro-Québec. « À 9,5 ¢, ce n’est vraiment pas rentable », calcule M. Bélanger.
Le préfet de la MRC de la Matapédia, Georges Guénard, est évident déçu, mais estime que les dirigeants du SIDEM font le bon choix. Il est aussi d’avis que les conditions offertes par la Société d’État ne permettent pas d’assurer la rentabilité du projet. Malgré ce retrait, la Matapédia continue de croire qu’il est encore possible de développer le secteur éolien sur son territoire. D’ailleurs, depuis quelques mois, de nombreuses municipalités de la MRC sont courtisées assidûment par des entreprises comme Northland Power, Skypower et Hydroméga.
Quelques jours à peine après l’abandon du projet de la SIDEM, la MRC recevait déjà des offres. George Guénard confirme que la MRC souhaite maintenant déposer un projet en partenariat avec une entreprise privée lors de l’appel d’offres éolien communautaire qui doit être lancé au cours des prochaines semaines.
Le mardi 20 janvier 2009.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/01/19/014-eolienne-sidem.asp
CYBERPRESSE.CA / Que demander de mieux ? / (le 20 janv. 2009)

La population locale est en grande partie contre la construction d’un barrage hydroélectrique sur la rivière Romaine qui coûterait environ 6,5 milliards de dollars à la société d’État. Or, l’opinion publique n’est tout simplement pas tenue en compte par Hydro-Québec. Pourquoi alors mettre en péril tout un écosystème en inondant des kilomètres et des kilomètres carrés d’eau alors qu’il y a d’autres solutions possibles pour produire la même quantité d’énergie à des coûts sociaux et environnementaux bien moindres ?
À cet effet, le comédien Roy Dupuis, de passage à l’émission Tout le monde en parle le 31 décembre dernier, affirmait qu’il existait un moyen beaucoup plus écologique et rentable pour le Québec que l’harnachement des rivières. Cette solution serait de construire un parc éolien équivalent au projet de La Romaine en terme de production énergétique et créerait, par la même occasion, plus d’emplois durant la construction de ces éoliennes et offrirait plus d’emplois permanents après la construction de celles-ci. De plus, le projet coûterait également moins cher à la société d’État et se concrétiserait plus rapidement. Que demander de mieux?
Plus que jamais, je crois que l’émergence d’une énergie verte tel que l’éolien est une solution viable pour la société québécoise. Ce n’est pas par l’harnachement de rivière, par la destruction de la faune et de la flore que le Québec pourra aspirer à devenir un leader en matière de protection de l’environnement et de développement durable !
Le mardi 20 janvier 2009.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/carrefour/200901/19/01-819008-que-demander-de-mieux.php
LA PRESSE AFFAIRES.COM / Gaz Métro convoite le Vermont / (le 20 janv. 2009)
Gaz Métro (GZM.UN) est un distributeur gazier qui, au fil du temps, est aussi devenu un distributeur d’électricité et un producteur d’énergie éolienne. Disparates, les activités de Gaz Métro ? Ce sont des métiers différents, reconnaît sa présidente Sophie Brochu, mais dans lesquels on reconnaît une «empreinte», selon elle.
«Quand on a investi chez Green Mountain Power, un distributeur d’électricité du Vermont, on a investi dans un métier qu’on ne connaissait pas mais dans un territoire qu’on connaissait», explique-t-elle. Gaz Métro est en effet propriétaire de Vermont Gas, le seul distributeur gazier de l’État, depuis 2006. Et contrairement à ce qui se fait le plus souvent lors d’acquisition, Gaz Métro n’a pas mis les dirigeants de l’entreprise dehors pour gérer ses activités à partir de son siège social de Montréal afin de faire des économies.
«Théoriquement, on pourrait tout faire d’ici et faire un peu plus d’argent par année. Mais il n’y a aucun Québécois qui dirige Vermont Gas. Et on a réinvesti l’entièreté de nos bénéfices dans le développement du réseau gazier au Vermont.»
Sophie Brochu est convaincue que cette attitude a bien servi Gaz Métro quand l’occasion d’acheter Green Mountain Power s’est présentée et qu’elle lui servira encore. «Au Vermont, il y a 21 distributeurs d’électricité pour une population de 600 000. C’est un secret de Polichinelle que dans ce marché-là, il va y avoir de la consolidation et on a déjà fait savoir aux gens qu’on était intéressés. On attend que les conditions soient propices pour bouger.»
Les rendements autorisés par la réglementation sont plus élevés au Vermont qu’au Québec et Green Mountain Power a contribué pour 12 millions au bénéfice net de 153 millions de Gaz Métro l’an dernier. «Ce n’est pas une diversification tous azimuts et ça paie», dit la présidente. Gaz Métro entend profiter de la même façon de son partenariat avec Boralex et le Séminaire de Québec pour la construction du parc éolien de 300 mégawatts dans la Seigneurie de Beaupré.
Pour ce projet, qu’elle qualifie de mine d’or pour Gaz Métro, l’entreprise connaît l’environnement et la réglementation. «On n’aurait pas été partenaire d’un projet éolien en Californie.» Grâce à ses activités au Vermont, Gaz Métro est bien placée pour se rendre compte de l’appétit des Américains pour de l’énergie propre. Avec le nouveau président Barack Obama, cet appétit croîtra, prévoit-elle, ce qui s’annonce positif pour l’énergie éolienne mais aussi pour le gaz naturel. «Personne au Vermont ne se chauffe avec des toasters accrochés aux murs.»
Au Québec, Gaz Métro a réussi de peine et de misère, à cause des tarifs d’électricité très bas, à atteindre un taux de pénétration de 20% dans le marché résidentiel. Elle vise 25%. «Le jour où on aura atteint 25%, ou une porte sur quatre, on aura atteint ce qu’on peut atteindre à l’intérieur de l’environnement économique actuel.»
Le mardi 20 janvier 2009.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20090120/LAINFORMER/901201064/5891/LAINFORMER01
cnw/ Le président d’AAER rencontre le Président-élu Barack Obama à Cardinal Fastener/ (le 19 janvier 2009)
A l’attention des rédacteurs des chroniques affaires et finance:
Le président d’AAER rencontre le Président-élu Barack Obama à Cardinal Fastener
MONTREAL, le 19 janv. /CNW/ - AAER Inc. (AAE à la Bourse de croissance TSX; “AAER” ou la “Société”), le seul manufacturier d’origine canadien d’éoliennes de 1 mégawatt (”MW”) et plus, a annoncé aujourd’hui que le président et chef de la direction d’AAER, Dave Gagnon, a participé le 16 janvier avec un groupe restreint de représentants nord-américains de l’industrie éolienne à une rencontre portant sur l’importance des énergies renouvelables avant d’assister au discours du Président-élu Barack Obama dans le cadre d’une visite de l’usine de Cardinal Fastener and Specialty Co. (”Cardinal Fastener”) à Bedford Heights, en Ohio. Cardinal Fasterner est l’un des fournisseurs principaux d’AAER.
“Nous sommes très encouragés par l’engagement du Président-élu Obama dans l’énergie renouvelable et par son du “American Recovery and Reinvestment Plan”, déclare M. Gagnon. “Nous partageons la vision de Mr. Obama que l’accroissement de la production des énergies renouvelables va redynamiser l’économie nord-américaine tout en permettant une plus grande indépendance énergétique ainsi qu’un futur énergétique plus propre et assuré.”
Préalablement au discours d’Obama, les représentants de l’énergie éolienne ont discuté de l’importance économique de manufacturer des éoliennes et des composantes en Amérique du Nord et du besoin d’affirmer leur leadership international au sein de cette industrie afin de stimuler la création d’emploi et la reprise économique.
A propos de AAER Inc.
AAER est un fabricant d’éoliennes établi à Bromont, au Québec, qui fabrique et entretient des éoliennes à haute capacité, de 1 MW et plus, principalement pour le marché nord-américain. Sa stratégie consiste à fabriquer progressivement leurs composantes de ses produits de manière à offrir à sa clientèle une grande fiabilité et des prix concurrentiels. AAER utilise des technologies européennes éprouvées pour assurer le rendement de ses éoliennes dans diverses conditions de vents et de terrains. Ses actions se négocient à la Bourse de croissance TSX, sous le symbole AAE. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site de la Société à l’adresse www.aaer.ca.
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Enoncés prospectifs
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Le présent communiqué de presse contient des énoncés ou des renseignements de nature prospective. Ces énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes qui échappent au contrôle de la Société et qui pourraient faire en sorte que les événements ou les résultats réels diffèrent considérablement de ceux anticipés. Ces risques et incertitudes sont énumérés dans la section “Facteurs de risque” de la notice annuelle pour l’exercice financier se terminant le 31 décembre 2007 et datée du 10 mars 2008.
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La Bourse de croissance TSX n'a ni approuvé ni désapprouvé le contenu du présent communiqué de presse.
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%SEDAR: 00019641EF C8588
Renseignements: AAER Inc., Dave Gagnon, President, Téléphone: (450) 534-5155, www.aaer.ca; The Equicom Group Inc., Glen Williams, Téléphone: (416) 815-0700 poste 272, gwilliams@equicomgroup.com
Le lundi 19 janvier 2009
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/January2009/19/c8587.html
RADIO-CANADA / Non à une centrale hydroélectrique / (le 14 janv. 2009)

La municipalité de Saint-David-de-Falardeau rejette le projet de construction d’une centrale hydroélectrique de 4 à 8 mégawatts qui serait située à Saint-Ambroise et qui inonderait une partie de son territoire. Contrairement à sa voisine, Falardeau estime que les retombées ne sont pas suffisantes. Car la politique énergétique de la MRC prévoit que les municipalités directement concernées par un projet ne peuvent toucher que 30 % de ces revenus et redevances, alors que la MRC et les autres municipalités qui la forment recevront le reste.
Dans le cas de la minicentrale à la chute Gagnon, Saint-David-de-Falardeau n’obtiendrait que 15 % des revenus, puisque les terrains inondés toucheraient à la fois sa municipalité et Saint-Ambroise.
« On pense que ces municipalités-là devraient recevoir la totalité des redevances par rapport à ces barrages-là. On verse quand même de grosses cotes-parts à notre MRC en fonction de notre richesse foncière uniformisée. On n’est pas contre de participer au partage de la richesse, mais jusqu’à une certaine limite aussi », affirme le maire de Saint-David-de-Falardeau, Jean-Yves Dufour. À Saint-Ambroise, le maire Marcel Claveau réplique que sa municipalité, tout comme Falardeau, toucherait tout de même quatre fois plus de redevances que chacune des autres municipalités.
« Je sais que le Bas-Saguenay a des projets d’éoliennes. Si eux construisent des éoliennes, ils ont accepté la politique énergétique et ils vont partager les revenus aussi », ajoute M. Claveau. Le préfet de la MRC, Jean-Marie Claveau, a été mandaté pour négocier avec Saint-David-de-Falardeau et voir comment faire débloquer le dossier.
Le mercredi 14 janvier 2009.
http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2009/01/14/002-falardeau-centrale.shtml
RADIO-CANADA / Nouvelle embûche pour Kruger / (le 14 janv. 2009)

Les élus de Sainte-Luce interdisent l’érection d’éoliennes sur la majeure partie du territoire visé par Kruger.
Les élus ont adopté mardi un avis de motion visant l’adoption d’un règlement de zonage pour empêcher l’érection d’éoliennes dans un corridor de 5 km entre le fleuve Saint-Laurent et le haut du 3e rang. Le projet de parc éolien que souhaite construire Kruger sera désormais difficile à réaliser. La mairesse de Sainte-Luce, France Saint-Laurent, explique que l’avis de motion gèle toute demande de permis de construction de la part de Kruger.
Tant le président de Kruger Énergie, Jacques Gauthier, que le préfet de la MRC de La Mitis, Jean-Clément Ouellet, ont écrit aux habitants de Sainte-Luce pour les prier de retarder l’adoption de ce règlement et pour les inviter à participer à la table de concertation sur l’éolien. Ces demandes sont demeurées vaines.
Le conseil municipal est demeuré inflexible, même si parmi la trentaine de citoyens qui a assisté à la réunion du conseil, les avis sur le règlement divergeaient.
Si une douzaine de contribuables en font la demande, la municipalité devra tenir un registre. Si 280 personnes le signent, la municipalité devra tenir un référendum ou retirer son projet de zonage.
Le mercredi 14 janvier 2009.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/01/14/005-parc-ste-luce.asp
letoiledulac.com/ Un virage vert s’amorce au CSSS Domaine-du-Roy/ (le 14 janvier 2009)
La firme retenue, Ecosystem de Québec, est spécialisée dans les projets d’efficacité énergétique. L’entreprise concevra ce projet, gérera sa construction et supervisera sa performance. Les investissements nécessaires de 4,8 M$ devraient être complètement remboursés d’ici sept ans grâce aux économies générées.
Les travaux d’aménagement sont en cours. La pièce maîtresse du projet est une énorme chaudière à biomasse d’une hauteur de deux étages. Un nouveau dispositif d’entreposage et d’alimentation des écorces est également en cours d’aménagement.
Le mercredi 14 janvier 2009
http://www.letoiledulac.com/article-291869-Un-virage-vert-samorce-au-CSSS-DomaineduRoy.html
impactcampus/ Le vent souffle sur l’énergie / (le 13 janvier 2009)
Le vent souffle sur l’énergieLe gouvernement libéral fait du développement énergétique du Québec l’une de ses priorités. Dans le projet voulant que le Québec devienne un grand exportateur d’énergie, l’hydroélectricité est élevée au rang de dogme. Bien que cette source d’énergie offre certains avantages, parfois, d’autres technologies peuvent s’avérer plus intéressantes des points de vue économique et environnemental.
Certains groupes, comme la Fondation Rivière, soutiennent que l’énergie éolienne pourrait être plus profitable que les grands barrages. La Fondation a présenté un mémoire démontrant qu’il serait plus rentable de se tourner vers l’énergie éolienne plutôt que de mettre en chantier le coûteux projet de 6,5 milliards de la rivière La Romaine. Selon ce mémoire, la mise sur pied d’un parc éolien ayant la même capacité énergétique que La Romaine pourrait créer 1500 emplois pendant 25 ans tandis que le barrage projeté par Hydro-Québec créerait 2000 emplois pendant 11 ans.
La mise au rencart de l’éolien au profit de l’hydroélectricité n’est pas nouvelle. En 2005, le gouvernement a refusé une offre qui aurait été une alternative écologique et économique à un autre projet, celui de la rivière Rupert. La proposition de la compagnie Siemens aurait généré un investissement privé de 4,5 G$. À cette époque, Hydro-Québec avait caché les dépassements de coûts du projet Eastmain1A/Rupert. Une enveloppe de 4 G$ était prévue à l’origine, mais lors de l’annonce officielle, le montant alloué avait grimpé à 5 G$. En tenant compte du surcoût, la construction d’éoliennes aurait permis de produire au même coût que celui de la dérivation de la Rupert, soit 6 cents le kWh. Ceci sans les impacts majeurs sur l’environnement, tout en créant plus d’emplois.
Le Parti libéral fait tout de même certains efforts pour intégrer l’énergie éolienne à son plan de développement. Par contre, ses objectifs sont à long terme. Dans son Plan Nord, le Parti libéral a promis l’ajout de 3500 mégawatts (MW) en nouveaux projets énergétiques. Le cinquième de cette énergie devrait provenir de l’éolien et de nouvelles sources alternatives. Cet objectif ne devrait être atteint qu’en 2035. Plus encourageant, le plus gros projet éolien de l’histoire du Québec s’est tout de même concrétisé au début de l’été. Quinze parcs éoliens produiront, à compter de 2015, quelque 2000 MW d’électricité, soit presque autant que le projet hydroélectrique de La Romaine.
Selon le ministre Béchard, la production d’électricité provenant de parcs éoliens ne peut dépasser 10 % de l’énergie produite. Cela constitue la limite technique pour assurer la stabilité du réseau. Ce ratio devrait être atteint vers 2015. Les objectifs québécois sont bien décevants lorsque l’on regarde ce qui se fait dans d’autres pays où les conditions météorologiques sont moins avantageuses qu’au Québec. En Allemagne, par exemple, l’objectif est de produire 25 000 MW avec des éoliennes en haute mer (off shore). À eux seuls, les projets off shore devraient représenter 15 % de l’électricité produite dans ce pays. Du côté des États-Unis, l’industrie éolienne est en pleine croissance. L’objectif préconisé par le Département américain de l’énergie est d’atteindre 20 % d’énergie éolienne d’ici 2030. Le secteur est sur la bonne voie. Dès septembre, avec 21 000 MW produits, les États-Unis auront même dépassé le niveau de l’Allemagne, assure le département.
L’hydroélectricité a longtemps été la référence comme énergie propre, car les technologies alternatives n’étaient pas techniquement réalisables à un coût raisonnable. Les impacts des barrages sur l’environnement ont longtemps été ignorés; contamination au mercure, gaz à effet de serre produits par les végétaux en décomposition et atteinte à la biodiversité. Avec le vent de changement qui semble souffler sur les États-Unis et qui est déjà bien engagé en Europe, le Québec aurait tout avantage à développer son expertise.
Le mardi 13 janvier 2009
http://impactcampus.qc.ca/article.jsp?issue=2009-01-13&article=Le-vent-souffle-sur-l_energie
radiocanada.ca/ Crise économique La FQM interpelle Québec/ (Le 13 janvier 2009)
Afin de contrer les effets de la crise économique qui secoue le Québec, la Fédération québécoise des municipalités (FMQ) demande au gouvernement de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales.
La FMQ demande notamment à Québec de bonifier de 10 % son enveloppe consacrée à la réfection et à l’amélioration des infrastructures municipales.
La FQM demande aussi au gouvernement provincial d’accélérer la mise en place du programme des petites centrales hydroélectriques communautaires.
De plus, la FMQ réclame une révision du prix plafond pour le bloc d’énergie éolienne, qui se situe présentement à 9,5 cents le kilowattheure. Selon elle, ce prix plafond est beaucoup trop bas pour assurer la viabilité des projets municipaux.
La FQM, qui représente 915 municipalités, suggère également de créer un fonds gouvernemental dédié aux municipalités et aux MRC pour la réalisation de projets énergétiques ou permettant de garantir des prêts à faible taux d’intérêt.
La FMQ souhaite que les mesures qu’elles proposent se retrouvent dans l’énoncé économique que présentera le premier ministre Jean Charest les 13, 14 et 15 janvier lors de la session extraordinaire convoquée à l’Assemblée nationale.
Le mardi 13 janvier 2009
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/01/12/008-fqm_crise_economique_gouv.asp